Centre Pompidou Metz

  • "Pour moi, un vitrail est une séparation transparente entre mon coeur et le coeur du monde. Le vitrail doit être sérieux et passionné. C'est quelque chose qui élève et exalte l'âme. C'est la perception de la lumière qui lui donne vie" Marc Chagall

  • Chefs d'oeuvre ? L'exposition d'ouverture du centre Pompidou-Metz.

  • « Mon but est d'essayer d'imposer ceci : qu'il n'y a pas de Beau catalogué, hiérarchisé ; que c'est l'erreur la plus lourde qui soit. Le Beau est partout, dans l'ordre de vos casseroles, sur le mur blanc de votre cuisine, plus peut-être que dans votre salon XVIIIe siècle ou dans les musées officiels. » Fernand Léger, 1923

  • L'ouverture au public du Centre Pompidou-Metz s'incarne symboliquement dans l'architecture de Shigeru Ban et Jean de Gastines.
    En son sein, l'exposition inaugurale "Chefs-d'oeuvre?" a permis d'esquisser une histoire des musées d'art moderne et contemporain depuis 1937 - année de l'Exposition internationale à Paris. Les établissements français les plus emblématiques sont ici mis en perspective avec des chefs-d'oeuvre de t'architecture muséale internationale. Du Palais de Tokyo au Centre Pompidou-Metz, c'est toute une histoire architecturale et culturelle qui est ici retracée, incluant les projets qui marqueront les années à venir.

  • Une compilation d'écrits d'artistes, de textes littéraires et historiques sur le thème du jardin.

  • Hubert Colas

    Collectif

    Le second titre de la collection « Instantanés » est consacré à Hubert Colas, dramaturge, metteur en scène, scénographe et directeur artistique de la compagnie Diphtong, basée à Marseille.
    En écho à son travail d'auteur, Hubert Colas explore à partir de 1998 les textes de Witold Gombrowicz, Christine Angot, Sarah Kane ou encore Martin Crimp. Il a été artiste associé au Théâtre national de la Colline et au Lieu Unique à Nantes. Sa dernière création, Le Livre d'or de Jan, a été présentée au 63e Festival d'Avignon. Ses mises en scène sont souvent très proches de lectures performées, d'actes oraux qui explorent la langue dans ses moindres recoins. Parallèlement à ces recherches, Hubert Colas a également créé montévidéo, centre de création dédié aux écritures contemporaines, et le festival actOral à Marseille.
    La première mondiale de sa nouvelle création, Kolik, sur un texte de l'auteur allemand Rainald Goetz, aura lieu au Centre Pompidou-Metz.
    Le spectacle Mon képi blanc, mise en scène d'Hubert Colas sur un texte de Sonia Chiambretto, sera également présenté au théâtre du Saulcy de Metz. D'autres projets sont à l'étude : lecture à deux voix avec le cinéaste Philippe Grandrieux, atelier pour amateurs, concert.
    Un texte du jeune metteur en scène Thomas Ferrand vient interroger avec humour et tendresse l'un des paradoxes de Hubert Colas, célébré pour ses mises en scène d'autres auteurs alors que son propre travail de dramaturge reste méconnu, remettant ainsi en perspective les notions d'écriture contemporaine et d'écriture scénique.

  • Fanny de Chaillé

    Collectif

    Le troisième titre de la collection «Instantanés» est dédié à Fanny de Chaillé, artiste touche à tout basée à Paris.
    Fanny de Chaillé s'intéresse avant tout à la langue, aux espaces qui se trament derrière elle, cachés derrière des aspects prêts à l'emploi et ses images dramatiques stéréotypées. Un travail qu'elle a initié sans souci du genre artistique : théâtre, danse ou performance.
    De 1996 à 2001, Fanny de Chaillé travaille avec le chorégraphe Daniel Larrieu au Centre chorégraphique national de Tours en tant qu'assistante à la mise en scène et en tant qu'interprète. Elle collabore en parallèle aux travaux de Rachid Ouramdane et Gwenaël Morin, puis avec Emmanuelle Huynh et Alain Buffard.
    Depuis 1995, elle crée ses propres pièces, installations et performances :
    Karaokurt (1996), karaoké réalisé à partir de l'oeuvre de Kurt Schwitters, l'Ursonate ; La Pierre de causette (1997), installation-performance ; Le Robert (2000), performance pour un danseur et un dictionnaire ; Le Voyage d'hiver (2001), lecture-performance à partir d'un texte éponyme de Georges Perec ; Wake Up (2003), concert pour 55 réveils préparés ; mais aussi Underwear, pour une politique du défilé (2003), Ta ta ta (2005), AMÉRIQUE (2006), Gonzo Conférence et A nous deux (2007), pièces chorégraphiques.
    Depuis novembre 2009 et pour trois ans, elle est artiste associée au Théâtre de la Cité internationale, à Paris. Elle y a créé, lors d'un «Week-end à la Cité», Human Library, projet de « bibliothèque vivante » mené avec 23 résidents de la Cité universitaire internationale. Sa dernière création, Je suis un metteur en scène japonais est présentée en avril et mai de cette année, à Paris.
    A Metz, du 12 au 16 octobre, Fanny de Chaillé présentera plusieurs de ses projets dont Je suis un metteur en scène japonais, Gonzo Conférence et La Course de Lenteur.
    Cet ouvrage retrace le riche et étonnant parcours de Fanny de Chaillé et nous ouvre les portes de son univers artistique.

  • Le Centre Pompidou-Metz accueillera, en juin 2016, les chefsd'oeuvre de la collection du Saarlandmuseum, fonds prestigieux du sud-ouest de l'Allemagne. Le musée sarrois inaugurera en effet à l'horizon 2017 la nouvelle aile de sa Galerie d'art moderne ;
    Sa fermeture provisoire pour cause de travaux offre l'opportunité d'un prêt exceptionnel d'oeuvres représentatives des divers mouvements d'avant-garde du xxe siècle - impressionnisme, expressionnisme, fauvisme, Brücke (Pont), Blauer Reiter (Cavalier bleu), cubisme, surréalisme, abstraction, etc.
    Les collections du Saarlandmuseum témoignent des liens étroits qui unissent la France et l'Allemagne et de l'esprit transfrontalier qui a présidé à leur constitution. Entre deux horizons révèle ses oeuvres depuis une perspective inédite, celle du regard et du dialogue d'artistes français et allemands sur plus d'un siècle d'histoire partagée. L'ouvrage raconte ainsi plusieurs histoires d'échelles différentes : l'histoire d'une collection d'art avec la genèse du Saarlandmuseum, l'histoire politico-culturelle mouvementée de la région transfrontalière qui l'a vue naître, l'histoire franco-allemande au xxe siècle et, a fortiori, une histoire de l'art commune à deux grandes nations voisines.
    Si les pièces de l'institution située dans la Sarre, région placée sous occupation française de 1919 à 1935, reflète les oscillations politiques de son territoire, elle ne figure pas moins une histoire de l'art emblématique du xxe siècle à travers ses plus grands acteurs : Renoir, Sisley, Derain, Liebermann, Kirchner, Nolde, Ernst, Delaunay, Dix, Beckmann, Picasso, Léger, etc.

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  • Tiago Guedes

    Collectif

    Le chorégraphe portugais Tiago Guedes inaugure la collection « Instantanés ». Son travail oscille entre la danse, la performance, la musique et les arts visuels. Trois spectacles seront présentés au Centre Pompidou-Metz : une forme jeune public avec Matrioska, une performance dans les espaces d'exposition du Centre Pompidou-Metz avec Um Solo (2002) et une performance visuelle avec Matériaux divers (2003).
    Dans ces pièces, les matériaux plastiques (sacs, chaises, journaux, etc.) se transforment en costumes et paysages ou deviennent des éléments scénographiques autonomes proches de la sculpture ou de l'installation. Dépassant leur fonctionnalité primaire, ils ouvrent de nouveaux espaces de signification poétiques et ludiques, interpellant le spectateur.
    Matériaux divers est également le nom du festival que Tiago Guedes dirige et qui se déroule chaque année en septembre, au Portugal.
    À ses yeux, cette activité de programmation est indissociable de son travail d'artiste, pluridisciplinaire par essence.
    Cette monographie retrace les temps forts de la carrière de l'artiste et explore les différentes facettes de son travail. Le critique de théâtre et de danse Tiago Bartolomeu Costa, fondateur et rédacteur en chef de la revue Obscena, vient éclairer sous un nouveau jour ce parcours en l'interrogeant à l'aune de la dialectique pièce solo / forme collective.

  • ERRE est une exposition collective et un catalogue qui prennent comme point de départ, à travers le modèle labyrinthique, les questions de l'errance, de la perte et de la déambulation, et leurs diverses modalités de représentation dans l'art contemporain.
    Le labyrinthe et le dédale, formes archaïques mystiques, sont ici abordées en tant que métaphores, figures complexes associant l'image d'une progression non linéaire, qu'elle soit d'ordre architecturale, mentale, économique ou structurelle.
    La riche iconographie associe des artistes internationaux de différentes générations, ainsi que quelques figures historiques. Elle passe du labyrinthe architectural aux méandres de la pensée, de la représentation du chaos politico-économique mondial à la modernité urbaine comme lieu de l'égarement, de la contrainte des corps dans l'espace à la maïeutique, de la déconstruction d'une narration éclatée dans le cinéma ou la littérature à l'abstraction géométrique comme piège pour le regard.
    Le catalogue ERRE constitue le troisième catalogue d'exposition publié par le Centre Pompidou-Metz. Inspiré de l'univers des encyclopédies, des manuels, l'ouvrage se veut un objet curieux déployant le contenu de l'exposition et une partie de son travail préparatoire en créant un parcours propre. Inspiré, plus précisément, du modèle graphique du catalogue de la Manufacture française d'armes et cycles, l'ouvrage abolit toute hiérarchisation entre les différentes données et propose un inventaire libre et non exhaustif de la pensée et de l'imaginaire labyrinthiques.
    Exposition du 11 septembre 2011 au 5 mars 2012

  • Travers une approche centrée sur la création artistique durant l'année 1917 et reprenant les grandes thématiques abordées dans l'exposition, le grand public retrouvera ici les chefs-d'oeuvre les plus emblématiques qui seront présentés à Metz.
    Tandis que certains créateurs sont confrontés directement à la mort, à la blessure et à la violence des combats, d'autres adoptent une attitude de repli au sein de communautés artistiques ou au moyen d'une évasion plus intérieure. La première partie de l'exposition rend ainsi compte de motifs et thèmes de représentation récurrents - la mort et le feu, la question des refuges et des foyers, jusqu'aux évasions plus intérieures voire mystiques - et interroge la question de l'objet et de sa transformation (avec en particulier la confrontation entre Fontaine de Marcel Duchamp et Princesse X de Constantin Brancusi). Sont présentés à la fois une installation monumentale d'« art des tranchées » et quelques ensembles monographiques exceptionnels, autour notamment des oeuvres d'Otto Dix et Henri Matisse.
    La seconde partie de l'exposition s'articule autour des problématiques de la destruction et de la reconstruction, touchant aussi bien les corps et les visages que les paysages ou l'architecture. Cette question est abordée par un ensemble exceptionnel d'autoportraits (Marc Chagall, Julio González, Claude Monet, Emil Nolde, Hans Richter...) et de masques.
    La perte d'identité et le travestissement qui en découlent permettent de basculer vers le monde du théâtre, qui joue beaucoup de cette inversion des genres qui se manifeste alors dans la société. Un ensemble de figures masquées et de représentations d'Arlequins mène le visiteur jusqu'au rideau de scène monumental réalisé par Picasso pour le ballet Parade, point d'orgue de l'exposition.

  • Phares

    Collectif

    À partir de février 2014, le Centre Pompidou-Metz présente « Phares », une exposition temporaire de longue durée, qui met en valeur une sélection d'une vingtaine d'oeuvres de grand format issues des collections du Centre Pompidou, Musée national d'art moderne.
    De Pablo Picasso, Joan Miró, Robert Delaunay à Anish Kapoor, en passant par Sam Francis, Joseph Beuys, Dan Flavin, Frank Stella, Pierre Soulages, Pierre Alechinsky ou Jean Degottex, « Phares » offre une traversée de l'histoire de l'art du début de XXe siècle à nos jours, et permet de découvrir des artistes et mouvements essentiels de cette période.
    Les oeuvres sont accompagnées d'un dispositif documentaire qui offrira, à travers des prises de vue inédites, des documents d'archives, des témoignages et des citations d'artistes, la possibilité d'en appréhender l'histoire selon des approches diverses. Ces lectures plurielles permettent de mieux appréhender les oeuvres et leur signification, au sein de la trajectoire des artistes qui les ont créées autant que dans un contexte artistique et historique plus large.

  • Mimesis. un design vivant Nouv.

  • Face a arcimboldo Nouv.

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