Chronique Sociale

  • Lorsqu'un proche est hospitalisé il est souvent difficile de répondre aux questions que se posent les enfants.
    Un livret pour accompagner votre enfant à appréhender la visite à l'hôpital mais aussi vous aider à mettre des mots sur ses interrogations.
    Ce livret comporte des explications, des illustrations et diverses activités sur le thème de l'hôpital. En bonus 4 cartes «émotions» à découper.

  • Croquette va avoir un petit frère. Sa maman lui a expliqué qu'ils allaient être séparés quelques jours pour l'accouchement.
    Le petit livret Familien sur la maternité est l'occasion d'accompagner tous les enfants qui s'apprêtent à vivre cette séparation avec leur maman à travers des explications, des illustrations et des activités.
    Dans ce livret votre enfant pourra suivre notre petite mascotte Croquette, et partager avec elle ce chamboulement.
    Croquette vous accompagne vous et votre enfant pour mettre des mots sur cette visite, ses émotions.

  • Ce livre est modeste. Mais c'est la modestie de l'audace. « Les enseignants parlent aux enseignants », pourrait-on dire. Et que leur disent-ils ? « Nous sommes tous capables », et il n'est pas nécessaire de s'en remettre au discours des experts pour savoir quoi ni comment faire. L'idée est simple : achever la construction de l'école du peuple, sans cesse trahie, entravée, niée. Qu'est-ce que l'école du peuple ? Ce n'est pas celle où tous peuvent aller, condition nécessaire mais non suffi sante. C'est celle où tous peuvent s'émanciper. Achever sa construction signifi e deux choses : premièrement, qu'elle est déjà commencée, qu'elle est riche d'un déjà-là, qu'il s'agit de mettre en lumière, d'améliorer et de généraliser ; deuxièmement, qu'elle fait l'objet d'une volonté d'accomplissement, d'une obstination à la conduire au terme de son processus, là où les conditions égalitaires de base seront réunies pour la poursuite de son évolution. Cette idée simple engage un enjeu politique fondamental, celui de la construction d'une société égalitaire, et renvoie au problème pédagogique correspondant : la mise en oeuvre d'une pratique éducative émancipatrice. Oui, ce livre est modeste. Il ne prétend rien et ne dénigre personne, il ne formule aucune injonction. Il rend compte, et s'efforce de comprendre. C'est un effort que nous faisons par nous-mêmes sur nous-mêmes, et que nous proposons à la lecture. Son effet est l'approfondissement commun de la joie de vivre. Son audace est d'espérer pouvoir en quelque chose contribuer à l'histoire des luttes égalitaires.

  • Peut-on fermer les yeux sur l'état des sanitaires de nos écoles ?
    Peut-on ignorer que certains élèves les évitent ou ont peur d'y aller ?
    Peut-on, surtout, améliorer les toilettes scolaires ?

    Ce livre établit des constats, parfois alarmants, autour de ces questions délicates. Il propose ensuite une méthodologie, testée et appliquée dans des centaines d'écoles, pour faire de ces « lieux d'aisance » de vrais espaces de bien-être pour tous les élèves.
    Enfin, il évoque des pistes pour que les toilettes trouvent durablement une place, centrale, au sein de nos établissements scolaires.

    « Ne tournons pas autour du pot ! » est un projet mené depuis plusieurs années par le Fonds BYX (géré par la Fondation Roi Baudouin), en partenariat avec l'association Question Santé pour améliorer les sanitaires scolaires en Fédération Wallonie- Bruxelles (Belgique).
    Www.netournonspasautourdupot.be

  • Ce recueil est une initiative d'une association belge francophone de pairs-aidants vivant avec le trouble bipolaire, le « Funambule », qui apporte un accompagnement et une aide aux personnes atteintes de bipolarité et à leurs proches en proposant des groupes de parole.
    Bien des ouvrages à caractère scientifique ont déjà paru sur cette thématique. Mais ici, il s'agit de donner la parole aux personnes elles-mêmes ainsi qu'à leurs proches, pour sensibiliser le grand public à ce trouble et déstigmatiser les personnes qui en sont atteintes.
    Ce recueil est une oeuvre collective avec une dimension artistique, dans une démarche littéraire et créative. Il présente des textes en prose, des poèmes, des fables, des témoignages poignants et d'autres plus légers, voire drôles, ainsi que des oeuvres (photo)graphiques. Il est enrichi de contributions permettant aux personnes confrontées au trouble bipolaire « d'aller plus loin... ».
    « J'ai été bouleversée de voir à quel point Florence, Franca, Steve, Martine, Nathalie et les autres ont su nager à contre-courant et remonter le fleuve. Et s'ils m'ont livré leurs secrets sans fard ni honte, ce qu'ils m'ont transmis est inestimable, car c'est leur moteur à tous, l'espoir. ».
    Extrait de l'avant-propos de Ludivine Sagnier, marraine du Funambule

  • À l'origine de cet écrit, l'envie est de déconstruire, dans un format court, les « formules toutes faites autour de la vie scolaire » à travers le fi ltre de l'Éducation nouvelle. Il s'agit pour nous de dénoncer l'entretien de paradigmes qui polluent l'école et le développement des enfants, d'analyser les dysfonctionnements et les habitudes non questionnées. Réfléchir le quotidien et les fausses évidences pour transformer sa pratique, sa classe, son école. Les Chroniques école, comme toutes les publications des CEMÉA belges, sont le fruit d'une élaboration collective, tant dans la réflexion que dans le travail d'écriture. Elles sont le reflet des valeurs qui guident nos actions au quotidien. Après plus de deux ans d'écriture est née l'idée d'un recueil. Nous vous proposons de découvrir une sélection d'une vingtaine de chroniques présentées dans leur ordre de publication initial. Elles sont le refl et des thématiques qui nous ont interpellé-e-s et qui, parfois, se répondent, mais aussi de l'évolution de nos réflexions. Ces publications peuvent donc être lues de manière continue, séparément au gré des phrases ou des sujets qui vous attirent ou encore en lien les unes avec les autres en suivant les suggestions proposées à la fi n de chacune d'elles. Les textes ont été augmentés par des pistes de solution concrètes. Elles invitent les lecteurs-lectrices à se lancer dans la transformation de l'école. Elles peuvent être adaptées aux besoins du moment ou utilisées comme prétextes à la discussion et la réflexion d'équipe... Les pistes déployées sont de trois ordres afi n que chacun-e puisse y trouver matière à réflexion :
    - des pistes pour la classe, pour les enseignant-e-s qui sont parfois éloigné-e-s de leur équipe de travail ou qui ont l'opportunité et/ou l'envie de « transformer le système » à l'échelle de leur classe ;
    - des pistes pour l'école, pour les équipes éducatives qui travaillent déjà en concertation et qui peuvent y puiser des idées pour poursuivre leurs réflexions, mais aussi pour celles et ceux qui ont envie de proposer à leur équipe de se mettre au travail pour faire évoluer leur établissement ;
    - enfi n, des pistes de changements pour l'institution scolaire, voire pour la société toute entière, en espérant qu'elles puissent être lues aussi par les décideurs et décideuses du monde de l'éducation.

    « Le livre que vous allez lire, n'est pas un nième bréviaire. C'est un outil militant. Ce n'est pas l'exposé d'un dogme, c'est l'exigence au service d'une véritable ambition éducative. Ce n'est pas une litanie de bonnes intentions, mais un recueil de leviers pour transformer les choses. Un recueil partiel et inachevé, bien sûr ! Qui pourrait prétendre, en matière pédagogique, avoir « achevé » la réflexion ou le travail ? Les livres dont nous avons besoin sont ceux qui nous invitent à poursuivre nous-mêmes ce qu'ils ont engagé. Comme celui-ci. ».
    Extrait de la préface de Philippe Meirieu

  • L'objectif de cette publication est de conceptualiser l'acte de problématiser, d'en percevoir la nécessité, d'en éclairer le sens et de proposer des modalités susceptibles d'aider les étudiants à s'approprier cette compétence indispensable à leur réussite.
    Cependant il ne s'agit pas de se limiter à la seule pratique professionnelle, la problématisation étant une activité indispensable à toute action sur le réel et à toute vie dynamique.
    - Comment définir le terme de problématisation, pour former les étudiants de manière homogène, cohérente ?
    - Comment voir la problématisation dans le cadre de la rédaction d'un mémoire professionnel (origine des difficultés rencontrées) et au-delà ?
    - La conceptualisation s'intègre-t-elle dans la problématisation et si oui comment ?
    - Comment passer d'un questionnement professionnel à une problématisation ?
    - Comment réaliser des liens entre la problématisation et le développement professionnel ? La problématisation serait-elle vue comme un exercice de style pour la rédaction du mémoire ?
    - Faut-il prendre conscience que l'on problématise pour que la problématisation soit reconnue, existe ?
    - Problématiser c'est comprendre un système, ce n'est pas linéaire. Serait-ce un conflit de systèmes (système de représentations et système du réel) ?
    - Problématiser serait-ce individuel ? Collectif ? Les deux ?

  • Un livret pour accompagner l'enfant à travers des explications, des illustrations et des activités.
    Croquette va rendre visite à son grand-père en service de gériatrie. L'occasion de parler de lien familial, solitude, mémoire... et de nombreux autres sujets qui questionnent les enfants confrontés à cette même situation.
    Âge conseillé : 2 à 6 ans

  • Élèves en décrochage scolaire, jeunes en rupture : voilà des catégories de population qui posent problème aux professionnels auxquels la société - les institutions, les pouvoirs politiques locaux ou nationaux - délègue la charge de les réinscrire dans une scolarité, dans une recherche d'emploi, dans une forme ou une autre de lien. Depuis des années, des dispositifs, des structures, des mesures, des financements, ont été mis en place pour rendre possible cette mission : PAIO, Missions locales, Dispositifs d'insertion ou de re- tour en scolarité sous diverses appellations, Microlycées, etc. ont pris leur place dans le paysage. Des formations ont été organisées, destinées aux enseignants, aux éducateurs, aux travailleurs sociaux, aux personnels de santé, parfois aux policiers, aux juges ou aux élus, pour les outiller dans cette mission. Parmi les obstacles sur lesquelles butent toutefois les professionels, et qui pénalisent l'efficacité de leur travail, ils désignent l'insuffisance coordination, la concertation trop superficielle, et, au final, un certain isolement.
    D'où le besoin, ressenti plus ou moins confusément, de chercher d'autres voies, plus collaboratives, plus interactives, reposant sur la conviction que la coordination ne suffit pas et qu'il convient de considérer qu'il s'agit d'un projet commun.
    Une première partie commence par rendre justice à toute une dynamique d'« individua- lisation » de la prise en charge des jeunes, en montrant à la fois ce qu'elle a autorisé ou rendu possible et les limites auxquelles elle conduit, faisant émerger le besoin d'un « en commun », dont les contours et la fécondité commencent à être précisés. Construire un « en commun » suppose de faire tomber des murs entre les acteurs ; cela fait l'objet de la deuxième partie, qui montre ce que le raccrochage scolaire ou social des jeunes suppose pour les adultes qui les prennent en charge, et souligne à quel point un « en commun » est une condition d'une prise en charge des jeunes. Tant pour ces derniers que pour les professionnels, il s'agit de redoutables défis, dont la troisième partie rend compte : ac- cepter la confrontation, reconnaître les peurs que la construction d'un « en commun » fait naître, admettre un droit à l'erreur et constater qu'une fois surmontées les peurs cette construction sécurise. La quatrième et dernière partie explore les voies du « changer ensemble », la prise en compte de l'engagement individuel et collectif dans des contextes différents, et montre les enjeux sociétaux qui sont ici présents. Ce qui conduit à une conclusion mettant en évidence la dimension systémique du raccrochage et, entre autres, l'inattendue correspondance entre l'« en commun » des adultes prenant en charge les jeunes et l'« en commun » de ces jeunes en raccrochage.

  • Un peuple les yeux ouverts retrace un pan de la lutte contre l'exclusion à partir de Louis-Pierre Dufourny, l'un des premiers sous la Révolution française à avoir pris la défense des droits des plus pauvres, et de Jo- seph Wresinski, le fondateur d'ATD Quart Monde. Par ce spectacle, il s'agit de montrer les signes et les volontés de changement autant que les limites, voire les impasses, du projet sociopolitique de la défense des exclus.
    Atour de la figure de Dufourny et de Wresinski, gravitent des révolution- naires et des gens du peuple, Victor Hugo clamant son indignation en 1849, les habitants des bidonvilles en mai 68, les enfants d'une biblio- thèque de rue, les militants des universités populaires Quart Monde...
    /> Tout un peuple qui s'évertue à dire « non » à l'exclusion.
    Le document repose sur des sources et des textes issus des archives his- toriques de la Révolution et d'ATD Quart Monde : la pièce retranscrit des paroles de révolutionnaires et de témoins de l'époque, tout autant que de Joseph Wresinski et de membres du mouvement.
    Il a paru essentiel d'être au plus près des événements réels pour en mon- trer la force, et permettre le rapprochement, parfois inattendu, entre les époques et les acteurs de l'Histoire. Avec Louis-Pierre Dufourny et son combat, on lève tout un pan inconnu de l'histoire des exclus. À travers l'enfance difficile de Joseph Wresinski, on comprend les racines de sa volonté d'éradiquer la misère..

  • Le dialogue pédagogique est l'outil de base de la gestion mentale, le seul moyen d'amener l'apprenant à prendre conscience de ses procédures mentales, afin de les rendre disponibles dans tous les apprentissages grâce au transfert pédagogique.
    Cette prise de conscience des procédures mentales utilisées et utilisables est presque toujours une découverte pour ce dernier : la découverte de son fonctionnement mental cognitif va rendre conscient le rôle qu'il a à jouer dans son apprentissage, donc le mener à l'autonomie grâce à une démarche métacognitive.
    La pratique du dialogue pédagogique est complexe : elle n'a pas encore été décrite de manière approfondie ni illustrée par de nombreux exemples.
    Chaque dialogueur a son style, mais il y a des passages obligés qui peuvent lui servir - tout en souplesse - de repères. Ces passages obligés constituent la trame du livre, nourrie par les 25 années d'expérience de terrain des trois auteurs. Ces incontournables s'articulent en suivant un fil conducteur très souple, car ils sont illustrés de très nombreux exemples montrant la variété des mises en oeuvre du dialogue pédagogique. Il ne s'agit pas de présenter un modèle à appliquer mécaniquement, mais une série d'outils que chacun devra mettre à sa main.

  • Ce livre est le récit critique de plus de quatre années d'accompagnement vers l'autonomie économique et sociale de familles Roms installées sur le site dit « Puits Z » à Gardanne, dans les Bouches du Rhône.
    Une « histoire » qui illustre les difficultés rencontrées, les déceptions et les satisfactions des acteurs, mais aussi l'efficacité d'une coopération étroite entre pouvoir politique et institutionnel d'une part, et société civile d'autre part.
    Le livre comprend trois parties :
    - dans la première partie, les auteurs campent le « paysage » : repères historiques, contexte du moment, données de départ et débuts du Puits Z, axes de travail majeurs ;
    - dans la deuxième partie, ils réalisent un récit chronologique mais non exhaustif, des faits et actions qui ont jalonné cette histoire de plus de quatre années ;
    - dans la troisième partie, ils se risquent à des réflexions ou éléments d'analyse sur les modalités de notre travail, en partenariat avec bien d'autres, sur nos rapports avec les Roms et leur culture, sur leur situation actuelle et sur un avenir non encore écrit.

  • Introduction.
    Des visages de l'autre.
    L'autre réel, l'autre fantasmé.
    Les masques de l'autre.
    Construire un monde où chacun ait sa place.
    La reconquête de la dignité : pouvoir d'agir.
    Le lien social endommagé.
    Violences économiques : l'économie de la violence.
    Violences écologiques.
    Violences symboliques : le cas spécifique de l'invasion publicitaire.
    Les auteurs de violence : le cas des violences conjugales.
    Loi sur le renseignement : la dérive sécuritaire du gouvernement.
    La crise de l'Europe pour l'accueil des migrants.
    Les effets spécifiques de l'humiliation.
    Le terrorisme : source et révélateur des tensions sociales au sein de la so- ciété française.
    Restaurer et entretenir le lien social.
    Quelques réflexions.
    Propos sur la laïcité.
    Pour une police au service de la justice, respectueuse de ses mis- sions de protection.
    Éduquer après les attentats.
    Au-delà des peurs et des colères, la rencontre et le dialogue.
    État de crise en démocratie : des pistes de gouvernance.
    Résister.
    Sur le terrain.
    Démocratie participative et non-violence, les jeunes expérimentent.
    Comment réagir aux discours extrêmes.
    L'accueil des mineurs isolés étrangers.
    Parcours de réparation et réparation des parcours.
    Non-violence dans l'océan indien : le man à Mayotte.
    Médiations nomades.
    Conclusion.

  • Cet ouvrage replace la question de l'autorité dans une perspective d'édu- cation globale des enfants et des jeunes.
    Les parents savent combien leur tâche est délicate, fatigante, mais pas- sionnante. Les enseignants savent combien l'équilibre est instable dans une classe d'adolescents qu'on tente de faire travailler. Tous les anima- teurs et tous les éducateurs savent combien ce compagnonnage des futurs citoyens requiert de la patience, de la détermination et de la modestie.
    Les enfants sont de jeunes citoyens appelés à devenir des adultes respon- sables et solidaires. Et c'est en faisant qu'on apprend. Quelles occasions leur donnons-nous d'exercer cette responsabilité ? Comment leur don- nons-nous le goût de comportements solidaires et écologiques ?
    Les jeunes ont besoin de l'exemple d'adultes qui expriment, expliquent et vivent leurs convictions, des adultes qui s'intéressent eux, à ce qu'ils font, à ce qu'ils pensent, à ce qu'ils deviennent. Si ces adultes commu- niquent avec eux de façon non-violente, les enfants s'habitueront à écou- ter et prendre en compte l'avis des autres, et à oser dire non quand cela sera nécessaire.
    Au départ, il n'y a pas d'égalité de statut entre éducateur et éduqué, car un enfant n'est pas encore autonome. Nous assumons la nécessité de l'autori- té, une autorité non-violente qui à la fois contient et autorise, une autorité qui aide à devenir autonome.

  • L'adoption concerne un nombre d'enfants non négligeables, enfants nés dans le pays du (des) parent(s) adoptant(s) ou à l'étranger.
    Cet ouvrage n'est ni un recueil de démarches administratives à conduire ni un témoignage isolé ni un regard de professionnel (psychologue, psy- chanalyste) sur l'adoption.
    Il présente près de dix ans d'échanges entre une dizaine de femmes ayant fait le choix d'adopter. Leur point commun est d'avoir adopté un enfant né à l'étranger, en Afrique essentiellement.
    Elles parlent de leur vécu intérieur pendant l'attente de l'enfant, lors de la première rencontre, puis de l'enfance jusqu'au début de l'adolescence.
    Ce vécu aborde comment au fil des mois s'est construit cette identité de mère avec questionnements, joies, tensions, poids du regard d'autrui y compris au sein de la famille...
    Il montre comment un échange en groupe de pairs a été un véritable lieu ressources par un respect, un soutien, une parole autorisée, libératrice, questionnante parfois.
    Un chemin pour mieux vivre cette expérience de l'adoption.

  • A l'école ou au travail, la compétition joue un rôle majeur dans notre vie.
    Dès lors, il semble juste qu'elle ne doive pas dominer le jeu car son influence est déterminante sur notre amour-propre et notre confiance en nous-mêmes. Force est de constater qu'actuellement, le jeu compétitif est plus largement répandu. Tous les types de jeux ont leur place, mais l'équilibre entre la coopération et la compétition doit être plus grand. Ce livre est une source d'idées et d'inspiration pour conforter l'évolution vers les jeux coopératifs.
    Ceux-ci proposent une alternative concrète à la manière courante de pratiquer l'élimination. Cet ouvrage propose donc de pratiquer la coopération en s'amusant. Il regroupe plus de 300 jeux et sports coopératifs, sans perdants ni gagnants. Leur but est de développer la confiance en soi, le respect de l'autre, la cohésion du groupe et la solidarité. Ce livre s'adresse aux enseignants mais aussi aux parents et à toute personne travaillant avec des enfants à partir de l'âge de 3 ans.

  • Les lois de 1987 et de 2005 ont posé les jalons de la politique du handi- cap en France et ont créé des fonds privés et publics (Agefiph, FIPHFP) qui accompagnent l'insertion socio-professionnelle des personnes en situation de handicap.
    Le premier objectif de cet ouvrage est d'outiller la réflexion des acteurs de cette politique en leur permettant de mieux situer le modèle fran- çais parmi les différentes options prises en Europe. Le second objectif, consiste à alimenter la réflexion stratégique des acteurs sociaux et as- sociatifs.
    Les éléments suivants sont abordés :
    - les orientations éthiques, politiques et méthodologiques internatio- nales ;
    - l'interprétation des normes internationales par les pays européens ;
    - les mécanismes de reconnaissance du handicap au regard de l'emploi ;
    - les outils de politique publique mis à disposition des personnes en situations de handicap et des employeurs ;
    - les rôles joués par les partenaires sociaux et les associations représen- tatives.

  • Cet ouvrage présente quatre courants de la médiation familiale?: la médiation-rencontre de parentèle, le modèle groupal narratif, la médiation sur intérêts, le courant transformatif.
    Chaque courant est présenté dans ses appuis théoriques, ses méthodes d'intervention illustrées par des vignettes cliniques. Pour chaque approche, le lecteur percevra comment est mis en oeuvre le cadre éthique et déontologique de la médiation.
    Au fil des pages se construisent des repères sur les enjeux, les spécificités de la médiation, la posture du médiateur.
    Cet ouvrage éclaire des manières de penser et de pratiquer la médiation et souhaite contribuer aux réflexions tant au sein de la profession que dans la société, notamment avec les pouvoirs publics.

  • S'il est impossible de vraiment définir l'éducation populaire, d'en tracer des contours précis, on sait bien que ses principes retiennent surtout l'idée d'une éducation pour tous à tous les âges, que c'est un lieu où chacun est acteur de son savoir, et que l'objectif final est de faire de tout homme un citoyen libre, actif et responsable.
    C'est à l'occasion de ses 70 ans que La Vie Nouvelle présente cet ouvrage sur l'éducation populaire.
    La première partie est une étude de Pierre Bourges racontant, expliquant et présentant l'éducation populaire depuis sa création.
    La deuxième partie est consacrée à l'éducation populaire et à son actua- lisation dans le monde d'aujourd'hui : Université populaire, ateliers de quartiers, démocratie locale, ateliers de quartier et tout ce qui fleurit sur Internet comme les logiciels libres ou interpellation des internautes...

  • Ce livre analyse les difficultés d'ordre psychologique, affectif et rela- tionnel auxquelles peuvent être confrontés tous les travailleurs, quelles que soient les entreprises dans lesquelles ils sont acteurs.
    Il entend donner ou redonner sa place réelle et légitime à ce qui fait la dignité de tout Homme au travail : son intelligence, son affectivité, ses capacités relationnelles.
    Trois thèmes sont abordés successivement et illustrés par des cas concrets :
    - la souffrance au travail, clarifications au regard du vécu quotidien des évolutions organisationnelles ;
    - la compréhension et la prévention des risques des conduites suici- daires ;
    - le rôle des différentes instances et des acteurs au sein de l'entreprise pour prévenir les risques psychosociaux.
    Ces éléments permettront de prendre le temps de réexaminer les pra- tiques sociales, syndicales et patronales. Cette démarche facilitera une meilleure prise en charge des vécus au travail, un changement des orga- nisations du travail et s'inscrira pleinement dans une politique de santé publique.

  • L'année 2011 est l'année du bénévolat. De nombreuses personnes s'investissent dans la visite à domicile ou en établissement auprès des personnes âgées.
    Ces rencontres sont riches pour les personnes âgées concernées et pour les bénévoles.
    Cet ouvrage, réalisé à partir de témoignages, montre les différents impacts de cet engagement. Il permet d'appréhender, avec réalisme, cette activité.

  • Les ateliers d'écriture se développent dans différents contextes (amical, culturel, scolaire, formation, thérapeutique...).
    L'animation de ce type d'atelier nécessite de prendre en compte certains incontournables. Cet ouvrage s'appuie sur la formation d'animateurs d'ateliers d'écriture mis en oeuvre à l'Université d'Aix- Marseille.
    Le lecteur trouvera des clés pour préparer, animer, assurer le bilan d'un atelier.
    Des exemples permettent de clarifier la posture spécifique à ce type d'animations.

  • Je souhaite apprendre... Je peux offrir...
    Échanger des savoirs en réciprocité peut se faire à tous les âges de la vie, en tout lieu (école, centre social, entreprise, association...), dans tous les domaines.
    Fondement d'un vivre ensemble alliant donner, recevoir, donner à nouveau, cette démarche initiée au sein du mouvement des Réseaux d'échanges réciproques de savoirs est reconnu par les pouvoirs publics.
    Cet ouvrage explicite la démarche, en montre les enjeux

  • Dans cet ouvrage, le GFEN Ile de France, avec les enseignants qui les ont créées, met en partage des démarches concrètes vécues dans des classes, dans des stages institutionnels, dans des universités d'été, comme dans des soirées publiques ouvertes à tous ! En rapport avec les valeurs d'éducation nouvelle, il apporte une réponse concrète au défi du « TOUS CAPABLES » en donnant à lire des pratiques pour faire du réussir les élèves comme les adultes en formation. Et ce dans la visée d'une double transformation : celle du rapport au savoir qui désigne alors l'objet de ce que se construit l'humain quand il apprend, et celle du rapport à savoir qui spécifie les processus de construction de l'humain en recherche de compréhension, de soi, des autres et de ce qui 1'environne.
    Cela passe par une transmission émancipatrice des textes, des oeuvres, des savoirs qui ont pour objet de rendre la connaissance du passé vivante, contemporaine et créatrice d'action. Dans un contexte de négation des processus historiques, de désincarnation des savoirs, des textes et des oeuvres, il semble utile de donner à voir, de susciter l'envie d'essayer des pratiques pour permettre de conceptualiser, par un travail d'exploration et d'analyse, des processus de formalisation d'idées, des rencontres d'univers culturels, faisant vivre des chocs d'altérité et des identifications plurielles.
    Ces pratiques non-transmissives mais de partage permettent de se construire une culture commune ;
    Sans parole injonctive, sans mode de pensée incitant à la docilité et au suivisme aveugle, en prenant en compte ce qui constitue des élèves.
    Cet ouvrage, riche de documents de toutes sortes (historiques, philosophiques, politiques, littéraires, extraits de manuels scolaires, de presse...), sous toutes formes (textes, chansons, films, . .) permettra à chacun, qu'il soit enseignant ou responsable d'une association ou maison de quartier, de s'emparer des démarches pour les faire vivre sur divers terrains, dans les classes comme auprès de différents publics.

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