Cinq Continents

  • Félix vallotton

    Collectif

    Né à Lausanne, l'artiste suisse Félix Vallotton (1865-1925) a vécu en France pendant une grande partie de sa carrière. Bien qu'il ait été très proche de Pierre Bonnard et d'Edouard Vuillard et qu'il ait fait partie du groupe avant-gardiste des Nabis, il est souvent resté dans l'ombre de ses contemporains plus célèbres. S'il a réalisé certaines de ses plus grandes oeuvres à Paris dans les années 1890, toute sa carrière est imprégnée d'une approche originale et innovante.
    Vallotton privilégiait les intérieurs, les portraits, ainsi que les nus et les paysages. Après l'expérience du front pendant la Première Guerre mondiale, ses oeuvres se chargent d'éléments symboliques. Les textes du livre, rédigés par les plus grands spécialistes de Vallotton, explorent la vie, l'oeuvre et les succès de l'artiste, dans le but de réévaluer non seulement sa production mais aussi son héritage.
    L'ouvrage contient des reproductions de ses dessins et estampes les plus connus, ainsi que d'oeuvres jusqu'ici inédites.

  • Trente artistes, environ quatre-vingts tableaux. Tel est le contenu de ce livre qui vise à ouvrir une nouvelle perspective sur l'accueil et la diffusion de la poétique impressionniste au Canada au tournant du XXe siècle, et plus particulièrement entre 1880 et 1930. L'ouvrage, qui accompagne une exposition novatrice sur le sujet, rassemble les chefs-d'oeuvre célèbres de certains des peintres impressionnistes canadiens les plus connus, provenant de collections publiques et privées.
    Il explore les différentes manières dont un groupe d'artistes particulièrement exigeants a pris part au mouvement international de l'impressionnisme, tout en posant les bases du développement d'un style pictural canadien unique en son genre. Le livre adopte une approche thématique qui permet au lecteur de suivre les traces des artistes canadiens, dans leur pays comme à l'étranger : leurs études dans les écoles d'art françaises, leurs voyages en Europe, leur participation à de grandes expositions, et notamment aux salons parisiens.
    Nombre d'entre eux développent évidemment un goût pour la restitution emphatique de l'instant éphémère et pour la recherche de la lumière naturelle, si chère au coeur des impressionnistes français. En rentrant au Canada, ils se retrouvent confrontés à un défi : adapter à la réalité de leur pays ce qu'ils ont vu et appris à l'étranger. Les ambiances hivernales, urbaines ou rurales, deviennent l'un de leurs sujets de prédilection : c'est avec elles qu'ils réussissent à accorder le vocabulaire impressionniste aux paysages canadiens, enveloppés de la lumière caractéristique du nord.

  • Peng wan ts ; regards

    Collectif

    Le volume se compose d'un ensemble représentatif des oeuvres picturales de Peng Wan Ts réalisées en une cinquantaine d'années de production artistique. Un grand nombre des tableaux reproduits dans l'ouvrage qui accompagne l'exposition consacrée à l'artiste par le musée d'Art moderne de la Ville de Paris sont inédits : le principal exemple est l'oeuvre intitulée Banquet qui sera offerte à l'institution muséale à cette occasion.

    Dans les tableaux de Peng Wan Ts transparaît clairement la recherche poursuivie par l'artiste d'un équilibre entre les modes de pensée et d'expression de l'Orient et de l'Occident, ce qui fait de lui une figure de référence pour l'art contemporain chinois. Son approche reflète son intérêt indéniable pour la personne humaine, aspect indissolublement lié à sa découverte de l'art occidental, de Michel-Ange en particulier. Esthétique et plasticité sont les deux thèmes clés de sa poétique, sans oublier l'élément tragique qui lui permet de réfléchir à l'homme, à son histoire individuelle et collective, et à son intériorité.

  • Portraits bretons et polynésiens, autoportraits, mais aussi effigies de formes inanimées : la « galerie » de portraits réalisés par Paul Gauguin n'a jamais fait l'objet d'une étude approfondie.
    Le livre Gauguin. Portraits a pour but de combler cette lacune dans la production artistique de l'un des représentants majeurs du postimpressionnisme. En effet, l'artiste dotait ses modèles d'attributs particuliers ou les intégrait dans des mises en scène évocatrices, en leur conférant des significations fortement symboliques.
    Cet ouvrage, qui se veut une référence dans ce domaine spécifique, propose des essais rédigés par de fins connaisseurs de l'oeuvre de Gauguin : il s'agit de spécialistes chevronnés et de jeunes chercheurs. Le monde de la recherche universitaire et celui des musées approfondissent les nombreux aspects des portraits de l'artiste en prenant en compte le discours qu'il tenait sur ces modèles. Une attention toute particulière est accordée aux différentes significations, que revêtait le portrait dans l'oeuvre de Gauguin.
    Le livre publié sous la direction de Cornelia Homburg et Christopher Riopelle, accompagne l'exposition du même nom, qui aura lieu au Musée des beaux-arts du Canada (24 mai-8 septembre 2019) et à la National Gallery de Londres (7 octobre 2019-26 janvier 2020). Cette exposition présentera une soixantaine d'oeuvres de l'artiste - peintures, oeuvres sur papier et objets tridimensionnels composés de divers matériaux - provenant de collections publiques et privées du monde entier.

  • Entre 1945 et 1963, Jean Dubuffet entreprend de documenter sa collection d??uvres d?Art Brut en la faisant photographier. Il fait appel à des professionnels de la photographie d?art, reconnus dans le cercle parisien, comme Henry Bonhotal ou Emile Savitry. Mais il fait également même titre que l?Art Brut. Citons notamment des ?uvres d?art populaire ou d?art naïf, des grahiques provenant des îles Salomon.
    Dubuffet réunira ces photographies d??uvres de plus d?une centaine de créateurs, y compris des anonymes ? notamment Gaston Chaissac, Aloïse Corbaz, Joseph Crépin, Auguste Forestier, Lausanne.
    Classées par auteur, ces images documentent aussi bien des peintures, des dessins, des broderies, des sculptures que des collages. En constituant cette banque d?images entre 1945 et 1963, Dubuffet réunit et fait dialoguer des formes d?expression très diverses de son époque, l?art et de la culture artistique.
    Édition en fac-similé des Albums photographiques de Jean Dubuffet accompagné d?un cahier introductif rassemblant des textes de spécialistes : une préface de Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l?Art Brut, et des textes de Baptiste Brun, Nicolas Garnier, Karoline Lewandowska, Jean-Hubert Martin, Jérôme Pierrat et Michel Thévoz.

  • Cet ouvrage, accompagnant la première exposition monographique sur André Robillard, proposée par la Collection de l'art brut, retrace cinquante années de création originale et autodidacte.
    André Robillard (1931) fabrique des fusils, des avions, des spoutniks et des animaux avec des matériaux de rebut et du bois découpé. Ces assemblages complexes et ingénieux sont d'une grande puissance évocatrice. Il pratique également le dessin au feutre ou au crayon de couleur dans un style personnel et poétique.
    Cinquante ans après la création du premier fusil d'André Robillard, cet ouvrage richement illustré réunit des essais de plusieurs intervenants connaissant personnellement André Robillard et entretenant avec lui des relations privilégiées, la plupart depuis de nombreuses années. L'ouvrage comporte également un DVD contenant des documents d'archives et deux films documentaires de Henri-François Imbert.

  • Le catalogue Le moine et le démon est le premier ouvrage qui résulte d'une coopération entre un musée chinois (le Musée d'Art de Canton), un musée français (le Musée d'art contemporain de Lyon) et la fondation Ullens,
    dont le directeur, Fei Dawei, est le commissaire général de l'expostion.
    Ce catalogue a pour ambition de fournir des éléments de compréhension des transformations majeures qui ont façonné la situation actuelle de l'art contemporain en Chine. Dans son texte de préface, Thierry Raspail,
    directeur du MAC Lyon et commissaire associé, déclare qu'il apparaissait nécessaire de saisir les artistes et les oeuvres à l'instant où s'évanouit leur bien le plus cher, le contre, alors qu'ils ont en effet longuement agi contre
    un système esthétique, social, idéologique, en éprouvant les limites des possibles, du présentable, de l'acceptable. Deux critiques qui ont joué un rôle déterminant dans la reconnaissance de l'art contemporain
    chinois en Chine proposent des pistes pour saisir cette évolution et dessiner sa nouvelle cartographie.
    Outil devenu indispensable pour évaluer les mutations des réseaux de l'art contemporain en Chine, un guide inédit répertorie, sur une cinquantaine de pages, les artistes, les critiques, les musées, les galeries, les magazines ou encore les sites internet dans des villes comme Pékin, Shangai, Canton et de nombreuses autres.
    L'essentiel des oeuvres présentées pour Le moine et le démon ont été produites pour l'occasion. Photographiées dans leur mise en situation au musée ou dans la ville de Lyon, elles donnent lieu à une abondante iconographie couleur inédite. Feng Boyi est commissaire indépendant et critique d'art. Il est parmi l'une des personnalités les plus actives en Chine. Il a organisé un très grand nombre d'expositions dans des lieux alternatifs : il était
    notamment co-commissaire de la première Triennale de Canton (2002), commissaire de l'exposition. Trace d'existence, Pékin (1998) et co-commissaire de l'exposition Fuckoff. Non coopération, Shangai (2000).
    Qiu Zhijie est à la fois artiste, critique, commissaire d'exposition et professeur à l'Académie Nationale des Beaux-Arts de Hangzhou. Connu pour ses écrits sur la performance et l'art conceptuel dans les années 1990, il fut aussi le commissaire de la première exposition d'art vidéo en Chine (1996) et de l'exposition Post-sense Sensibility Alien Bodies & Delusion (1999) qui a révélé une jeune génération d'artistes, travaillant notamment à partir de la chair humaine.

  • Théâtre sans mur et sans troupe régulière, l'OEuvre est créé en 1893 par Aurélien Lugné (1869-1939), dit Lugné-Poe, amoureux des beaux textes et des Idées. S'attachant à un répertoire symboliste, où Ibsen assure le succès des premières saisons, il invente une scène dépouillée de tout fondement illusionniste, transformant l'espace en écran projectif, le temps d'une représentation souvent unique.

  • Né en 1948, Erik Desmazières peut être considéré comme le fleuron de la gravure française contemporaine et une valeur sûre au niveau international. Ce volume permet de faire découvrir au public son univers tout à fait remarquable - mystérieux et esthétique - paysages panoramiques urbains, vues de jardins, fantaisies grotesques dans la tradition des grands maîtres comme Piranese, Caillot, Bosch ou Goya et de revenir sur la production ancienne de l'artiste créée dans les années 1970 et 1980. Il réussit un réalisme très détaillé avec une superbe maîtrise. Pour évoquer cet univers fantastique, ce catalogue approche les multiples facettes de l'art du graveur en reprenant les six volets de l'exposition du Cabinet cantonal du Musée Jenisch,Vevey : Les enfers, dont La Tentation de saint Antoine - considérée par certains comme le chef d'oeuvre de l'aquafortiste ; les bibliothèques, avec des estampes illustrant la Bibliothèque de Babel de Borgès et ses Alphabets imaginaires ; Le cabinet des curiosités de Rembrandt ; les villes, futuristes tout en étant étrangement familières ; les passages, projets d'extension des lieux de connexion entre intérieur et extérieur ; les occupants, avec la présentation des Caprices, digression douce-amère sur nos travers de contemporains. Le livre offre trois essais inédits. Le premier, de nature critique, est composé par l'écrivain argentin Alberto Manguel, auteur du fascinant et érudit Dictionnaire des lieux imaginaires. Les deux autres textes développent la genèse de La Tentation de saint Antoine et reconstituent la trajectoire du graveur.

    Maxime Préaud, directeur de la réserve des estampes de la Bibliothèque nationale de France, artiste peintre et graveur, il est spécialisé en histoire de la gravure du XVIIe siècle. Commissaire d'expositions dont Abraham Bosse savant graveur (2004), Rodolphe Bresdin 1822-1885 Robinson graveur (2000), Anatomie de la couleur (1996) et Les effets du soleil (1995). Alberto Manguel, écrivain argentin, auteur du fascinant et érudit Dictionnaire des lieux imaginaires, (2002), de La Bibliothèque, la nuit (2006), et très récemment de Au Pays des jouets: cent ans d'aventure, la collection du musée des Arts décoratifs. Lauren Laz, conservatrice du Cabinet Cantonal des estampes du Musée Jenisch, Vevey. Historienne de l'art, elle prépare une thèse de doctorat sur Grégoire Huret /1606-1670, un graveur dans la Réforme catholique.

  • Le bleu des mers

    Collectif

    Cet ouvrage s'inscrit dans le courant d'intérêt qui se développe dans le monde pour les relations commerciales, culturelles et artistiques entre l'Extrême-Orient, l'Asie et l'Europe occidentale. Commencés avec la Pax Mongolica, ces contacts se sont intensi#és avec l'expansion européenne à la #n du XVe siècle. Le livre retrace la fascinante épopée des découvreurs portugais et néerlandais, partis à la recherche des épices, qui rapporteront dans les cales de leurs navires une nouveauté, la porcelaine chinoise à décor bleu et blanc produite sous la dynastie Ming (1368-1644). Porcelaine qui va faire sensation et sera collectionnée par les familles royales avant que son commerce ne se démocratise avec les importantes cargaisons de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, VOC. Son introduction, en Europe, comme en Perse safavide, aura de même une profonde in&uence sur les arts décoratifs locaux que ce soit la céramique persane ou la peinture européenne auxquelles sont consacrés deux chapitres. Les porcelaines chinoises apparaissent dans les miniatures du monde musulman puis dans les peintures de natures mortes, religieuses même, qui nous révèlent l'utilisation de cette précieuse vaisselle et son impact dans la vie quotidienne. Par ce dialogue historique et artistique, le lecteur découvre au #l des textes et des oeuvres la présence éternelle de la céramique chinoise.

  • Almanach de l'art brut

    Collectif

    Jean Dubuffet, entouré d'André Breton, Jean Paulhan, Benjamin Péret, et bien d'autres, s'engage en mai 1948 dans le projet de publier un Almanach de l'Art Brut. Les douze cahiers, un par mois, révéleront les travaux de plus de quarante auteurs et créateurs méconnus à l'époque, voire inconnus : Gaston Chaissac, Aloïse Corbaz, Robert Tatin, Adolf Wöl#i, Germain Vandersteen...
    Un traité de peinture est rédigé par Jean Dubuffet ainsi qu'un calendrier des saints, comme dans tout almanach, qui tourne en dérision le monde de l'art de l'époque. Le manuscrit est prêt à être envoyé à l'éditeur en octobre 1948, mais ne sera %nalement pas publié.
    Cet épais volume de près de 500 pages est aujourd'hui conservé à la collection de l'Art Brut à Lausanne depuis son ouverture en 1976. L'édition contemporaine en fac-similé permet de repenser le contexte d'invention de l'Art Brut et donne un éclairage sur les liens établis entre les mondes de l'art, de la littérature, de la psychiatrie et de l'ethnologie dans l'immédiat après-guerre.
    Une iconographie basée sur les documents photographiques de l'époque illustre ces textes en majorité inédits.

  • En 2004, le musée d'Art et d'Histoire de Genève recevait un véritable trésor byzantin que Janet Zakos avait désiré lui confier quelque temps avant son décès. Cet ensemble est constitué principalement d'oeuvres d'argent et de bronze, à usage profane ou liturgique, réunies avec passion par la collectionneuse, ou auparavant par son époux, le marchand d'art et spécialiste de sigillographie, George Zakos. Cette collection est exceptionnellement riche en argenterie, mais parmi les oeuvres que Janet Zakos affectionnait le plus, on doit aussi citer le fonds de bronzes, notamment les mains votives, magnifique ensemble qui permet de comprende l'origine de ces objets cultuels.
    Janet Zakos a aussi légué au musée plusieurs dizaines de céramiques, pour la plupart incisées et glaçurées. Ces céramiques, qui ont appartenu à son mari, proviennent sans doute d'un bateau échoué vers les côtes de l'Asie Mineure. De grande qualité, elles évoquent, à la différence des autres supports, la liberté des artisans byzantins tant par leur graphisme que par leur iconographie. Cette collection, dont aucune pièce n'avait jamais été publiée, n'était connue jusqu'à présent que des visiteurs du musée et des rares personnes invitées par Janet Zakos à les contempler.
    Cet ouvrage permet maintenant de les dévoiler à tous.
    Ce beau livre vient à la suite des deux premiers ouvrages consacrés aux collections byzantines du musée d'Art et d'Histoire, l'un aux icônes, l'autre aux antiquités paléochrétiennes et byzantines, déjà publiés par 5 Continents Editions.

  • Cet ouvrage réunit pour la première fois un ensemble représentatif de l'oeuvre du peintre chinois contemporain Peng Wants (peintures à l'huile, dessins, poèmes de l'artiste traduits du chinois). Il s'accompagne de textes pour la plupart inédits consacrés à son travail par des écrivains, historiens de l'art, sinologue, conservateur de musée. L'ouvrage présente un travail singulier par son parcours et rare par l'intensité et la profondeur de son propos. A la confluence des cultures chinoise et occidentale, ancré tant dans le monde contemporain que dans l'intemporalité du rêve et de l'imaginaire, il réalise une rencontre synthétique ente l'Extrême-Orient et l'Occident. Au coeur de l'oeuvre se pose la question existentielle de l'homme dont le corps se fait signe au sein d'un espace pictural rythmé par la dialectique du souffle, centrale dans la pensée chinoise.
    L'ouvrage propose un parcours où la chronologie des réalisations s'unit étroitement au développement thématique et plastique invitant à découvrir des ?

  • La dimension sacrée de la montagne révélée à travers les oeuvres des cultures précolombiennes, chinoises et européennes.

    La montagne est, dans toutes les cultures, et depuis les formes les plus lointaines de religiosité, le symbole de la transcendance, de l'infini, de l'éternel. Escalader et descendre les pentes de la montagne renvoient à un sentiment spirituel commun qui présente des caractéristiques semblables dans des civilisations et des cultures très éloignées l'une de l'autre tant du point de vue géographique que temporel. Depuis toujours l'homme manifeste ce sentiment fort et concret : la montagne - entendue comme lieu de solitude, de méditation et de communion de l'homme avec le transcendant - est grandement présente dans l'iconographie de tous les siècles.
    Ce catalogue documente la forte composante anthropologique et spirituelle de la montagne au sein des populations méso-américaines, mexicaines et de la civilisation orientale (Chine et Tibet), dans la tradition occidentale hébraïque-chrétienne et orthodoxe, à travers des chefs-d'oeuvre de l'histoire de l'art, des photographies et des objets ethnographiques, témoignant d'un intérêt constant et diversifié pour la montagne : la montagne est l'axe qui unit les trois régions cosmiques ciel-terre-enfers ; la montagne est identifiée à la divinité ; la montagne est la demeure des dieux ; la montagne est le lieu de rencontre entre l'homme et Dieu.

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