Amoureuse ? pourrait se lire comme une romance des années 80. Il est bien davantage. Dans une langue à la fois délicate, dense et tranchante, Estelle Fenzy traduit la gestation de soi, la découverte du désir, des émotions amoureuses et de la féminité. La confrontation aux peurs, aux sentiments contradictoires qui jalonnent aussi l'adolescence et marquent cette période décisive de la vie. Elle en fait un récit initiatique tout en tension, entre autofiction et poésie.
En 19 tableaux, Estelle Fenzy aborde la maternité sous toutes ses facettes et nous livre un concentré de tendresse et d'émotion pures. Ce texte, Prix René Leynaud 2018, a été publié par deux fois dans la collection La feuille et le fusil.
C'est en croisant le souvenir marquant des très belles images de Martin Gusinde, L'esprit des hommes de la Terre de Feu, exposées à Arles durant les Rencontres Photographiques de l'été 2015, et l'univers des landes ardennaises de Didier Comès, pleines de superstitions et de rebouteux, découvertes à l'adolescence, qu'Estelle Fenzy a écrit « Par là ».
Un conte-poème. Une histoire intense et cruelle de métamorphose, de vengeance, de reconquête de soi. Au coeur d'une nature fantastique et par delà les liens du sang.
Chut (le monstre dort) retrace un parcours intérieur. Un combat. Entre pudeur et violence, la révolte le temps compté. l'amour, la douleur, la vie belle aussi.
Traduire l'image, le portrait d'espace en poème. Exprimer la fragilité de notre humanité dans la violente beauté du paysage. Estelle Fenzy nous offre ici, d'est en ouest, son journal de bord rêvé d'un road trip en photographies des Etats-Unis.
« Au rythme de la vie, dans la vie. Mais quels que soient la forme et le thème, l'auteur aime travailler au dépouillement, fuit le mot de trop, le superflu, l'effet joli qui éloigne de l'essentiel.»
« La première fois un oiseau a battu des ailes dans mon ventre a disparu longtemps Il a fallu des années - toute une enfance pour le présent de ton visage Le temps a écarté ses mâchoires Tu as fait feu de ton bois dans ma maison »
On évoque souvent les saisons de la vie, le temps qui passe. Il en est d'autres plus subtiles, moins attendues, pour ces instants qui nous laissent pantelants, désarmés, aux abords d'un chemin encore inconnu mais à suivre pourtant. Des saisons de passage où l'on continue à devenir. Fragile, profondément vivant.
Une poésie limpide, profonde et touchante.
Ce troisième recueil d'Estelle Fenzy aux éditions La Part Commune réunit quatre ensembles autour de ces moments où l'on vacille. Une saison fragile est composée de courts poèmes d'un quotidien tendre et mélancolique. Les petits mensonges nous invitent à faire parfois « comme si » pour alléger les jours. Tout commence par des ailes retrace l'envol d'un enfant. Dans Après la pluie, Barbara, la poète, de retour à Brest après une longue absence, déclare son amour à cette ville où elle vécut huit ans.
"Où sont les femmes... de cinquante ans ?
Quelle est leur place dans la société, dans l'Art ? Comment éprouvent-elles cet âge « du milieu », ses bouleversements, dans l'intimité de leur couple et de leur famille ? Dans leur regard sur elles-mêmes, dans celui des autres ?
Pensé comme un dialogue entre les autrices, ce recueil plein d'humour et de tendresse met en lumière une étape souvent méprisée de la vie des femmes."