Entre Deux Mers

  • Ce volume, de la collection «Léo Drouyn, les albums de dessins» est entièrement dédié à l'artiste paysagiste qu'était Léo Drouyn. C'est à Paris, dans l'atelier de Jules Coignet, peintre qui amenait ses élèves travailler d'après nature, en plein air dans la forêt de Fontainebleau, que Drouyn rencontre les artistes de la génération de 1830 que l'on connaîtra plus tard sous l'appellation générique d'école de Barbizon - les Rousseau, Diaz de la Peña et autres Charles Jacque dont il se sentira toujours très proche. Puis c'est dans l'atelier de Louis Marvy, graveur attitré des peintres de Barbizon, qu'il apprendra la technique reine de la gravure, l'eau forte. Ce volume présente d'abord les dessins inédits réalisés par Leo Drouyn dans les forêts de Fontainebleau et à Barbizon, où il séjourne au mois de juin 1857 comme le prouve le registre du père Ganne, le célèbre aubergiste de cette localité tant prisée par des artistes paysagistes venus de toute l'Europe. Puis viennent les peintures de Leo Drouyn, que l'on redécouvre peu à peu - chaque année apportant son lot de découvertes d'oeuvres jusqu'alors inconnues ! Enfin sont présentées dans ce volume les eaux-fortes pittoresques de Leo Drouyn, publiées à Paris ou restées inédites, qui forment un corpus très homogène. Dans ce volume, comme dans le volume 23, se révèle tout le génie du paysagiste et qui seront un régal pour les yeux des lecteurs amoureux de paysages et de l'art de Leo Drouyn.

  • Les dessins de Léo Drouyn sur Bordeaux sont attendus par nos lecteurs depuis de nombreuses années. Les voici enfin ! Près de 400 gravures et dessins, dont une grande partie réalisée dans les dix dernières années de sa vie, quand Léo Drouyn, avec la publication de son Bordeaux vers 1450, se mue peu à peu en historien, évolution qui marque la dernière partie de son existence. Désormais, c'est au service d'une véritable résurrection du Bordeaux médiéval qu'il met son talent d'artiste, de dessinateur. Avec une restitution des monuments disparus de la Ville, les fortifications de la ville médiévale et leur évolution, la vision de Léo Drouyn s'enrichit d'une réflexion confortée par un énorme travail sur les archives de la Ville.
    Ce qui ne l'empêche pas, bien sûr, de dessiner et d'étudier par ailleurs tous les grands monuments religieux et de se battre pour leur sauvegarde (façade de Sainte-Croix, cloître de Saint-André).
    Coordination scientifique : Sandrine Lavaud. Les deux tomes de Léo Drouyn et Bordeaux seront présentés au moment d'une grande exposition qui se tiendra à la Bibliothèque municipale de Bordeaux.

  • Par six fois, entre 1854 et 1868, Leo Drouyn poussa hors de ses terres d'exploration favorites d'Aquitaine, vers le grand Languedoc, les vastes contrées du Midi toulousain, du Languedoc occidental, de la vallée du Rhône, du Velay et de l'Auvergne.Durant deux de ces voyages, il était accompagné par son fils Léon, dont se découvre le précoce talent au travers de dessins où le futur architecte rivalise avec son père. Léo parcourut des terroirs qui lui étaient beaucoup moins familiers, guidé parfois par les conseils de certains de ses amis, tel le marquis de Castelnau, recommandé à des notables locaux, empruntant les lignes de chemin de fer tout juste inaugurées et plus d'une fois, se mesurant avec les dessinateurs des grands recueils publiés par Taylor et Nodier, Les voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France.Tout au long de ces carnets de dessins inédits se manifeste le talent des deux dessinateurs, partagés entre le goût de l'architecture et une propension à représenter d'abord des sites : les paysages ne manquent pas dans ces carnets et souvent la scène dépeinte d'enrichit de notations bucoliques. Il reste que nombre de ces dessins, surtout ceux exécutés en ville, sont des documents de premier ordre, grâce aux informations qu'ils apportent sur des édifices transformés ou détruits.
    La rédaction de ce 21e volume est dirigée par le général Pierre Garrigou Grandchamp (docteur en histoire de l'art et archéologie, administrateur de la Société Française d'Archéologie), en collaboration avec Anaïs Charrier (direction du Patrimoine de la ville de Cahors), Diane Joy (chef de projet patrimoine à la communauté de l'agglomération du Grand Rodez), Maurice Scellès (conservateur en chef du patrimoine), Gilles Séraphin (architecte du patrimoine) et Bernard Sournia (conservateur en chef du patrimoine).

  • A partir de 2004, l'Association des Retraités espagnols de la Gironde s'est posée la question d'un travail de mémoire à réaliser, en liaison avec la communauté d'origine espagnole. Il lui a paru évident de commencer par ces Républicains espagnols, réfugiés en France, qui, au péril de leur vie et souvent de celle de leur famille, se sont engagés volontairement entre 1940 et 1945 dans le combat contre l'occupant et ont contribué à la restauration de la liberté et de la démocratie en France. Un sacrifice qui, 60 ans après, est encore méconnu par une grande majorité de Bordelais.
    Le Centre Jean Moulin de Bordeaux a accueilli du samedi 22 novembre 2008 au dimanche 22 mars 2009 une exposition intitulée «Républicains espagnols de la seconde République à la Résistance française». Celle-ci a connu un grand succès. Cet ouvrage prolonge ce travail d'information.
    L'OBJECTIF : sensibiliser le public - pour qu'enfin sorte du silence et de l'oubli le sacrifice de ces combattants anonymes, - pour que justice soit rendue à leur famille et à leurs descendants, ces Français d'aujourd'hui, - pour que les événements vécus par les protagonistes soient reconnus grâce aux documents audio-visuels et écrits, - pour qu'enfin des historiens s'emparent objectivement de ce sujet et le fassent découvrir.
    PARTENAIRES :
    L'ouvrage est publié en coédition avec l'Association des Retraités espagnols et européens de la Gironde et a reçu l'appui de différents organismes : l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (l'acsé), le Ministère du travail et de l'immigration espagnol, la mairie de Bordeaux, le Réseau aquitain pour l'histoire et la mémoire de l'immigration (Rahmi), la Région Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde, la Fédération d'Associations et Centres d'Emigrés Espagnols en France (F.A.C.E.E.F.).
    AUTEURS :
    Fernando Arino, professeur agrégé d'espagnol, a réalisé en partie cette étude. Il a par ailleurs contribué largement au travail de traduction en français et en espagnol.
    Ouvrage collectif sous la direction d'Eduardo Bernad.
    Préface de Joseph Pérez (Président honoraire de l'Université de Bordeaux III).

  • Les étudiants qui travaillent à Bordeaux ne sont plus des déracinés. Les relations avec notamment l'Université et la Cité se sont orientées vers des concepts de subsidiarité et en particulier d'utilisateur /payeur. Le BEC a suivi ces influences et les sections sportives ont pris une plus grande part d'autonomie, les éloignant, pour certaines, des racines du Club. Les Anciens et Amis du BEC ont pensé qu'il était opportun de rassembler dans un ouvrage les 120 ans du premier club universitaire français, le BEC. On trouvera dans cet ouvrage une première partie intitulée « Le BEC, toute une histoire...» qui retrace l'histoire des grands hommes, les canulars, les grands événements, le nomadisme du club et une deuxième partie qui rappelle la vie des sections sportives du BEC. Ainsi, chaque Béciste retrouvera, ici, l'esprit qui l'a porté dans son aventure personnelle, ainsi que les racines profondes qui nous lient et nous permettront de continuer cette fabuleuse épopée.

  • Aucun ouvrage n'avait jamais été consacré au canton de Pujols, l'un des plus riches d'histoire et de patrimoine de la Gironde. En voici deux, guides désormais indispensables à la découverte de ce canton si pittoresque et si riche en patrimoine.
    Les châteaux de Rauzan, Pujols et Brugnac ressortent au milieu d'une pléiade de maisons fortes disséminées dans la vingtaine de communes du canton. De même, les églises de Pujols, Doulezon ou Saint-Vincent-de-Pertignas présentent une exceptionnelle qualité au sein des nombreuses églises romanes du canton que Léo Drouyn a étudiées ou dessinées.
    Le célèbre artiste-archéologue est allé partout, aidé par les nombreux amis qu'il comptait dans le canton et, en outre, il a eu accès à de très nombreuses archives privées.
    /> Entre 1844 et 1881, c'est plus d'une trentaine de visites de terrain qu'a menées Léo Drouyn dans ce canton.
    Séjournant à maintes reprises chez ses amis de Saint-Angel à Pessac-sur-Dordogne, il laisse de très nombreux et très beaux dessins d'arbres et de paysages dessinés d'après nature, en plein air.
    Dans ces 15ème et 16ème volumes, l'art du paysagiste, du portraitiste d'arbres qu'était, à l'instar de Théodore Rousseau, Léo Drouyn, n'a jamais été aussi éclatant.

  • On sait quelle importance revêt le témoignage de l'oeuvre monumentale de Léo Drouyn, unique en France par son importance et sa qualité, quant à la connaissance du patrimoine girondin. Le travail de celui-ci s'inscrit dans une tradition érudite et artistique vivace. La lithographie, qui apparaît à Bordeaux en 1817, est, dans la première moitié du XIXe siècle, la technique reine de la repoduction des images. Le début du XIXe siècle est, dans ce domaine, dominé en Gironde par deux figures aisément opposables : Gustave de Galard, le romantique légitimiste, et Pierre Lacour fils, le libéral au goût très classique, marqué par l'Antiquité, mais que la fréquentation de l'érudit François Jouannet convertit peu à peu au goût du Moyen Age. Les peintres Jean-Baptiste Dubourdieu (1785-1864) et Félix Annoni (1786-1850) furent tous les deux des élèves de Pierre Lacour père. J.B. Dubourdieu est surtout connu pour avoir été l'un des premiers maîtres de Brascassat, et termina sa carrière, grâce à l'amitié d'Oscar Gué, comme professeur adjoint à l'Ecole municipale de peinture et de dessin de la ville de Bordeaux. Plusieurs dizaines de ses dessins sont conservées dans les fonds patrimoniaux de la Bibliothèque municipale de Bordeaux. F. Annoni fut longtemps membre du jury des concours de cette Ecole municipale. Quelques un de ses dessins ont été également conservés. Ces deux artistes ont donc en commun, et c'est leur intérêt aujourd'hui, de nous avoir laissé un certain nombre de vues de monuments girondins, dessins réalisés entre 1810 et 1850. Ce patrimoine d'images est donc particulièrement précieux, d'autant qu'il peut parfois être confronté à des vues lithographiées de la même époque. C'est cet avant Drouyn, inédit et peu connu, que ce volume de dessins, qui sera suivi par d'autres - Lacour fils et Tessier, de Galard... - veut porter à la connaissance du public.
    Avant-propos et préface de Véronique Villaneau- Ecalle et Bernard Larrieu, dessins présentés par Marc Favreau, Jean-Luc Harribey, Didier Coquillas, Philippe Araguas, Jean-Luc Piat, Evelyne Ballion, Jean-Marie Billa.

  • Jean Carrier

    Collectif

    "Ce livret de 50 pages rappelle toutes les facettes de ce conteur de l'Entre-deux-Mers, disparu en 2017, dont nous avions publié en 2001 les « Contes vrais », illustrés de photographies de Jean-Luc Chapin. Un personnage complexe, attachant et original, qui fait partie, à sa façon, de l'histoire de l'Entre-deux-Mers et de la Benauge, car, comme le dit le poète, l'imaginaire est une catégorie du réel, et réciproquement... Bien sûr il y aurait bien d'autres histoires à raconter, et tel était Jeannot, l'autodidacte curieux en tout, boulimique de savoir, le malicieux, l'homme de terrain, le passionné de mécanique, l'ami fidèle et convivial, le conteur et le photographe de talent, viticulteur à ses heures, homme tolérant plein de bonhomie et d'humour qui a marqué et marquera longtemps ce coin d'Entre-deux-Mers où il exerça son ministère..." Michel Lenoir.

  • Léo Drouyn a laissé sur le Lot-et-Garonne une centaine de dessins et gravures réalisés entre 1849 et 1873, restés inédits. Il ne s'agit pas, comme en Gironde, d'un inventaire exhaustif du patrimoine monumental, mais le résultat de promenades qui ont pour centre la vallée du Lot, plus particulièrement le château de Roquepiquet, demeure de son hôte et ami, Gabriel de Gervain. Ici, Léo Drouyn dessine l'architecture paysanne, les maisons à pans de bois, réunies souvent en hameaux, et dont il pressent, avec raison, la fin prochaine. C'est donc un témoignage exceptionnel qui nous est révélé de cette architecture rurale agenaise pour l'essentiel disparue. Le paysagiste qu'est Drouyn trouve également de beaux paysages à dessiner. A côté de cela, l'artiste donne des vues de petites villes en bord de rivière et des principaux châteaux du pays qu'il parcourt avec son fils Léon - dont les dessins sont également publiés - et ses amis. Plus au sud, la région de Nérac sera également l'objet de visites et de dessins archéologiques et pittoresques.

  • Léo Drouyn a laissé sur le Lot-et-Garonne une centaine de dessins et gravures réalisés entre 1849 et 1873, restés inédits. Il ne s'agit pas, comme en Gironde, d'un invenatire exhaustif du patrimoine monumental, mais le résultat de promenades qui ont pour centre la vallée du Lot, plus particulièrement le château de Roquepiquet, demeure de son hôte et ami, Gabriel de Gervain. Ici, Léo Drouyn dessine l'architecture paysane, les maisons à pans de bois, réunies souvent en hameaux, et dont il pressent, avec raison, la fin prochaine. C'est donc un témoignage exceptionnel qui nous est révélé de cette architecture rurale agenaise pour l'essentiel disparue . Le paysagiste qu'est Drouyn trouve également de beaux paysages à dessiner. A côté de cela, l'artiste donne des vues de petites villes en bord de rivière et des principaux châteaux du pays qu'il parcourt avec son fils Léon - dont les dessins sont également publiés - et ses amis. Plus au sud, la région de Nérac sera également l'objet de visites et de dessins archéologiques et pittoresques.

  • Au XVIIème siècle, la bastide de Sauveterre-de-Guyenne, était administrée par une" Jurade ". Cette Jurade tenait lieu de Conseil Municipal, tel qu'on le connaît aujourd'hui. En 1884, François Bouïre de Beauvallon, descendant d'un des Jurats de Sauveterre, fit don à la commune d'un des registres de la Jurade. Il est le seul qui soit parvenu jusqu'à nous. L'original est un ouvrage relié qui comporte 266 feuilles manuscrites écrites par plusieurs greffiers qui ont rédigé les comptes-rendus des séances de la jurade. Ce document retrace les événements qui se sont déroulés dans la commune entre 1651 et 1677 : histoires ou difficultés de la vie quotidienne pour les habitants de Sauveterre, au début du règne de Louis XIV. L'essentiel des délibérations traite en effet du poids des impôts et de la menace permanente du stationnement de troupes qui ont tendance à vivre sur le pays, entraînant une désertion par les habitants de la bastide. D'autres délibérations concernent la gestion de la boucherie, le contrôle sur les vins extérieurs à la juridiction, l'entretien des murs et des chemins de la ville ou bien encore les démêlés avec le curé ou le régent.

  • Les Macarienes (titre original) sont un long poème de plus de 1500 vers, écrit en occitan gascon et publié en 1763, à la suite de l'expulsion des Jésuites de St-Macaire, petite ville au bord de la Garonne. Libelle d'inspiration janséniste, il met en scène un homme et une femme du peuple, qui en parlent la langue : un matelot et une marchande de Saint-Macaire qui n'ont ni l'un ni l'autre la langue dans leur poche et qui s'opposent à propos des Jésuites, mais aussi au sujet des relations entre les sexes - ce qui donne à ce texte, comme le souligne Guy Latry dans sa préface, une saveur intemporelle. Né à Sabres le 27 septembre 1923 et mort à Mont-de-Marsan le 3 juin 2005, Bernard Manciet est un immense poète, originaire des Landes, région qui est au coeur de son oeuvre littéraire, écrite pour la plus grande part en gascon. Il est considéré comme le plus important poète de langue d'Oc de la seconde moitié du XXe siècle, notamment par son oeuvre la plus connue, L'enterrement à Sabres , poème en seize chants publié en 1989. La traduction en français, jusqu'alors inédite, qu'il fit - Les Macariennes - montre tout l'intérêt qu'il portait à la littérature gasconne dont il était un ardent défenseur.
    Les textes ont été établis et sont présentés par Guy Latry, professeur émérite de l'université Bordeaux-Montaigne.

empty