Silvana

  • Barthelemy Toguo

    Collectif

    • Silvana
    • 15 Mai 2013

    Fidèle à sa démarche de mise en scène de ses oeuvres dans un espace donné, Barthélémy Toguo (Cameroun, 1967) amène le visiteur à parcourir son univers sous la forme d'un lieu traversé par une gigantesque toile d'araignée.
    Cet animal, symbole de sagesse, de patience et de liberté dans la culture bamiléké du Cameroun, permet de percevoir une dimension plus universelle de la vie et de porter un regard critique sur notre société, sans hésiter à prendre plaisir à célébrer la beauté des formes.
    La vie est au coeur du travail de Barthélémy Toguo comme dans "Judith facing Holophern" ou "The Giving Person at the Holy Ghost Place", ensemble de peintures sur porcelaine réalisées sur les vases du designer Pierre Charpin en automne 2010, lors de sa résidence à la Manufacture nationale de Sèvres.
    Des oeuvres multiformes nous mettent face à notre destin :
    "Devil's Head", "Little Dreamer", "Purifications", "Ghost Tonight", "Torture in Guantanamo", "Time After Time", "Beyond The Sea"... Bathélémy Toguo lance un appel aux générations futures afin qu'elles sachent saisir leur destin.
    "Talking To The Moon" est une véritable leçon de vie.

  • Arman ; 1955-1974

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    • Silvana
    • 12 Février 2021

    Arman était un peintre français naturalisé aux États- Unis. Il est reconnu à l'international comme l'un des principaux artistes de la seconde moitié du XXe siècle et l'une des figures principales du courant artistique français du Nouveau Réalisme.
    Ce livre couvre les 20 premières années de la production artistique d'Arman, des Accumulations d'objets industriels et de produits en série aux Poubelles, documentant les déchets de la société de consommation;
    Des célèbres Colères, Coupes et Combustions, qui, par différents procédés, dématèlent les objets les privant de leur fonctionnalité, aux peintures, actions et oeuvres monumentales adhérant à la «poétique des choses».

  • Les nabis du musée d'orsay

    Collectif

    • Silvana
    • 2 Décembre 2020
  • Dans les yeux de Van Gogh

    Collectif

    • Silvana
    • 16 Avril 2021

    Dès 1883, Van Gogh mentionne dans sa correspondance son intérêt pour les caricatures de Rops et son journal Uylenspiegel paru entre 1856 et 1863 : « In Belgium at one time, Félicien Rops and Degroux, among others, drew beautiful types in a magazine called Uylenspiegel which I once had and would dearly like to have again, but alas can no longer find. There were things in it, by Degroux especially, that were as beautiful as Israëls». Il évoquera également à son frère les paysages peints par Rops.
    Durant ses séjours en Belgique entre 1878 et 1885, Van Gogh va donc visiter les musées et les expositions, dressant des comptes rendus épistoliers à son frère. Charles Degroux, Henri De Braekeleer, Henri Leys, Constantin Meunier, Charles Mertens, Joseph Coosemans, autant de peintres qui auront un impact sur son oeil de peintre.
    Quels artistes belges ont été vus, appréciés ou critiqués par Van Gogh ? Quelle fut la réception critique du travail avant-gardiste de Van Gogh lors de son séjour en Belgique ? Comment fut acceptée sa modernité et fut-elle associée à des artistes belges ?
    « Dans les yeux de Van Gogh » tentera d'élucider ces questions en regroupant certains artistes mentionnés par Van Gogh.

  • Impressionnisme allemand

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Octobre 2020

    Dans la sensibilité commune, l'impressionnisme est perçu depuis toujours comme un mouvement artistique uniquement français. Cependant, s'il est indéniable que Paris a été son centre d'irradiation par antonomase et que les artistes les plus appréciés, tels que Monet, Renoir, Manet, Degas, Pissarro et Cézanne étaient Français, tout comme le terme « impressionnisme », les critiques reconnaissent aujourd'hui à l'unanimité le caractère international de ce courant artistique, caractérisé par une nouvelle vision du monde et de la représentation de celui-ci.
    Cet ouvrage se propose de donner une contribution à la connaissance de la saison impressionniste dans un contexte spécifique, celui de l'Allemagne, peu connu en Italie mais dont les créations sont très significatives. L'évolution artistique de trois grands maîtres, Max Liebermann, Max Slevogt et Lovis Corinth, s'insère ici dans un parcours qui va des pionniers de la peinture de paysage du XIXe siècle aux derniers représentants du mouvement impressionniste allemand, actifs jusqu'en 1930.

  • Le Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain de Nice invite Daniel Spoerri à fêter ses 90 ans autour d'une exposition monographique intuitive et vivante valorisant le caractère démystificateur, populaire et collaboratif de son travail jusqu'à l'organisation de banquets.

    Exposition : Nice, Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain, du 22 mai au 3 octobre 2021

  • Cet ouvrage a pour ambition de mettre en lumière, à partir de la collection du musée, la part de l'intime, de l'instinctif autant que la dimension préparatoire dans le processus créatif des artistes apparentés au mouvement dit "l'Ecole de Pont-Aven" et au synthétisme. La sélection des oeuvres sur papier révèle une certaine liberté du geste, propre à chaque artiste. Généralement prémices aux huiles sur toile plus abouties, les croquis révèlent l'intention première, la part d'inconscient préalable à la traduction plastique de lignes et de formes. La variété des techniques présentées dans l'exposition démontre aussi l'appétence du groupe pour le travail de l'estampe conjuguée à des choix souvent audacieux de papiers aux diverses finitions. La célèbre exposition au café Volpini, présentée à l'Exposition Universelle de 1889, regroupait entre autres deux séries de zincographies, sur papier jaune, réalisées pour l'occasion par Gauguin et Bernard. L'exposition présentera plusieurs exemplaires originaux. Les jeux de correspondances mais aussi de répétitions de motifs seront explorés à l'aune de personnages déclinés dans plusieurs oeuvres. Les artistes se sont aussi consacrés au travail illustratif pour plusieurs revues de l'époque comme l'Ymagier, revue littéraire illustrée fondée par Remy de Gourmont et Alfred Jarry, en octobre 1894.

    Avant-propos par Laurence des Cars, présidente des musées d'Orsay et de l'Orangerie.

  • Les Grisons, territoire suisse de l'arc alpin, constituent depuis longtemps une terre d'accueil et d'inspiration pour de nombreux artistes.
    Cet ovrage retrace la féconde restitution de ces paysages à l'aube du 20ème siècle, à travers le regard d'un noyau d'artistes, et s'articule en particulier autour du personnage central et fédérateur de Giovanni Giacometti. Le livre se fait le récit des liens personnels, artistiques et amicaux tissés entre Giacometti et Giovanni Segantini, qui fut son maître et qui peignit sur le même territoire, mais également avec deux de ses contemporains et amis, Cuno Amiet et Ferdinand Hodler, pour qui la découverte de ces paysages fut aussi un puissant facteur d'évolution stylistique et d'émulation créatrice.
    D'autres artistes gravitant autour de ces quatre protagonistes seront présentés, en particulier le sculpteur Alberto Giacometti, fils de Giovanni, et le photographe Andrea Garbald, témoin de cette émulation au coeur des Alpes.

    Artistes: Cuno Amiet, Joseph Beuys, Alberto Giacometti, Giovanni Giacometti, Ferdinand Hodler, Florio Puenter, Giovanni Segantini, Kurt Sigrist, Albert Steiner, Hannes Vogel, Franz Wanner, Rémy Zaugg, Dominik Zehnder.

    Évian, Palais Lumière, février - mai 2021.

  • Le catalogue bilingue (en français et anglais) publié à l'occasion de cette exposition est le premier ouvrage d'ampleur en langue française consacré au travail de Kiki Smith.
    Il comprend une introduction à l'exposition signée par sa commissaire, Camille Morineau, et des essais inédits de Sophie Delpeux et Nora Philippe.
    À l'invitation de la Monnaie de Paris, Kiki Smith a elle-même commenté une vingtaine d'oeuvres présentées au sein de l'exposition.
    Les mots de l'artiste offrent une plongée au plus près du processus de conception de ses oeuvres et de leurs contextes de réalisation. Une riche chronologie illustrée, un glossaire thématique, la liste des oeuvres exposées et une bibliographie complètent la publication.

  • L'égyptologie fit officiellement son entrée à l'université de Montpellier en 1969, avec la création d'une chaire d'enseignement occupée d'abord par François Daumas (1915-1984). De cette première initiative est né le Centre d'égyptologie hébergé aujourd'hui par l'université Paul-Valéry. Cette structure est d'abord un lieu d'enseignement de la discipline, qui permet d'effectuer un cursus complet, C'est également un centre de recherche où travaillent, en collaboration étroite avec les enseignants-chercheurs, des chercheurs et ingénieurs du CNRS. Le Centre d'égyptologie de Montpellier est enfin un centre de documentation, doté de la première bibliothèque universitaire spécialisée de France (plus de 30 000 volumes), et d'une collection propre, la série Orientalia Monspeliensa, dont 16 volumes sont parus à ce jour.
    Engagé sur différentes opérations archéologiques en Égypte, le Centre François Daumas assure ainsi des formations universitaires et développe des programmes de recherche dans plusieurs champs majeurs de l'égyptologie : textes funéraires (Textes des Pyramides, Textes des Sarcophages, Livre des Morts), textes littéraires, temples de Karnak, période amarnienne, architecture monumentale, histoire de l'Égypte ptolémaïque et romaine, paléographie hiéroglyphique et lexicographie.

  • Légendes des pays du Nord

    Collectif

    • Silvana
    • 9 Janvier 2019

    Catalogue d'exposition, cet ouvrage est destiné à prolonger l'enchantement des contes de Noël finlandais. Il est également pensé comme un beau livre de contes, illustré par les aquarelles originales dévoilées dans l'exposition.

    L'histoire de l'illustration finlandaise sera présentée par Päivi Ahdeoja, responsable des expositions au musée des Beaux- Arts de Tuusula, tandis que Laura Gutman, commissaire de l'exposition, s'interrogera sur sa place dans le contexte européen du début du XXe siècle. L'artiste-scénographe Alexander Reichstein, créateur d'une installation à hauteur d'enfant au sein de l'exposition, exprimera sa perception de l'univers de Rudolf Koivu.

    Traduits pour la première fois en français, les contes finlandais seront illustrés par les oeuvres originales de Rudolf Koivu et de Martta Wendelin, tandis que la mythologie finlandaise du Kalevala sera évoquée en regard des illustrations d'Akseli Gallen-Kallela et de Joseph Alanen. Le somptueux manoir Art Nouveau de Suur- Merijoki permettra d'envisager le dessin d'architecte comme un autre aspect de l'illustration.

  • Rêver l'univers

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    • Silvana
    • 20 Août 2020

    Photographies, sculptures, peintures, projections, installations ... quinze artistes contemporains nous livrent leurs visions de l'univers et de l'immensité du cosmos à travers une sélection de 40 à 50 oeuvres.

    Souvent poétiques, parfois troublantes, toutes gravitent autour de cette thématique de l'Espace et nous invitent à la rêverie. En réinterprétant la conquête spatiale, les cosmonautes, les nébuleuses ou les trous noirs, l'imagination des artistes apparaît à la hauteur du sujet : infini.

    « Rêver l'univers » est une exposition qui s'adresse à tous les publics. Le visiteur déambulera d'une oeuvre à une autre dans ce vaste thème intersidéral. L'exposition est purement artistique, c'est l'émotion et le ressenti qui primeront Exposition : Paris, Musée de la Poste du 29 avril 2020 au 20 septembre 2020

  • Cet hiver, le musée Fabre présente la première exposition consacrée à Jean Ranc, peintre né à Montpellier en 1674 et qui accomplit une carrière internationale, entre Paris et Madrid. Spécialisé dans le portrait d'apparat, Jean Ranc développa un langage pictural fait d'élégance et de raffinement, pour servir le prestige de ses commanditaires.
    D'abord formé dans l'atelier montpelliérain de son père Antoine, Jean gagne Paris en 1696 pour devenir collaborateur de Hyacinthe Rigaud. Reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1703, il expose un ensemble de onze tableaux au Salon de 1704. Ses clients apprécient la beauté de ses tissus, la brillance de ses moirures et le charme de ses couleurs. Sa renommée lui permet d'exécuter le portrait de grands seigneurs tels que Joseph Bonnier de la Mosson, et même des personnages de rang royal, comme le jeune Louis XV ou le Régent Philippe d'Orléans.
    Sa carrière devient internationale lorsqu'en 1722, il est appelé par le roi d'Espagne Philippe V, petit fils de Louis XIV, pour devenir le portraitiste officiel de la cour. L'artiste exécute ainsi les effigies du roi, de la reine, des infants et infantes de la cour d'Espagne, et devient le témoin des échanges matrimoniaux et diplomatiques entre la monarchie française et espagnole.
    Grâce aux prêts d'institutions prestigieuses telles que le Musée du Prado, le Patrimonio Nacional, le Musée national de Stockholm ou le Musée du château de Versailles, l'exposition permet de révéler le talent de l'auteur du très célèbre Vertumne et Pomone du musée Fabre. Avec le concours de nombreux collectionneurs particuliers, l'exposition révèle un très bel ensemble d'oeuvres inédites.

  • George Adéagbo

    Collectif

    • Silvana
    • 16 Avril 2021

    Georges Adéagbo débute son activité artistique à son retour au bénin en 1971 : il commence à écrire des écrits philosophiques et à collecter, dans les rues ou proche de la lagune, de nombreux objets abandonnés ou perdus. Il recueille tout: vêtements, tissus, chaussures, disques, livres, jouets, coupures de journaux, notes écrites, cailloux, paquets de cigarettes, morceaux de plastique. Tous ces objets, chargés d'une mémoire, d'une histoire et tombés dans l'oubli, Georges Adéagbo les organise dans un ordre précis.
    La démarche artistique de Georges Adéagbo n'est pas comprise par ses proches, critiqué, incompris, il est pris pour un fou et sera même interné. En 1993 Georges Adéagbo rencontre Jean-Michel Rousset, un commissaire d'exposition, alors collaborateur du marchand d'art français André Magnin également directeur artistique de la Contemporary African Art Collection. Débute ainsi sa carrière artistique, il peut enfin présenter ses « installations » ailleurs que dans sa cour. L'année suivante, il expose à la Saline royale d'Arc-et-Senans. Puis s'ensuivra d'autres expositions en Europe et partout dans le monde. En 1999, c'est la consécration : il expose à la Biennale de Venise et il devient le premier artiste africain à recevoir le prix du jury de la Biennale de Venise. Il rencontre alors Stephan Köhler, qui deviendra le coordinateur de ses futures expositions.
    Avec le temps, ses oeuvres sont plus soignées mais elles restent conforme aux codes de l'art conceptuel. Georges Adéagbo se saisit des éléments clés des sociétés qu'il croise pour construire un libre langage. Observateur implacable de la marche du monde, ses oeuvres pointent les constantes de l'Histoire (le racisme, la pauvreté, la crise, les guerres).

  • Connu pour la liberté et la créativité dans son travail de peinture, ce membre du groupe CoBrA maîtrise également parfaitement les techniques de l'imprimerie. Pierre Alechinsky, artiste de notoriété internationale, a commencé à l'école de La Cambre en Belgique, en suivant les cours de typographie et d'illustration de livres et d'affiches.
    C'est cette partie peut-être moins étudiée de son oeuvre que le musée départemental Matisse a choisi de mettre en lumière dans l'exposition Marginalia. Plume et pinceaux et dans le catalogue qui l'accompagne.
    L'exposition organisée autour d'oeuvres peintes et de gravures aura pour thème central les recherches de Pierre Alechinsky autour des livres illustrés, les correspondances qu'elles induisent et l'influence qu'a pu avoir Henri Matisse dans son parcours.
    Pierre Alechinsky a en commun avec l'artiste fondateur du musée du Cateau-Cambrésis, une très importante production de livres illustrés, "décorés" aurait dit Matisse.
    Mais, il ne va pas se contenter "d'enluminer", comme écrit Jacques Réda, une impressionnante série d'ouvrages, issue de belles collaborations avec de nombreux écrivains (tels que Pierre-André Benoit dit PAB, Christian Dotremont ou encore Marcel Moreau). Comme pour lui le dialogue avec le mot est un souci constant, il va également jouer avec eux dans de facétieux calembours ou joyeuses contre-pétries.
    Ce catalogue illustre la richesse et l'inventivité des oeuvres nées de ces allers-retours entre les différentes techniques du peintre qui vient de l'imprimerie et l'apport notamment de Matisse.
    Il comprend des textes de Yves Peyré, Céline Chicha-Castex, Itzhak Goldberg, Patrice Deparpe, Pierre Alechinsky.

    Exposition : au Cateau-Cambresis, Musée départemental Matisse, du 05 novembre 2016 au 12 mars 2017.

  • Le design au Japon est le lieu d'un extraordinaire foisonnement dont cet ouvrage inédit souhaite rendre compte en faisant découvrir des pièces de jeunes créateurs aux côtés de celles de maîtres reconnus du design et des arts décoratifs japonais.
    Son propos est de montrer comment, durant ces soixante dernières années, ce design a su mixer les principes de l'artisanat japonais avec les formes et les matériaux nouveaux créés en Occident et trouver des solutions originales pour adapter cette culture avec ses propres traditions. Le design japonais a maintenu, à travers ces contacts et ses innovations, le désir de rester en harmonie avec les espaces de vie, d'être dans un rapport juste avec le réel. Plus de quatre vingt dix oeuvres : mobiliers et objets en céramique, orfèvrerie, verrerie et bambou, provenant de collections publiques et privées racontent une esthétique qui, revendiquant une continuité avec le passé, met le beau à l'honneur. Beauté perceptible dans une création où se développe une relation intime entre l'homme et son environnement.

    Exposition, Riom, Musée Francisque Mandet, du 18 juin au 31 décembre 2016.

  • Pour la première fois en Suisse, deux expositions déploient une vaste sélection de manuscrits enluminés issus de plus d'une quinzaine de bibliothèques suisses. Offrant un panorama unique sur un patrimoine exceptionnel, elles présentent, l'une, à la Stiftsbibliothek de Saint-Gall, le monde sacré des ouvrages liturgiques et des livres de dévotion, l'autre, à la Fondation Martin Bodmer de Cologny, le monde profane, avec des ouvrages littéraires, philosophiques et scientifiques eux aussi magnifiquement ornés.
    Portant à la connaissance du public l'immense héritage intellectuel et artistique du Moyen Âge, ces expositions trouvent dans le présent catalogue le reflet d'une matière somptueuse, enrichie de nouveaux éclairages sur la culture médiévale en Suisse et plus largement en Europe.

  • Possédé.e.s

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Octobre 2020

    L'exposition Possédé·e·s rassemble plus de 25 artistes internationaux. Elle explore le rapport entre l'ésotérisme et l'art contemporain. En particulier, comment les corps exclus (les corps genrés, racisés, politisés) se réapproprient les identités féministes, queers ou décoloniales dans la nuit de l'occulte. Nécromancie et spiritisme, divination (astrologie, cartomancie, chiromancie), magie et alchimie (sortilèges, potions, élixirs) : autant de gestes et de rituels dont la force émane d'un corps en mouvement.
    L'occulte n'a de sens que performé. L'occulte s'érige aussi comme résistance contre les dogmes, le patriarcat, les pouvoirs dominants, les religions et les savoirs admis. Il est l'autre, le caché, mais il est ce qui révèle. Cette chaîne (déviance-performance-résistance) est au coeur de l'exposition. Exposition pluridisciplinaire, Possédé·e·s rassemble sculptures, dessins, vidéos, peintures et installations.
    Elle est activée par des performances au sein d'une scénographie architecturale de Mr. & Mr. et d'une scénographie lumière de Serge Damon dans lesquelles le visiteur devient l'acteur principal d'une expérience quasi cinématographique. L'exposition est une nouvelle occasion pour le MO.CO. d'affirmer son soutien aux artistes en produisant une grande partie des oeuvres pour l'exposition, en particulier celles des artistes de Montpellier Nicolas Aguirre, Jimmy Richer et Chloé Viton, ou d'artistes nationaux et internationaux dont Nils Alix-Tabeling, Raphaël Barontini, Jean-Baptiste Janisset, Lewis Hammond, Paul Maheke ou Apolonia Sokol.
    Un programme de performances, de conférences et de projections vient compléter l'exposition. Possédé·e·s entre en résonance avec l'histoire de Montpellier, ville reconnue pour ses traditions et son histoire liées à la Faculté de Médecine qui fête en 2020 ses 800 ans. Un symposium explore les relations de la médecine et de l'occulte. Un catalogue bilingue, richement illustré, regroupe des textes contextuels et critiques inédits commandés pour l'occasion.
    Un essai transhistorique de Marianne Derrien sur la magie étend les thèmes introduits par l'exposition, tandis qu'une pluralité de voix critiques analysent le travail de chaque artiste, à travers les textes de Camille Bardin, Margaux Bonopera, Giulia Civardi, Thomas Conchou, Julie Crenn, Chris Cyrille, Cédric Fauq, Eliel Jones, Ingrid Luquet-Gad, Flora Katz, Caroline Honorien, Franklin Melendez, Pedro Morais, Taddeo Reinhardt et Barbara Sirieix.
    Artistes de l'exposition Nicolas Aguirre, Kelly Akashi, Nils Alix-Tabeling, Jean-Marie Appriou, Raphaël Barontini, Sedrick Chisom, Pauline Curnier-Jardin, Iain Forsyth et Jane Pollard, Laura Gozlan, Lewis Hammond, M. Mahdi Hamed Hâssanzada, Anna Hula?ová, Jean-Baptiste Janisset, Joachim Koester, Paul Maheke, Pierre Molinier, Myriam Mihindou, Nandipha Mntambo, Antonio Obá, Jimmy Richer, Apolonia Sokol,Chloé Viton, Dominique White.
    Et des performances et oeuvres hors les murs de Pierre Huyghe, Latifa Laâbissi, Luara Learth, Perez. Les commissaires Vincent Honoré, Directeur des expositions MO.CO. avec Caroline Chabrand, Curator MO.CO. et Anya Harrison, Curator MO.CO., assistés de Laureen Picaut, Stagiaire MO.CO.

  • En 2007, Olivier Mosset donnait au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds, en Suisse, la plus grande partie de sa collection d'art. Une « collection », vraiment ? Peintre du neutre, de la « peinture seule » - des tableaux à cercle aux monochromes -, du refus de l'expression personnelle et de l'explication, Mosset a longtemps résisté à l'idée de se voir qualifié de « collectionneur ». Pour lui, qui aime à répéter que « l'art c'est les autres », cet ensemble est avant tout circonstanciel, le simple reflet de scènes artistiques qu'il a traversées aux cours de sa carrière, en France, aux États-Unis, en Suisse ou en Australie.

    Mais comme il le reconnaît lui-même : « À part le goût, c'est sans doute le hasard qui a déterminé certains de mes choix. Mais encore faut-il être là pour le permettre. » Et si son travail n'a cessé de trouver un écho renouvelé à travers les enjeux successifs des scènes et des époques traversées, cela tient bien à une attitude particulière, faite de curiosité, de désir de confrontation, d'engagement minimal mais décisif, qui se reflète dans cette collection.
    À travers plus de 250 oeuvres ayant passé entre les mains d'Olivier Mosset, conservées à La Chaux-de-Fonds ou données à d'autres institutions, mais aussi perdues ou détruites, ce livre propose donc autant d'éclats d'un parcours singulier à travers cinquante ans de petites et grandes histoires de l'art, avec ses rencontres d'un jour ou d'une vie, ses accidents, ses culs de sac, ses avenues et ses chemins de traverse.

  • Première femme commandeur de la Légion d'honneur, lauréate du grand prix de littérature de l'Académie française, Anna de Noailles (1876-1933) a occupé une place de premier plan dans la vie littéraire parisienne, de la Belle Époque à l'entre-deux-guerres. Les rives du Léman ont été pour elle une source d'inspiration sans cesse renouvelée, depuis les étés d'enfance à Amphion, où elle a « goûté au paradis », jusqu'aux séjours de l'âge adulte à évian, Montreux, Morges et Lausanne. Selon son souhait, son coeur repose au cimetière de Publier, non loin de l'église d'évian où elle s'est unie en 1897 à Mathieu de Noailles, et du jardin votif que ses amis ont dédié à sa mémoire en 1938.
    L'exposition Goûter au Paradis. Anna de Noailles sur les rives du Léman met à l'honneur les collections de la Ville d'évian provenant du don Marthe Francillon-Lobre, du legs Anne-Jules de Noailles et d'acquisitions ultérieures, en particulier des correspondances, portraits et pastels de la poétesse rarement exposés.

    Évian-les-Bains, Maison Gribaldi, avril - novembre 2019

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