Futuropolis

  • Rupestres !

    Collectif

    L'art préhistorique est né partout dans le monde. Par son art pratiqué à même la peau de la nature, dans les grottes profondes, l'homme du Paléolithique a signé durablement son épanouissement sur cette terre. La majeure partie est perdue à jamais. Les Ellipses de la préhistoire peuvent représenter des milliers d'années. Ce qui, convenons-en, pose un handicap pour la compréhension simple, claire et efficace de son récit.
    Le même geste qu'à la préhistoire fait les dessins d'aujourd'hui. Le dessin est ce fil sensible qui nous relie à la préhistoire.
    Ce fil est peut être mince mais tenace.
    Mus par l'envie d'aller voir à la source l'art des peintures profondes pratiquées au paléolithique, les six auteurs se sont donc retrouvés dans le sud-ouest de la France qui abrite une grande concentration de grottes ornées...

  • La collection Louvre a 10 ans. Pour célébrer cet anniversaire, une série d'expositions internationales a été programmée. Fin 2015, le MoNTUE museum de Taipei a été le premier musée à accueillir la collection. 11 auteurs francophones et japonais y ont côtoyé 7 auteurs de manhua qui ont réalisé une histoire courte sur le Louvre. A l'été 2016, c'est au tour du Mori Art Center de Tokyo d'accueillir l'exposition. 4 mangaka se sont prêtés à l'exercice de l'histoire courte. "Les Rêveurs du Louvre" reprennent 8 de ces histoires. 4 auteurs japonais et 4 auteurs taïwanais. 8 regards originaux sur le plus grand musée du monde.

  • La bande dessinée apparaît avec la révolution industrielle, à l'aube du XIXe siècle. Art neuf, jeune, il se développe en même temps que les premiers soubresauts du monde moderne et accompagne les grands mouvements de population de l'histoire contemporaine. Depuis les premiers « funnies » américains du début du XXe siècle, dessinés, comme il se doit, par des migrants venus d'Europe, jusqu'au succès planétaire de Persépolis, oeuvre d'une jeune migrante fuyant l'Iran des mollahs, les rapports graphiques et narratifs entre la bande dessinée et le fait migratoire sont légions. Sans doute parce que la bande dessinée, genre à l'origine sous-culturel qui a depuis acquis le statut de 9e art, est un art populaire par excellence. Et que, jusqu'à un passé très récent, il n'existait pas de voie toute tracée pour devenir auteur de BD. N'importe qui, pourvu qu'il ait un bon coup de crayon et un imaginaire à l'oeuvre, pouvait l'être ! Et particulièrement les immigrés, donc, soucieux à la fois de préserver leur mémoire mais aussi de s'intégrer.

  • Les liens entre France Info et la bande dessinée sont forts, notamment grâce aux chroniques hebdomadaires de Jean-Christophe Ogier et au Prix France Info de la bande dessinée d'actualité et de reportage décerné à une BD d'actualité (et ce bien avant que cela ne soit devenu un genre à la mode).

    Tout naturellement, on retrouvera dans ce livre d'anciens lauréats du Prix (Joe Sacco, Jean-Philippe Stassen, Étienne Davodeau, Jacques Ferrandez, Pierre Christin, et Luz...), des auteurs Futuropolis (Pascal Rabaté, Jean-Claude Denis, Blutch, David B, Baru, Igort...) et des invités de marque (Guy Delisle, Tignous, Jul...).

  • Immigrants

    Collectif

    France, terre d'accueil. Même si la réalité est souvent assez éloignée de ce grand principe, Christophe Dabitch a recueilli le témoignage de 11 immigrants, ayant trouvé asile en France.
    Ces témoignages dessinés sont éclairés par six textes d'historiens, spécialistes de la question, qui replacent les raisons de l'immigration dans l'histoire de notre pays.

    Au XXe siècle, la France a été l'un des principaux pays d'immigration dans le monde. Cet aspect de notre histoire contemporaine a longtemps été refoulé de la mémoire collective. Aujourd'hui, le vieux stéréotype «nos ancêtres, les Gaulois» tend à disparaître. Mais d'autres préjugés se sont installés, notamment l'idée que les immigrants d'autrefois se seraient «bien intégrés», alors que ceux d'aujourd'hui «poseraient problème». L'histoire de l'immigration montre qu'en réalité, c'est toujours le dernier venu qui a été perçu comme le plus menaçant aux yeux des autochtones...
    Cet ouvrage n'a pas pour objectif d'être représentatif des différentes réalités vécues de l'immigration. Il s'agit de porter un regard sur quelques trajectoires singulières et, grâce au travail de réflexion des historiens, d'interroger quelques thématiques liées à l'immigration.

    Ils viennent de Roumanie, d'Angola, de Turquie, d'Uruguay... Pour des raisons économiques ou politiques ou de santé, leurs parents, ou eux-mêmes, ont dû quitter leur pays pour la France. Ce livre raconte leur intégration, qui passe très souvent par une phase de «racisme ordinaire».

    Benjamin Flao dessine Hélène, arrivée d'Angola. Elle a quitté son pays à cause des tortures subies. «Je veux encore rajouter: quand les gens viennent demander asile à un pays, la plupart ne viennent pas pour rien, ni pour l'envie de vivre en Europe.».
    Kkrist Mirror dessine Misa, venu de Roumanie pour faire soigner sa fille. «Quand on est arrivés en France, c'était une vie difficile pour nous. Je ne savais pas parler le français, on ne savait où aller travailler. Je faisais la manche. Je n'avais pas d'autre choix. Dans ma famille, on ne vole pas.».
    Troub's dessine Jamshid, venu d'Iran pour faire son doctorat. «J'avais une vision féerique et idéaliste de la France. Je croyais que je pouvais parler avec n'importe qui de Stendhal, Malraux, de la Commune de Paris... Au début, ça m a chagriné de voir qu'il y avait une grande partie des Français qui étaient incultes, je me demandais pourquoi.».
    Jeff Pourquié dessine Gambie, arrivé de Sierra Leone. Député et ministre, lorsque l'armée prend le pouvoir, il doit fuir. «Au Pôle Emploi, on m'a dispensé de rechercher un travail vu mon âge (55 ans). Mais je voulais travailler et apporter quelque chose à mon nouveau pays. Ca fait 5 ans que je travaille comme employé de nuit dans deux hôtels.».
    Simon Hureau dessine Naïma, venue du Maroc avec ses parents qui ne pouvaient plus nourrir la famille. «Pour moi le travail, la réussite scolaire, ça a toujours été comme un passeport. Tu vois tous ces livres, c'est à eux que je dois l'essentiel...».
    Christophe Gaultier dessine Anna, née en Uruguay, qui a quitté le Chili pour fuir le régime politique. «Vous êtes blessée moralement, économiquement, vous êtes loin de votre famille et on vous dit que vous venez manger le pain des Français.».
    Manuele Fior dessine N'Guyen, née au Laos, réfugiée à Taïwan pendant 28 ans, elle rejoint finalement sa fille, son mari et leurs deux enfants nés en France. «On travaille tous dans le même resto japonais. Les Français n'y voient que du feu. Il y a une entraide entre nous, c'est pour ça qu'on se retrouve entassés dans des appartements à disons 10, 15 ou 20 personnes. »...

  • Le dessein d'Ela

    Collectif

    Depuis 2004, de grands auteurs prêtent chaque année leur plume à l'Association Européenne contre les Leucodystrophies pour rédiger la Dictée d'ELA, premier temps fort de la campagne "Mets tes baskets et bats la maladie" qui a lieu dans les établissements scolaires partout en France.
    Subtils, symboliques, simples et forts, ces textes font référence à ces maladies génétiques rares et mortelles, plus largement au handicap. Ils abordent aussi la responsabilité et le partage en vue de sensibiliser la jeunesse et d'éveiller les consciences solidaires.
    Pour célébrer les douze ans de la Dictée d'ELA, de grands auteurs de bande dessinée ont associé leurs talents. Leurs traits francs, directs, métaphoriques, humoristiques appuient chacun des textes dans un recueil inédit qui sera vendu au profit de l'association.

  • Catalogue réalisé à l'occasion du 14 Salon international de la Bande dessinée, à Angoulême, en 1987

  • La dame à la licorne Tissées aux alentours de 1500, ces six tapisseries, qui arborent les armoiries de la famille Le Viste, représentent les cinq sens que sont le Toucher, le Goût, l'Odorat, l'Ouïe et la Vue. Reste le sixième sens, commenté par l'inscription « À mon seul désir », qui a inspiré de nombreuses hypothèses. Sans exclure une signification dans le registre de l'amour courtois, il pourrait désigner le libre-arbitre : la Dame à la beauté diaphane renonce aux plaisirs temporels. Ces tapisseries « millefleurs » à la flore abondante, peuplées d'animaux paisibles dans cette sorte d'Éden où la licorne est tantôt actrice tantôt simple spectatrice et porteuse d'armoiries, invitent par ailleurs à la contemplation. L'ensemble est considéré, à juste titre, comme l'un des grands chefs-d'oeuvre de l'art occidental. 16 étudiants de la section DMA illustration de l'école Estienne des promotions 2012, 2013 et 2014 ont ainsi proposé leur hypothèse de ce que cet ensemble des 6 tapisseries qui composent La dame à la licorne et particulièrement la dernière, « À mon seul désir », pouvait signifier. À plus de 500 ans de distance, un véritable dialogue, drôle et décalé, s'est établi entre ces jeunes artistes et les artisans du Moyen-âge.

  • France Info et Futuropolis donnent carte blanche à 35 auteurs de bande dessinée représentatifs des tendances de la BD depuis 25 ans.
    Chacun illustre l'un des 25 événements retenus pour ce quart de siècle.
    France Info a 25 ans. De façon exhaustive, documentée ou par le petit bout de la lorgnette, une trentaine d'auteurs de bande dessinée reviennent sur ses vingt cinq années d'actualité résumées en vingt cinq histoires courtes de 8 pages.
    Les liens entre France Info et la bande dessinée sont forts, notamment grâce aux chroniques hebdomadaires de Jean-Christophe Ogier et au Prix France Info décerné à une bd d'actualité (et ce bien avant que cela ne soit devenu un genre à la mode).
    Tout naturellement, on retrouvera dans ce livre d'anciens lauréats du Prix (Sacco, Stassen, Davodeau, Ferrandez, Christin, ...), des auteurs Futuropolis (Rabaté, Jean-Claude Denis, Blutch, David B, Baru, Joe Sacco...) et des invités de marque (Guy Delisle, Tignous...).
    Parmi les vingt-cinq thèmes traités, la chute du mur de Berlin, la guerre d'Irak, le siège de Sarajevo, les attentats du 11 septembre...
    Mais aussi la mort de Lady D, la canicule et la coupe du monde 1998 !...

  • Centre Culturel International de Cerisy-la-Salle (1-11 août 1987)

  • Notre Mère la Guerre est un récit, sous des allures d'enquête policière, qui prend la guerre comme sujet principal. Un récit qui aborde la question de ce Mal Absolu qu'est la guerre, à travers l'affrontement de deux hommes en plein coeur des tranchées françaises : un caporal et un lieutenant de gendarmerie, un socialiste antimilitariste et un militant catholique et patriote. Janvier 1915. Champagne pouilleuse. Cela fait six mois que l'Europe est à feu et à sang. Six mois que la guerre charrie ses milliers de morts quotidiens. Mais sur ce lieu hors de raison qu'on appelle le front, ce sont les corps de trois femmes qui font l'objet de l'attention de l'étatmajor. Trois femmes froidement assassinées. Et sur elles, à chaque fois, une lettre mise en évidence. Une lettre d'adieu. Une lettre écrite par leur meurtrier. Une lettre cachetée à la boue des tranchées, sépulture impensable pour celles qui sont les symboles de la sécurité et du réconfort, les ultimes remparts même de l'Humanité. Des femmes... C'est impossible. Tout s'écroulerait. Ou alors c'est la guerre elle-même qu'on assassine...

  • Janvier 1915, en Champagne pouilleuse. Cela fait six mois que l'Europe est à feu et à sang. Six mois que la guerre charrie ses milliers de morts quotidiens. Mais sur ce lieu hors de raison qu'on appelle le front, ce sont les corps de trois femmes qui font l'objet de l'attention de l'état-major. Trois femmes froidement assassinées. Et sur elles, à chaque fois, une lettre mise en évidence. Une lettre d'adieu. Une lettre écrite par leur meurtrier. Une lettre cachetée à la boue de tranchée, sépulture impensable pour celles qui sont le symbole de la sécurité et du réconfort, celles qui sont l'ultime rempart de l'humanité. Roland Vialatte, lieutenant de gendarmerie, militant catholique, humaniste et progressiste, mène l'enquête. Une étrange enquête. Impensable, même. Car enfin des femmes... c'est impossible. Inimaginable. Tout s'écroulerait. Ou alors, c'est la guerre elle-même qu'on assassine...

  • Dans son lit de douleur, le lieutenant Vialatte poursuit son récit à l'attention du prêtre qui le veille : non, les assassinats de femmes ne se sont pas arrêtés.
    Après Joséphine, la serveuse, Mariette, l'infirmière, et Irene, la journaliste, une quatrième victime est découverte :
    Mathilde Doorne, prostituée que fréquentait assidûment le capitaine Janvier.
    Quatre assassinats, un gendarme qui essaie de faire le lien entre eux, et un étrange comportement, celui de Janvier.

  • En septembre 1917, remis de ses blessures, le lieutenant Vialatte apprend deux nouvelles d'importance : Eva, l'amour de sa vie, travaille comme interprète à la Croix-Rouge. Par ses fonctions, elle est en contact avec les camps de prisonniers français en Allemagne. Et c'est par elle que Vialatte découvre que Peyrac, porté disparu en 1915, a été fait prisonnier et qu'il est bien vivant. Vialatte, avec l'aide de Janvier, reprend donc son enquête, pour découvrir enfin le nom du ou des coupables de l'assassinat des trois jeunes femmes sur le front. Où l'on apprendra comment Peyrac fut mis à la tête d'une unité de gamins, de fortes têtes repris de justice, puis après la mort de ces derniers, comment il se retrouva prisonnier en Allemagne. Vivant donc, mais mal en point, en proie à des délires cauchemardesques....

  • Notre Mère la guerre est une somme de quatre livres comprenant quelque 250 planches de bande dessinée. Mais c'est aussi une somme de lectures, de rencontres, de discussions et de balades sur les lieux de la Grande Guerre. Depuis la sortie du premier livre en 2009, cette aventure artistique et éditoriale, humaine et historique a également engendré quantité de débats et rencontres littéraires. Avec la commémoration du centenaire du conflit, ces discussions se sont multipliées. De tout cela est né le désir de faire le point sur toute la matière réelle ayant servi de matrice à cette « fiction d'archive », comme l'écrit Nicolas Offenstadt dans sa préface de l'intégrale de Notre Mère la guerre. Faire le point mais, au-delà, rendre hommage à ces hommes et à ces femmes qui ont laissé derrière eux souvenirs, témoignages et journaux intimes de cette période et sans qui imaginer cette histoire aurait été impossible. Parmi donc plus de 350 ouvrages qui lui ont été utiles, Kris a choisi plusieurs témoignages ou biographies emblématiques de leur influence sur sa création, parmi lesquels ceux de Charles Péguy et Louis Barthas ou encore celui de l'anglaise Vera Brittain. Il les passe au crible de sa propre histoire personnelle, mêlant récit intime d'une création littéraire et destins individuels de ces témoins, acteurs et victimes de l'une des plus grandes crises du XXe siècle.

  • Textes en anglais et en français de Jean-Pierre Mercier, Denis Kitchen, Paul Gravett et John Lind, dessins de Will Eisner.

    Reprenant les thématiques principales de l'exposition, ce livre abondement illustré présente des documents rares ou inédits de la vie et la carrière de Will Eisner :

    - L'enfance à Brooklyn, ses premiers dessins, ses maitres (Segar, Milton Caniff...). L'occasion de mettre en valeur l'importance de l'environnement familial, en particulier le rôle de son père, ancien peintre de fresques murales, qui l'encouragea à embrasser la carrière artistique et qui témoigne de son précoce talent.

    - Passage en revue des activités de l'agence fondée par Will Eisner et Jerry Iger, pionnière en matière de packaging, qui fournit des dizaines de série « clé en main » aux éditeurs spécialisés.

    - The Spirit. C'est le personnage le plus illustre de Will Eisner. Créée à l'aube de la seconde guerre mondiale, cette série policière décalée a connu plusieurs vies durant une douzaine d'années. C'est à son retour de l 'armée que Will Eisner dessinera les plus belles pages du Spirit, réinventant chaque semaine, la façon de raconter une histoire avec un personnage récurrent. Passant du polar à l'humour, du conte philosophique au récit social, cette oeuvre finira pourtant par le lasser au point de l'arrêter, avant d'être redécouverte à la fin des 60's par la presse underground hippie. Le livre reprendra trois histoires complètes du Spirit d'après les planches originales.

    - Les romans graphiques. Redécouvrant la richesse de la bande dessinée grâce à une nouvelle génération d'auteurs, il abandonne son travail d'auteur et éditeur pour l'armée américaine, Will Eisner a 60 ans quand il dessine son premier roman graphique, Un bail avec Dieu. Dès lors, il n'aura de cesse jusqu'à la fin de sa vie en 2005 de raconter des histoires plus intimistes, souvent emprunts d'éléments autobiographiques.

  • De la frontière turque, où l'état grec a construit un mur de 10 km pour empêcher les migrants désireux de vivre en Europe de passer, à Grigny en France dans un campement de Roms et Phnom Penh au Cambodge où femmes luttent pour défendre leurs maison, Christophe Dabitch est parti à la rencontre de ceux qui se battent pour leurs droits et qui transforment un statut de victime en celui d'acteur, souvent avec l'aide d'organisations militantes dont le rôle est d'amplifier leurs voix afin de changer des situations concrètes. L'idée d'une présence au monde, une façon d'agir et d'être là, avec les questions que cela soulève, traverse ces reportages graphiques en écho aux droits fondamentaux.

  • Pour fêter dignement les 100 ans de l'armistice de la guerre 1914/1918 Futuropolis vous propose l'intégrale de Notre Mère la guerre dans un coffret limité et signé par les auteurs. Ce coffret comprend l'édition intégrale de Notre Mère la guerre ainsi qu'un portfolio inédit reprenant 4 images prêtes à être encadrées. Tiré à 1 500 exemplaires, il sera numéroté et signé par les auteurs.

  • À la fin du deuxième volume, les « gosses » de la section Peyrac sont suspectés par Vialatte et surtout le capitaine Janvier d'être les assassins des quatre jeunes femmes. Mais Raton, Surin, Jolicoeur, Jojo, Planchard et Le Goan succombent à une attaque des Allemands. Le caporal Peyrac, lui aussi, est porté disparu.
    Quand débute le troisième tome, nous sommes en mai 1917, vingt-sept mois plus tard. Le lieutenant Vialatte est versé dans les chars, en première ligne. Gravement blessé, il sera soigné à l'hôpital militaire du camp de Marlyle- Roi. À sa surprise, le désormais commandant Janvier vient lui rendre visite. « Vous vouliez rendre justice à ces malheureuses femmes et à ces gamins perdus ? Je vous en redonne le pouvoir », lui dit-il en substance.
    Vialatte, tout juste remis de ses blessures, reprend donc son enquête à zéro...

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