Skira

  • Grâce à un alphabet intéractif tout en couleurs, fait de découpages et d'expériences psychomagnétiques, les enfants s'initient de manière ludique aux arts et réalisent leurs propres créations avec l'aide de leurs parents. De plus, l'ouvrage est enrichie de QR codes qui redirigent le lecteur vers des vidéos des oeuvres en mouvement. Une expérience sensorielle, stimulante pour un public d'enfants, toujours avide d'amusement et de découverte.

    L'ouvrage reprend et réadapte parfaitement la démarche artistique de Colmenárez. En effet, ses oeuvres participatives suivent toujours les règles du jeu et « paramètres » qu'il fixe en amont, mais c'est le public, qui décide finalement de l'aspect final qu'il donnera à l'oeuvre.
    Si vous désirez vous aussi participer à ce travail de transformation, rendez-vous à l'exposition dédiée à l'artiste qui se tiendra prochainement au Musée en herbe.

    Maintenant à vos crayons et vos ciseaux

  • Composé d'au moins 133 dessins du maître, le Cuaderno C (1808- c.1814) est le seul album qui nous soit parvenu pratiquement intact, sans démembrement ni vente ultérieure. Au delà de sa valeur artistique exceptionnelle, le Cuardeno C est aussi un témoignage historique saisissant et un trésor patrimonial unique en son genre. Fruit de l'acuité du regard de Goya, élaboré au cours de la guerre d'indépendance et des années de répression qui suivirent (1808-1820), il offre une vision parfois bouleversante de la société espagnole d'alors : scènes de vie quotidienne souvent marquée par la pauvreté, prisonniers de l'Inquisition, scènes de cruauté dans les prisons, visions rêveuses du monde nocturne. Un autre groupe de dessins concerne la vie monastique, sécularisée par décrets des autorités françaises, et la critique de celle-ci.
    Un essai de José Manuel Matilla Rodríguez, historien de l'art et directeur du département des dessins et estampes du Museo Nacional del Prado, vient accompagner cet exceptionnel ouvrage.

  • « Scrivere Disegnando n'est pas, dans le sens strict du terme, une exposition sur l'écriture, mais plutôt une exposition sur son ombre, sur une idée d'écriture qui abandonne sa fonction de communication pour s'aventurer sur le chemin de l'illisible et de l'indicible. Notre recherche entend explorer cette tension intrinsèque à la graphie qui oscille entre l'écriture, dans sa dimension proprement sémantique, et la terra incognita de la simple arabesque, de l'automatisme, du signe répété et du gribouillage. » - Andrea Bellini.

  • Genèse d'une commande exceptionnelle.
    À partir de 1982, en prévision de l'ouverture du musée national Picasso-Paris, Diego Giacometti réalise un ensemble de 50 pièces de mobilier pour l'Hôtel Salé, comprenant chaises, bancs, tables et luminaires. Celles-ci marquent l'apogée de son oeuvre et représentent ses dernières créations, puisqu'il décède en juillet 1985, deux mois avant l'ouverture du musée.
    Ce mobilier reprend les différentes thématiques que l'on peut retrouver dans son oeuvre, telles que : le goût pour la nature et le végétal, la relecture des sources antiques, grecques et étrusques, ou encore l'aspiration à créer une véritable « géométrie dans l'air ».
    Pour mieux comprendre son processus créatif, les pièces finales sont mises en regard avec différents plâtres réalisés en cours de commande, ainsi que de nombreux documents d'archives illustrant le travail de Diego Giacometti.
    Ce catalogue sera également complété par deux entretiens qui viendront éclairer la commande du musée : un scultpeur analysera le processus créatif de Diego Giacometti dans ses réalisations pour l'Hôtel Salé, et une designer industrielle présentera la commande passées par le musée à l'ECAL (École cantonale d'art de Lausanne) pour de nouveaux bancs.

    Auteurs:
    Daniel Marchesseau - Conservateur général honoraire du patrimoine et historien de l'art..
    Alexis Georgacopoulos - Designer, directeur de l'ECAL (École cantonale d'art de Lausanne).
    Philippe Anthonioz - Artiste, sculpteur.
    Isabelle Baudraz - Designer industrielle.

  • Ces photographies de la Fondation Louis Vuitton à Paris sont saisies d'une façon à la fois artistique et urbanistique. Édition bilingue (Français / Anglais)

  • Nombre de grands auteurs du XIXe siècle firent de Paris le cadre privilégié de leurs écrits : tandis que les personnages de Zola se passionnaient pour ce Paris « haché à coups de sabre, les veines ouvertes, nourrissant cent mille terrassiers et maçons », les frères Goncourt voyaient en elle la « Babylone américaine de l'avenir ». Mais les peintres, plus encore peut-être, trouvèrent là une source d'inspiration toujours renouvelée.
    Le paysage urbain n'est certes pas né avec la ville haussmannienne, les illustrateurs ayant toujours exploré ce thème. Mais la ville, telle qu'elle se développe alors, fournit aux artistes de nouveaux motifs, traduits à l'aide de moyens picturaux inédits.
    Paris est saisie comme une entité mouvante et les artistes négligent l'étude des monuments ou de l'anecdote pour lui préférer la recherche de ce « merveilleux moderne », de cette poésie urbaine dont Baudelaire se fait le héraut. La ville s'impose, lisible, ample, monumentale, dans les compositions de Manet, Caillebotte ou Monet. Les impressionnistes s'identifient à la vie urbaine dynamique, toujours changeante selon les variations de la lumière, et la montrent sous un jour neuf. Les transformations de Paris engendrent de grands bouleversements dans le mode de vie de ses habitants : cafés et cafésconcerts, brasseries, bals, cirques, opéras et théâtres, parcs et jardins publics, courses, se multiplient, fournissant autant de thèmes aux artistes à la recherche de cette « beauté mystérieuse ».

  • Ce catalogue d'exposition atypique est destiné à un public de 6 à 12 ans. Il présente une brève histoire de l'art sous la forme d'enquêtes ludiques et pédagogiques au sein des ateliers des principaux artistes de la fin du xixe siècle et du xxe siècle.
    Le travail de recherche et de reconstitution des ateliers mené par l'artiste Damian Elwes est présenté au jeune public comme une série d'investigations, réalisées par le personnage de Détective Damian que l'on suit tout au long de l'ouvrage.
    En plus des reproductions des oeuvres de Damian Elwes, chaque nouvel atelier sera accompagné d'une anecdote relatant sa découverte, de quelques lignes présentant l'artiste en question et d'un jeu d'observation visant à engager le lecteur dans une expérience active.

  • Deux maîtres en dialogue.
    Alexander Calder (1898-1976) et Pablo Picasso (1881-1973) ont renouvelé notre façon de percevoir. En explorant des thèmes figuratifs comme abstraits, le catalogue d'exposition Calder-Picasso étudiera l'expression du « vide-espace » dans les oeuvres de ces deux artistes, dans leurs résonances et leurs différences. L'ouvrage s'appuiera sur les traces tangibles d'une relation entre les deux hommes, leurs points communs, leurs rencontres, leurs collaborations artistiques et les confrontations de leurs oeuvres ; ces éléments seront sous-jacents au fil de l'exposition, qui proposera une lecture synthétique et métaphorique de l'oeuvre des deux créateurs fondée sur le tracé du vide comme matrice.
    S'inscrivant dans la modernité au xxe siècle, Calder et Picasso placent au coeur de leur pratique l'expérience directe et personnelle du spectateur, en lui donnant accès à des perspectives obscures voire illusoires. Le catalogue est conçu comme une somme scientifique rassemblant les connaissances sur les relations entre les deux artistes et la lecture de leurs oeuvres respectives à travers le vide comme prisme à l'analyse des tensions conceptuelles et formelles sur lesquelles repose la création de ces deux artistes majeurs du xxe siècle.

  • Planches anatomiques et boîtes entomologiques du Muséum viennent y dialoguer avec tout un peuple d'insectes et de créatures, fruits de l'imagination des plus grands artistes modernes et contemporains : l'araignée emblématique de Louise Bourgeois ou celles de Niki de Saint Phalle et de Mâkhi Xenakis, les toiles d'araignées des oeuvres de Tomás Saraceno, les lucioles magiques et lumineuses du street artiste Ludo, les papillons de Claire Morgan, la magnifique femme-papillon de Salvador Dalí, les vanités de Philippe Pasqua.
    Quand l'art vise à mieux faire connaître la nature dans toute sa diversité, son étrangeté et sa fragilité.

  • L'artiste Farid Belkahia (1934-2014), de retour d'Europe où il a fait ses études à Paris puis à Prague, prend la direction de l'Ecole des beaux-arts de Casablanca en 1962. Il entame à cette occasion une expérience artistique et un travail de réflexion fondamentaux sur les nouvelles voies d'accès à la modernité. S'entourant d'une équipe qui partage sa vision, Farid Belkahia fait appel en 1964 à deux artistes marocains, Mohamed Melehi et Mohamed Chabâa, et à deux historiens de l'art, l'Italienne Toni Maraini et le Néerlandais Bert Flint.
    Ces figures historiques ont évolué dans les lieux de pratique artistique moderne d'après-guerre en Europe et en Amérique du Nord. Ensemble, ils vont initier à l'Ecole des beaux-arts de Casablanca une pédagogie novatrice fondée sur la réappropriation des arts traditionnels et leur régénération, pour faire émerger une création artistique moderne ancrée dans la culture locale, émancipée des pratiques artistiques académiques et ouverte sur le monde.
    C'est à travers cette expérience pédagogique partagée qu'une communauté esthétique dite "Groupe de Casablanca" va élaborer La modernité artistique postcoloniale au Maroc. Cette publication collective est réalisée à l'initiative de la Fondation Farid Belkahia à l'occasion de la présentation de l'exposition "Farid Belkahia et l'Ecole des beaux-arts de Casablanca. 1962-1974" à son musée Mathaf à Marrakech (Maroc) en 2018.

  • Van Gogh, Artaud

    Collectif

    Issu d'une famille chrétienne et aimante, mais bourré de complexes, Pierre va peu à peu dériver vers l'alcool et la drogue. A la mort d'une amie, tuée par une voiture, la vie devient insupportable. Il se marginalise de plus en plus et dort dans sa voiture. Piero (Sapu) intègre plusieurs groupes punks dont le plus célèbre, les Garçons Bouchers, lui apporte une certaine notoriété dans les années 1990.
    Puis il rencontre Géraldine, l'amour de sa vie, atteinte comme lui du sida. Il la soutient de toutes ses forces, mais quelques années plus tard, elle en meurt. Le soir des funérailles, il ouvre machinalement un petit livre de prières chrétiennes qui se trouvait au fond d'une table de chevet. En lisant Adoro te devote (saint Thomas d'Aquin), il perçoit combien ces mots lui sont destinés. Depuis lors, Piero s'est engagé comme bénévole au Secours Catholique : il écoute et aide ceux qui souffrent, les exclus de la vie dont il se sent si proche.

  • Fruit de plusieurs années de travail, ce véritable musée de papier présente l'intégralité des 3 000 tableaux accrochés au Louvre, enrichis d'un DVD qui permet de plonger au coeur des oeuvres.

  • Illustrées de 30 eaux-fortes originales de Pablo Picasso.
    En 1931, grâce à l'aide de Jacqueline Apollinaire et sur les conseils de Pierre Matisse, le jeune Albert Skira, alors âgé de vingt-cinq ans, convainc Pablo Picasso d'illustrer les Métamorphoses d'Ovide de 30 eaux-fortes. Cette édition exceptionnelle, tirée à 145 exemplaires, est le premier titre des éditions Skira qui viennent d'être créées. Il sera bientôt suivi par les Poésies de Mallarmé avec 29 eaux-fortes originales d'Henri Matisse et par Les Chants de Maldoror, illustrés de 42 gravures de Salvador Dalí.
    À l'occasion du 90e anniversaire de la maison d'édition, Skira publie une édition anastatique de ce livre, présentant une légère variation par rapport au format original, en accord avec l'Administration Picasso. Ce volume compte 412 pages, y compris les gravures dans le texte (15) et hors-texte (15). Le fac-similé est parfait.
    Les Métamorphoses d'Ovide en 11.995 vers et 15 livres réunissent et revisitent plus de 250 mythes grecs. Elles on été décrites comme une « encyclopédie de la mythologie classique ».
    Les eaux-fortes de Picasso hors-texte, centrées sur 15 mythes, sont d'une rare homogénéité, dans un style aux contours purs, et d'un érotisme discret. En revanche, les eaux-fortes qui se trouvent en tête des chapitres se libèrent des contraintes du texte et représentent des visages, des études de nu et une délicieuse litote du corps féminin (27e gravure). Ce livre a été imprimé le jour du 50e anniversaire de Picasso ; Christian Zervos a dit à son propos qu'il est d' « une beauté presque dorique ».

    Le fac-similé.
    Ce volume, en format 30,5 × 24 centimètres, est relié avec revêtement en papier et marquages à chaud, comme la première édition de 1931. Cet ouvrage sera contenu dans un coffret qui présentera, avec les Métamorphoses, une brochure illustrée racontant la naissance et l'histoire de ce livre mythique.

  • L'univers fantastique de l'art japonais.
    Ce catalogue puise dans la richesse de l'imaginaire manga ses codes, comme ses personnages atypiques, parfois terrifiants, burlesques, parfois mignons "kawaï". Cet univers se nourrit des multiples influences et cultures de la scène artistique japonaise, des yôkai, créatures surnatuelles issues du foklore japonais, jusqu'à la culture de l'animé et des jeux vidéos.
    Cet univers imprègne l'oeuvre de nombreux artistes contemporains japonais, tels Murakami Takashi et son collectif artistique la Kaikai Kiki (Aoshima Chiho, Aya Takano, Mr...).
    À travers plusieurs thèmes, tels les montres, les robots, la nature, les animaux..., l'ouvrage présente tant des masques de personnages issus de la mythologie japonaise, que des oeuvres de Murakami et ses contemporains, ainsi que des planches originales de mangas et de figurines de la pop culture.
    L'ouvrage reprend les codes des mangas, avec une lecture droite à gauche et de dessins et expressions typiques de ce genre de litterature.

  • Entre 1900 et 1940, l'Italie affiche un optimisme autant inouï que paradoxal et connaît une phase de créativité exceptionnelle alors qu'elle est au bord de la grande catastrophe qui va la précipiter dans les années les plus sombres de son histoire. Ebénistes, céramistes, maîtres verriers travaillent en collaboration avec les plus grands artistes. Des meubles excentriques de Carlo Bugatti jusqu'aux surprenantes chaises de Marcello Piacentini, en passant par les objets insensés des futuristes, une créativité joyeuse, une capacité d'invention sans limites traversent le pays.
    De cette «dolce vita» naîtra un véritable style italien, précurseur du design.

  • Un panorama du travail de l'artiste des années 1960 à aujourd'hui.

  • Les artistes, que l'appel de l'Orient conduit dans les contrées du pourtour méditerranéen au début du XIXe siècle, croisent des communautés juives, une rencontre inattendue qui offre un autre visage pittoresque à cet Orient souvent fantasmé avant dêtre visité.
    Eugène Delacroix au Maroc, Théodore Chassériau en Algérie emplissent leurs carnets de dessins de figures juives qui nourriront leurs grandes toiles. Au-delà de l'Afrique du Nord, le périple en Terre sainte est porteur d'enjeux plus symboliques. Mû par des aspirations religieuses et une nouvelle curiosité archéologique, qui s'applique de l'Egypte à la Mésopotamie, l'Occident poursuit au Proche-Orient une quête de ses origines.
    Les artistes empruntant la route de Constantinople au Caire découvrent avec admiration la terre de la Bible. Ces voyages marquent un renouveau de la peinture biblique, où se fondent les empreintes des mondes juif, musulman et chrétien, tandis que les premières manifestations d'un art juif, qui s'esquissent en Europe et en Palestine, cherchent à établir une continuité entre Antiquité biblique et Orient contemporain.
    Les Juifs dans l'orientalisme invite le lecteur à explorer un thème riche mais rarement étudié, la représentation des Juifs d'Orient dans la peinture et les arts graphiques depuis le début du XIXe siècle jusqu'au XXe, un passionnant voyage dans un Orient réel et rêvé.

  • Claude Debussy, sans doute le compositeur le plus fécond de sa génération, puisa pour bonne part son inspiration dans la poésie et les arts visuels de ses contemporains.
    A l'occasion du 15oe anniversaire de sa naissance, cet ouvrage a pour ambition 4e mettre en perspective les développements thématiques de sa musique avec l'imaginaire qui leur a donné naissance. A travers des oeuvres de Degas, Renoir, Monet, Vuillard, Maurice Denis, Bonnard, Munch..., s'esquissent des passerelles possibles entre formes mélodiques et images, permettant de dessiner ainsi une autre histoire des arts du tournant des XIXe et XXe siècles.
    Historiens de l'art, musicologues, compositeur, chacun évoque ici à sa manière la "chimie musicale" de Debussy.

  • Dennis Hopper ou l'étendard d'une révolution baptisée nouvel Hollywood. Easy rider, 1969. Succès planétaire, vision d'une Amérique où s'expriment les amateurs de rock, de pop art et d'hallucinogènes, les artistes partis à la reconquête du réel et les cinéastes affranchis des producteurs hollywoodiens à l'ancienne. Acteur et cinéaste. Miroir déformé du rêve américain, icône borderline des grands cinéastes de la modernité (Coppola, Peckinpah, Altman, Wenders, Lynch, Ferrara), Dennis Hopper garde un pied dans la marge la plus contestataire, mais aussi dans le cinéma populaire et les séries télévisées. Véritable phénix, il traverse les frontières qui d'ordinaire séparent la réalité de la fiction et l'art du cinéma. Peintre, collectionneur et photographe. L'exposition, conçue et organisée par la cinémathèque française, révèle certains des trésors de la collection de Dennis Hopper qui constitue l'un des plus saisissants témoignages des contre-cultures américaines. D'Andy Warhol à Ed Ruscha, de Roy Lichtenstein à Jean-Michel Basquiat, cet ouvrage tente de montrer en quoi ces oeuvres entretiennent avec son univers de cinéma des connivences secrètes. Entretien inédit avec Dennis Hopper.

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