Robert Laffont

  • Ne dites jamais

    Collectif

    À un enterrement, ne dites jamais : « À ton avis, y a des gens qui ont déjà pécho son appart ? Parce que ça m'intéresse... » Dans un tribunal, ne dites jamais : « Franchement, si O. J. Simpson s'en est tiré, t'as pas à t'en faire. » Lors d'un premier rencard, ne dites jamais : « Ça te dérange pas si j'emmène mon fils ? » À votre belle-famille, ne dites jamais : « Votre fils, c'est une bête au lit ! » À un professeur, ne dites jamais : « J'adorerais quitter le boulot à 16 heures tous les jours moi aussi. » Et ne dites jamais, au grand jamais : « Tu ferais mieux de t'asseoir. »

  • Pour approcher, visiter, comprendre un lieu, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.

    Si belle, la Sicile a au cours des âges été convoitée par toutes les grandes civilisations méditerranéennes qui ont tour à tour enrichi ses villes et ses villages, disséminant églises et fontaines, théâtres et palais, et créant ainsi la superbe mosaïque architecturale qu'elle est aujourd'hui.
    Sillonner la Sicile, se rendre à Palerme et Taormine, Savoca, et Syracuse, c'est se prêter à une large chasse aux trésors ponctuée de films culte, de farniente, d'art byzantin et de mythologie grecque.

    « La vue de la Sicile, à la hauteur de Palerme, nous frappa d'admiration. Ce n'est ni la Syrie ni la Grèce ; c'est plutôt l'Afrique, quelque chose de torride et de gigantesque, donnant l'idée de l'indomptable et de l'inaccessible. » Ernest Renan.

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
    Déroutante par sa beauté, oscillant sans cesse entre authenticité et modernité, surprenante par son énergie mais aussi touchante par sa mélancolie, Lisbonne invite au voyage. Ses ruelles, aussi sinueuses que mystérieuses, et ses artères magistrales ont charmé nombre d'écrivains. Andersen, Saint-Exupéry, Mann, Queneau et bien d'autres ont salué le charme et l'éclat de la si métissée capitale portugaise. Envolons-nous pour Lisbonne... sur un air de fado !
    « Quand en décembre 1940 j'ai traversé le Portugal pour me rendre aux États-Unis, Lisbonne m'est apparue comme une sorte de paradis clair et triste. » Antoine de Saint-Exupéry.

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
    Barcelone brille par son ambiance, sa chaleur, sa richesse culturelle... Symbole de l'art de vivre à l'espagnole, elle a souvent inspiré les écrivains, qui ne se sont jamais lassés de monter et descendre ses marches sous un soleil ardent, ni d'arpenter ses ruelles colorées, bruyantes, vivantes ! Échappez-vous vers la capitale catalane à travers les textes de Cervantès, Stendhal, Théophile Gautier, Narcís Oller ou encore Federico García Lorca : vous voyagerez en bonne compagnie.
    « Toute l'essence de la grande Barcelone, la Barcelone éternelle, incorruptible, se trouve dans la Rambla, cette rue qui possède une face gothique, où l'on entend des fontaines romaines et des luths du XVe siècle, et une autre plus bigarrée, cruelle, insensée, où l'on voit un vol nocturne de lèvres maquillées et de rires au petit jour. » Federico García Lorca.

  • La Ville Lumière est l'une des métropoles les plus visitées, les plus fantasmées au monde. Symbole de la culture française, écrin d'un développement intellectuel et artistique rare, Paris fascine les écrivains, qui n'ont eu de cesse de vouloir la représenter dans leurs oeuvres. E. E. Cummings, Graham Greene, Henry James, Richard Yates, Horace Walpole, Dino Buzzati, mais aussi Rousseau, Aragon, Zola... tous ont puisé dans les richesses de la ville leur inspiration. Arpentons donc ses rues, visitons ses musées, admirons ses monuments avec eux : ils n'en seront que plus beaux.

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
    Fière comme doit l'être une ville d'Espagne, Madrid ne compte plus ses trésors et offre au voyageur une halte sereine au coeur de sa traversée du pays. Chaleureuse, tantôt secrète, tantôt animée des plus vives couleurs et des cris de joie qu'on pousse aux ferias, Madrid a plusieurs visages que les écrivains découvrent et commentent avec saveur. Mérimée en critique d'art, Dumas en spectateur attentif de la corrida, Beaumarchais stupéfait par les danses ondulantes du flamenco, ou encore Dembowski qui lève le voile sur le savoir-vivre madrilène... La capitale espagnole nous offre un bel éventail littéraire.

  • « Il n'y a rien de si affreux que les rues de Londres ; elles sont très malpropres ; le pavé y est si mal entretenu qu'il est presque impossible d'y aller en carrosse et qu'il faut faire son testament lorsqu'on va en fiacre. » Si Montesquieu prenait toutes les précautions possibles avant de s'aventurer dans les rues pavées de Londres, si Chateaubriand déplorait de s'y trouver « plongé dans un gouffre de vapeur charbonnée, comme dans une des gueules du Tartare » et si le climat a inspiré plus d'un mot ironique, chez Théophile Gautier notamment, d'autres, comme Verlaine, ont sublimé la capitale britannique pour nous éblouir de leurs escapades à travers ses promenades immenses et ses délicieux squares.
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    « Un dimanche d'été, quand le soleil s'en mêle, / Londres forme un régal offert aux délicats : / Les arbres forts et ronds sur la verdure frêle, / Vert tendre, ont l'air bien loin des brumes et des gaz, / Tant ils semblent plantés en terre paysanne. / Un soleil clair, léger dans le ciel fin, bleuté / À peine. On est comme en un bain où se pavane / Le parfum d'une lente infusion de thé ».
    Verlaine

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    Voltaire, Diderot, Dumas, Zola, Casanova, Mérimée... Saint- Pétersbourg a fait couler beaucoup d'encre. Et, des grands de ce monde aux modestes voyageurs, l'avis est unanime : la ville étonne. Ces palais époustoufl ants sont-ils faits de bois ou de marbre ? Survivront-ils aux années ? Si certains s'interrogent, d'autres préfèrent simplement admirer...

    « De Novgorod jusqu'à Pétersbourg, il n'y a presque plus que des marais, et l'on arrive dans l'une des plus belles villes du monde, comme si, d'un coup de baguette, un enchanteur faisait sortir toutes les merveilles de l'Europe et de l'Asie au sein des déserts. » Germaine de Staël, 1812

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    L'Italie a toujours charmé les gens de lettres, mais ce n'est qu'au XIXe siècle que le voyage d'écrivain a trouvé sa véritable expression, offrant aux lecteurs de divines pages de promenades littéraires. Stendhal, Chateaubriand, Zola... Tous ont puisé leur inspiration dans les ruines, jardins et ruelles de Rome, l'ont décrite pour mieux faire éclater leurs souvenirs, leurs rêveries, leurs méditations...

    « On peut faire aux Romains la même objection qu'à Napoléon. Ils furent criminels quelquefois, mais jamais l'homme n'a été plus grand. » Stendhal, 1827

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
    D'après Chateaubriand, « on entre dans Naples presque sans le voir, par un chemin assez creux ». Sans doute n'a-t-il pas emprunté le bon, car l'entrée est « grandiose » aux yeux de Stendhal. Tandis que Sade s'étonne du manque de goût dont témoigne le Napolitain, un siècle plus tard Dumas s'en réjouit : c'est qu'il se contente de peu de chose.
    Maupassant, Zola... : nombreux sont ceux qui ont vanté les rues étroites de Naples, ses femmes, ses enfants sur les balcons, penchés pour étendre le linge, à découvert toujours, car à Naples on vit dehors.

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    Séville, admirée par les écrivains, brûle d'une vitalité débordante. Le flamenco sévillan crée l'effet d'un sortilège, ses chants et ses danses emplissent les airs. Les taureaux et les matadors s'affrontent sans répit, tandis que sa cathédrale fait de l'ombre aux autres cités espagnoles et que les fresques mauresques couvrent la ville de leurs ornements. C'est toute l'étendue de cette passion que des écrivains tels que Théophile Gautier, Prosper Mérimée ou encore Maurice Barrès explorent dans ce florilège.

  • « Ceux qui n'ont pas vu Moscou ne peuvent dire avoir vu la Russie... » Si ce ne sont pas les monuments de la ville qui ont inspiré ces mots à Casanova, les voyageurs illustres qui l'ont visitée sans négliger le Kremlin, ses églises aux coupoles dorées, ses palais, s'accordent à dire que Moscou est la « vraie capitale » de la Russie, une « Byzance de terre ferme », une « fantastique Bagdad », une « Rome asiatique » : l'Orient tel qu'on le rêvait. Au grand plaisir du lecteur, Mme de Staël, Dumas, Gautier dressent le tableau vivant d'une ville-musée.

  • S'il n'est pas toujours incarné, le diable se devine tout au long de cette anthologie de littérature étrangère. Derrière des coups de fi l angoissants chez Dino Buzzati, le maître italien de la nouvelle fantastique. Comme hôte indésirable dans L'Exorciste et Rosemary's Baby, où il investit les corps à sa façon particulière... Mais l'ange déchu ne craint personne et n'hésite pas non plus à se montrer, impitoyable envers les hérétiques dans « Une histoire extraordinaire » d'Adolfo Bioy Casares ou facétieux dans le chef-d'oeuvre de Boulgakov, Le Maître et Marguerite, au cours d'un spectacle de magie noire où il va montrer l'étendue de ses pouvoirs.
    Ces textes, publiés entre 1961 et 1971, sont effrayants, comme on peut s'y attendre, mais aussi drôles et poétiques, et constituent une délicieuse anthologie.

  • Les uns, les autres

    Collectif

    Qui n'a jamais rêvé de se retrouver en tête à tête avec un grand artiste disparu ?
    Douze auteurs imaginent une rencontre avec un musicien, un écrivain, un cinéaste ou un peintre dans un lieu où ils ont séjourné. Parfois, ils se glissent dans leur peau.
    La fantaisie se libère, fait surgir des fantômes : Baudelaire, Aragon, Joseph Roth ou Isabel Rawsthorne et Giacometti à Paris, Albert Marquet au Pyla, Cocteau et Radiguet au Cap- Ferret, Romain Gary, Éric Rohmer, Carlos Gardel... jusqu'à Sylvia Townsend Warner dans le mélancolique pays de Galles, Marlowe, le héros de Raymond Chandler, à Omaha Beach ou Yasujirô Ozu dans le lointain Japon.
    Les Uns, les autres nous emmènent sur les pas de figures tutélaires, en ville, en bord de mer ou à la campagne, pour partager avec elles l'intimité de moments insolites.

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