Leo Scheer

  • Collection de photographies appartenant à Claude Berry et qui comprend les oeuvres de 33 artistes (B. Abbott, Brassaï, G. Hugnet, R. Ubac, C. Brancusi, etc.). Cet album est publié à l'occasion de la présentation de l'exposition Icônes, photographies de la collection Claude Berri à Arles dans le cadre des Rencontres de la photographie en 2003.

  • La Revue Littéraire N°11

    Collectif

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  • Ce numéro mène l'enquête : tout en croisant l'évolution de quelques grands noms du cinéma d'auteur, tels que Varda, Moretti, il s'aventure vers de nouveaux territoires : écoles d'art, vidéo numérique, expérience de cinéma sauvage affranchi de toute logique culturelle dont F. Deligny avait déjà donné l'exemple dans les années 70.

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  • LA REVUE LITTERAIRE T.8

    Collectif

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  • LA REVUE LITTERAIRE T.10

    Collectif

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  • Pour Roger Laporte

    Collectif

    Pour Roger Laporte ne constitue pas à proprement parler un hommage, l'hommage étant un genre que Roger Laporte n'aimait guère.
    Il ne rassemble pas davantage des études savantes ou universitaires. Plus simplement, des amis qui furent les siens, des lecteurs que son oeuvre s'est acquis, témoignent ensemble ici d'elle et de lui. De lui, c'est-à-dire de ce que la personne de Roger Laporte eut d'énigmatique et d'austère, tout entière consacrée à l'oeuvre - possible-impossible - à écrire. Et de cette oeuvre justement, qui n'a peut-être pas été lue aussitôt et autant qu'elle le méritait, mais qui ne cesse pas depuis de représenter la possibilité d'une littérature " biographique " comme se confondant avec l'existence même.
    En tant que telle, l'une des oeuvres " modernes " par excellence de notre époque. François Dominique a rassemblé dans ce volume les textes de Marcel Cohen, Alain Coulange, Michel Deguy, Jacques Derrida, Yves Frémon, Liliane Giraudon, Frédéric-Yves Jeannet, Pierre Madaule, Bernard Noël, Michel Surya, Alain Veinstein, Jean-Jacques Viton.

  • La Revue Littéraire N°28

    Collectif

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  • L'épopée de gilgamesh

    Collectif

    " Où cours-tu, Gilgamesh ? La vie que tu poursuis, tu ne la trouveras pas. Quand les dieux ont créé l'humanité, c'est la mort qu'ils lui ont réservée ! L'immortalité, ils l'ont gardée pour eux. Toi, Gilgamesh, que ton ventre soit repu ! Jour et nuit, réjouis-toi ! Chaque jour, fais la fête ! Danse et amuse-toi ! Que ta bien-aimée se réjouisse dans tes bras ! Telle est l'occupation des hommes. " Le grand roi Gilgamesh dans ses oeuvres : débauché, bagarreur, fanfaron, il court les aventures, défiant les hommes et les dieux, et se croit invincible. Aux côtés d'Enkidu, son ami, son double, il triomphe du terrible Humbaba, de la déesse Ishtar, qui ne lui pardonne pas de s'être refusé à elle, ou du Taureau-Céleste, mais Enkidu meurt, la chance s'évanouit, la vie lui glisse entre les doigts. Gilgamesh le héros, le demi-dieu, est un pauvre mortel. L'homme ne peut échapper à sa condition. Ce roman, le premier de l'Histoire, est, après trente-cinq siècles, d'une fraîcheur, d'une nouveauté intactes. La présente édition, libérée des contraintes de l'édition savante, permettra au plus large public de découvrir ce trésor du patrimoine universel comme s'il s'agissait d'une oeuvre écrite hier. Gilgamesh, notre contemporain.

  • Métaphysique d'alien

    Collectif

    Pour toute une génération, la saga des films consacrés à Alien, « le huitième passager » est devenue emblématique du monde en devenir. La nature de sa monstruosité est si puissante qu'il a fini par pénétrer la pensée des philosophes dont il a marqué la jeunesse. Ce recueil s'attache ainsi à montrer l'épouvante que suscite notre rapport au réel, tel que nous l'avons domestiqué. Dans la violence de ce prédateur, nous nous percevons nous-mêmes, avec notre rage destructrice. L'alien est certes inhumain, mais il partage avec la proie que nous sommes un pouvoir d'anéantissement qui nous imite en tant qu'envahisseur de la nature.
    L'alien, meurtrier des dieux, nous extermine, mais laisse vivre les chats et les androïdes auxquels il est indifférent. Dans cette valorisation de l'animal et de la machine au détriment des humains, il semblerait que se dévoile une autre vie, sous les traits d'une femme. En elle, se rejouent une chance, une hybridation avec l'univers pour laisser monter comme une « nouvelle alliance », un nouvel avenir des machines associées aux hommes.

    Métaphysique d'Alien réunit des textes d'Elie During, Jean-Clet Martin, Raphaël Bessis, Charles H. Gerbet, Laurent de Sutter, Frédéric Neyrat, Marika Moisseeff, Antoine Hatzenberger, Véronique Bergen et Peter Szendy.

  • Ce volume est une introduction à l'oeuvre de Richard Millet : il permet d'en dessiner les contours et de mesurer la diversité des thèmes et des formes qu'elle déploie. Pensé comme un manuel à l'usage de ceux qui souhaiteraient être guidés dans un corpus qui ne se réduit pas à des pamphlets, l'ouvrage comprend un grand entretien avec l'auteur, mené par Mathias Rambaud, ainsi que des notices sur chacun des livres publiés à ce jour.

    Les collaborateurs : Clément Bosqué, Pierre-Alexandre Bouclay, Nathalie de Brézé, Nicolas de Brézé, Jean-Yves Casanova, Astrid Cathala, Bruno Chaouat, Ghislain Chaufour, Jean-Paul Chavent, Emma Childs, Paulina Dalmayer, Mohamed Djihad Soussi, Matthieu Falcone, Paul Gellings, Alan Jackson, Louis Jeanne, Laura Laborie, Camille La Hire, Chantal Lapeyre, Jean-Yves Laurichesse, Kevin Leroux, Rachel Ltaif, Clara Lukowska, Emmanuelle Maffesoli, Michel Marmin, Jérôme Michel, Alexandre Najjar, Ramón Romero Naval, Gilles Pégourier, Frédéric Pichon, Gilbert Pons, Mathias Rambaud, Muriel de Rengervé, Romaric Sangars, Rémi Soulié, Julien Teyssandier, Patrick Vayrette, Hoa Hoï Vuong.

  • Ralbum + cd audio

    Collectif

    Des écrivains rencontrent des musiciens pour exprimer leur ras-le-bol (rouge) face à l'époque. On y parle de l'affadissement des valeurs politiques, d'un président nucléaire qui ne pense qu'à son ego, des rêves de la société de consommation, des ouvriers sans papiers, de la redémolition du Nisard de Chevillard, de la peur, sociale, brutale, animale, qui tétanise... le tout dans un rock-pop à la fois mélodique et sans concessions. Un hymne au vouloir-vivre dans un temps de manque.

  • Le dictionnaire Eustache

    Collectif

    JEAN EUSTACHE appartient à la génération des réalisateurs français restés en marge de la Nouvelle Vague des années 60 et 70. Il est pourtant l'un des cinéastes les plus talentueux, unanimement reconnu par la cinéphilie, à la manière de Maurice Pialat.
    Il était donc naturel de poursuivre avec lui la collection des dictionnaires consacrés à des cinéastes, sorte de monographies dynamiques qui permettent de cerner une oeuvre et un artiste par l'intermédiaire d'entrées (écrites par une quinzaine de critiques cinéma) aussi diverses qu'un film, un acteur, un thème, un élément de la vie privée, un ami, une maîtresse... Pour découvrir Jean Eustache et sa filmographie, aussi dense qu'exhaustive en raison de sa fin prématurée (le cinéaste s'est donné la mort à 42 ans), il s'agit de convoquer ses principaux chefs-d'oeuvre (La Maman et la Putain, qui fit scandale à Cannes en 1968, Mes petites amoureuses, Une sale histoire ou Les Photos d'Alix), ses collaborateurs, comme Jean-Pierre Léaud ou la photographe Alix Cléo-Roubaud, ses amis, tels que l'écrivain Jean-Jacques Schuhl, une référence du type « cinéma de Murnau », un principe formel, comme le naturalisme, ou encore un élément central dans sa vie (le whisky, sa compagne d'un temps, Catherine Garnier, qui deviendra le personnage interprété par Bernadette Laffont dans La Maman et la Putain, et qui se suicidera après la projection du film...).

  • Le cinéma a peut-être été inventé pour faire voir le monde - mais il a surtout servi à faire rêver des mondes, possibles ou impossibles.
    Avant lui, la photographie, la peinture, le théâtre avaient rempli ces fonctions, chacun à sa façon, et le cinéma leur a repris bien des idées et bien des principes. mais en tant qu'outil de l'imaginaire, il a surtout opéré une gigantesque relève de l'entreprise de fiction telle que l'avait promue la littérature - le film de fiction devenant au vingtième siècle ce qu'avait été le roman au dix-neuvième.
    à travers la projection et le commentaire d'une vingtaine de films, on s'interroge ici sur ce pouvoir du cinéma de faire lever l'imaginaire. comment le cinéma a-t-il réussi à inventer tant de mondes, lui qui semblait condamné à la reproduction sempiternelle de celui oú nous vivons ? les images du cinéma suscitent-elles notre imagination, ou ont-elles plutôt tendance à la bloquer en s'imposant à elle ? un récit en images est-il foncièrement différent d'un récit en phrases ? le film ne s'adresse-t-il pas à notre imaginaire, aussi, en parlant directement à notre corps ? bref : le premier des arts de l'image en mouvement a-t-il renouvelé notre capacité à imaginer ?.

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  • La nuit c'est la revanche gaie c'est le jour à l'envers.
    Comme ma vie. Ibrahima Konaté, 11 ans.

  • Plus l'époque produit d'objets culturels, plus elle cède à l'indifférenciation, au nivellement égalisateur, à la dilution médiatique, et plus l'époque menace la création littéraire.
    Cette menace prend aujourd'hui une tournure singulière marquée par une formidable aptitude à l'amnésie : partout s'observe un culte aveugle de la nouveauté, partout s'exécute une génuflexion devant quelques idoles prêchant la servitude. Culte évidemment doublé d'un rejet instinctif de nombreux écrivains, morts ou vivants, qui refusent ou ont refusé le grégarisme, approbation massive et béate. La majorité des plumitifs que nous avons le triste privilège de lire semble évidemment participer de ce vaste mouvement de servitude, surtout lorsqu'ils se réclament de la subversion (le fameux politiquement incorrect), surtout lorsqu'ils affirment n'être que les pauvres symptômes d'une époque malade.
    Très rares sont donc les écrivains qui osent affronter la complexité de notre époque, qui osent la transposer pour mieux la décrire, qui osent enfin s'opposer au déferlement toujours intarissable du lieu commun. Faut-il redire que la quasi-totalité de la presse culturelle, qui prétend informer ou donner goût à la lecture, aggrave cette situation morbide en distribuant, au gré de ses " convictions " idéologiques ou plus vulgairement commerciales, des brevets de modernité, de conformité, de moralité à des livres qui ne méritent, au mieux, qu'un silence consterné ? Face à cette unanimité dans la servitude, émergent quelques voix divergentes qui viennent gâcher la fête prolongée de l'homme moderne.
    Il devient urgent de donner la parole à tous les dangereux négateurs de cette fausse réalité que l'on nous vend. Nous ne nous faisons aucune illusion sur la nature du monstre mou auquel nous nous attaquons. Réunissant textes polémiques, entretiens et fictions, l'objectif de cet ouvrage collectif est assez clair : nuire à l'époque ; déboulonner ses idoles ; affirmer l'existence de voix alternatives ; déterrer certaines oeuvres condamnées ; reconstituer une partie de notre bibliothèque.

  • Point ligne plan

    Collectif

    Les vingt dernières années auront vu se déplacer nombre de frontières artistiques.
    Inquiété dans son support, ses enjeux, son histoire, le cinéma aura été l'un de ces noeuds critiques. Ces questions sont aujourd'hui particulièrement sensibles au croisement de l'art contemporain et du cinéma. En collaboration avec le Groupe de recherches et d'essais cinématographiques et la délégation aux Arts plastiques, la programmation pointligneplan présente régulièrement depuis 1998 un ensemble d'oeuvres singulières d'artistes et de cinéastes.
    Cet ouvrage rassemble l'ensemble des textes publiés à l'occasion de chaque séance afin de contribuer à une meilleure définition de ce territoire.

  • Cinema 07 (+dvd)

    Collectif

    En pure perte Jacques Aumont : Lointaines vanités. Présentation de Hong Sang-sou Émile Breton : Dans les angles morts du temps.
    Les Jours où je n'existe pas, Jean-Charles Fitoussi Marie Borel : Une pensée en mouvement.
    Cinépoèmes et films parlants, Pierre Alferi Alain Bergala : Les yeux ouverts, les yeux fermés.
    La Maison est noire, Forough Farrokhzad Stéfani de Loppinot : Le choc des titans. Un feu, Ebrahim Golestan Gabrielle Hachard-Sébire et Matthieu Orléan : Spendeurs méconnues du cinéma iranien des années 1960. Autour de Kamran Shirdel Foule aveugie et salle obscure Armer les âmes. Rembrandt, Hans Steinhoff Les Yeux dans les yeux, Johnny Guitar, Nicholas Ray Ce qui me travaille. L'expérience interdite. À propos et à partir d'un livre, 26 secondes : l'Amérique éclaboussée Sagesse et perversion.
    Le remontage et la culture cinématographique soviétique des années 1920

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