Actes Sud

  • Créée en 1982 par l'éditeur Robert Delpire, la collection Photo Poche compte aujourd'hui 159 titres. Quand une centaine sont consacrées à des hommes, seules une dizaine à des femmes, non par un choix délibéré mais bien par manque de reconnaissance accordée aux femmes photographes par les institutions et le marché de la photographie. Les "grands noms" qui s'imposent au fil des expositions et des publications sont bien majoritairement masculins. Pourtant, les femmes photographes existent dès la première heure et sont nombreuses ! Conscient de ces disparités, Robert Delpire souhaitait leur consacrer un coffret de trois volumes couvrant toute l'histoire de la photographie. La sélection des photographies a été réalisée par Sarah Moon.

  • «L'Atlas des migrations en Méditerranée de l'Antiquité à nos jours» est un ouvrage sans équivalent, qui balaye plus de trois mille ans d'histoire. Au travers de deux cents cartes, des illustrations, des extraits de sources historiques et des textes de synthèse rédigés par des spécialistes, historiens et géographes, l'atlas montre comment les migrations ont façonné les sociétés et les cultures méditerranéennes sur la longue durée. S'adressant à un large public, il propose sur une base scientifique pluridisciplinaire solide, à la fois une mise au point utile et des pistes de réflexion sur une question toujours en débat.

  • Quatrième volume de la collection "Savoir & faire", cette encyclopédie est consacrée à l'extraordinaire diversité des textiles à travers le monde. Des premières traces préhistoriques jusqu'aux "textiles intelligents", elle offre au lecteur un panorama complet de l'usage historique et actuel des fibres naturelles, artificielles et synthétiques.

  • Dong !

    Collectif

    Une légère tonalité américaine pour ce numéro de la revue DONG! qui sortira peu après l'investiture du nouveau président des USA. 10 séries pour comprendre les Etats-Unis, une correspondance entre New-York et Paris. Et puis Thomas Pesquet en invité-symbole de 2021, un reportage dans une maison familiale rurale pour rencontrer de jeunes passionnés d'agriculture, et une rencontre avec l'un des plus jeunes maires de France.

  • Dans un contexte de violences militaires, de révolutions et de contre-révolutions politiques, de bouleversements sociaux et technologiques, de changements démographiques accélérés, est-il possible de présenter ou de représenter la musique arabe?? Tout le sens de cet ouvrage, qui accompagne une exposition au Mucem, réside dans la présentation d'une irréductible multitude prévalant à tout niveau d'analyse?: existe-t-il "une" musique arabe ou "des" musiques arabes, des musiques arabes qui seraient aussi les musiques des non-arabes et des non-musulmans, malgré le rôle prépondérant de la récitation coranique dans l'esthétique du tarab? - "l'ivresse de la jouissance" selon l'auteur nobélisé Naguib Mahfouz ? L'ensemble de ces thèmes est examiné à la lumière des bouleversements sociologiques et politiques affectant directement le rôle de la musique dans la construction des identités nationales, les lieux de sa consommation, sa texture sonore et ses instruments, les médiums de sa diffusion, ainsi que ses types de production ou de reproduction.

  • Dong !

    Collectif

    Dans le numéro 8 de DONG! on part avec notre reporter dans les Alpes, au chevet de la montagne. On rencontre un des derniers fabricants de Mappemonde, et l'on découvre une nouvelle lettre de Marie Desplechin à Greta Thunberg, un nouveau livre recommandé par un libraire, et un métier de passion : celui de lad !

  • Dong !

    Collectif

    Dans ce numéro d'été de la revue DONg!, on rencontre les apprenties footballeuses du FC Nantes et on part à Houlgate dans un centre d'accueil pour mineurs isolés où ceux-ci trouvent un foyer chaleureux. On découvre le métier de sage-femme et on retrouve bien sûr les rubriques habituelles.

  • Dong !

    Collectif

    Dans ce numéro 6 de la revue «DONg !», on rencontre un adolescent transgenre, on part en stage de survivalisme, on essaie de dresser l'état des lieux de la pollution par le plastique. Un portrait d'Inès Alpha, celui d'un avocat d'enfants et la chronique de Marie Desplechin complètent ce programme éclectique, aux aguets des tendances du monde. «DONg !» est l'outil indispensable pour s'initier à l'actualité au long cours.

  • L'ouvrage «Memoria : récits d'une autre Histoire» se propose d'aborder les différentes thématiques du parcours de l'exposition éponyme, d'un point de vue non seulement curatorial mais également poétique, politique, philosophique ou encore scientifique. À travers les écrits transdisciplinaires d'une dizaine d'auteurs - philosophes, enseignants, historiens de l'art, spécialistes de la mémoire, poètes, critiques ou commissaires -, les oeuvres délivrent leur essence et nous donnent à voir des artistes à la pratique engagée, fortes de leur pouvoir de narration, ancrées dans leur(s) géographie(s) fluctuante(s) et dans leur temps. Cet ouvrage accompagne une exposition au Frac-Aquitaine (Bordeaux) du 4 février au 29 mai 2021.

  • Six nouvelles autour du thème de la révolte contre l'individualisme, fruits d'une résidence collective d'auteurs de la collection Ceux qui ont dit non. Le harcèlement au travail, le racisme quotidien, la dictature, la misère, une catastrophe naturelle sont autant de fléaux contre lesquels la solidarité peut gagner.

  • Quatrième de couverture - Où mettre les capitales dans un nom d'organisme ?
    - Les sigles ont-ils besoin de points ?
    - Madame, mademoiselle, monsieur : quand peut-on les abréger ?
    - Chiffres arabes, chiffres romains, nombres en toutes lettres : dans quel contexte ?
    - Quelle est la différence entre deuxième et second ?
    - À quoi servent les petites capitales ?
    - Comment présenter une bibliographie ?
    Vous qui devez rédiger ou corriger, saisir ou « préparer» un. texte, vous vous posez souvent ces questions... et bien d'autres aussi délicates. Grâce à une formule d'utilisation simple, par entrées alphabétiques avec un index à plusieurs niveaux, ce lexique vous aidera à y répondre.

  • Dong !

    Collectif

    Dans ce numéro 2 de la revue DONG !, on part pour le Bangladesh à la rencontre des Rohingyas qui s'entassent dans l'un des plus grands camps de réfugiés au monde. On rencontre les jeunes d'un centre éducatif fermé, et on croise un chroniqueur judiciaire qui n'utilise que ses crayons et sa peinture. Une initiation au reportage et au récit de vie, avec des formats très variés : deux reportages longs, mais aussi des brèves et des rubriques récurrentes... De vrais rendez-vous tous les trois mois, avec des sujets actuels, exigeants, vibrants, singuliers pour des lecteurs de 10 à 15 ans. 

  • Dong !

    Collectif

    4e numéro de la revue DONG !, la revue qui résonne, où l'on suit un club de théâtre venu dans la capitale pour jouer un spectacle sur le harcèlement, où l'on découvre un monde sportif différent : celui des jeux vidéo. On s'intéresse aussi à l'univers de la mode et l'on suit la correspondance d'une jeune Française et d'un jeune Algérien.

  • Dong !

    Collectif

    Dans ce numéro 3 de la revue DONG !, on visite un centre de formation de footballeurs et on rêve de devenir Mbappé... On rencontre en Suède un enfant des rues de Beyrouth devenu acteur de cinéma (Capharnaüm de Nadine Labaki), et on s'initie au softball avec les bandits de Nogent, une équipe où les filles ont leur place ! Une initiation au reportage et au récit de vie, avec des formats très variés : deux reportages longs, mais aussi des brèves et des rubriques récurrentes...De vrais rendez-vous tous les trois mois, avec des sujets actuels, exigeants, vibrants, singuliers pour des lecteurs de 10 à 15 ans.

  • Dong !

    Collectif

    Dans le numéro 5 de la revue DONG !, on part à Eugene, une petite ville de l'Oregon, pour rencontrer des adolescents qui ont assigné le gouvernement des Etats-Unis au tribunal pour absence de politique climatique. On découvre en photos le quotidien d'adolescents de l'île d'Yeu. On retrouve les rubriques habituelles : autoportrait, entretien, métier, la traditionnelle correspondance et des brèves qui nous parlent des questions d'environnement.

  • Akram Khan : la fureur du beau

    Collectif

    Après Anne Teresa de Keersmaeker, Carolyn Carlson, Pina Bausch et Sidi larbi Cherkaoui, la monographie d'Akram Khan nous amène à découvrir l'intégralité de ses oeuvres et son univers créatif.
    Britannique d'origine bangladeshi, est né en 1974. Il étudie à l'école Parts d'Anne Teresa De Keersmaeker et fonde sa compagnie en 2000. Il atteint une reconnaissance internationale depuis 2003-2004, avec deux pièces, Kaash et Ma. Parmi les spectacles les plus emblématiques de la Akram Dance Company, on compte Until the Lions, Kaash, iTMOi, Desh, Vertical Road, Gnosis et Zero Degree.

    1 autre édition :

  • Le Mexique est l'un des pays où l'usage de la photographie a été le plus vivace depuis 180 ans ; les pratiques photographiques y ont acquis très tôt une singulière autonomie, vivifiée par des influences extérieures (Etats-Unis, France, immigration européenne). En l'absence d'une étude d'ensemble de la photographie mexicaine, ce Photo Poche en dresse un bilan à partir de publications éparses mais efficaces (il existe deux revues d'histoire de la photographie au Mexique), et à la faveur du rassemblement récent de fonds d'auteurs (institutions et familles sont très actifs dans ce domaine). Il est possible de reconstituer une trajectoire sur toute l'histoire de la photographie, tant la population mexicaine, dans les villes ou les campagnes, semble avoir un goût pour le témoignage photographique de la vie sociale ou des événements politiques (les innombrables cartes postales sur papier photo en font foi). Les studios locaux (Romualdo Garcia à Guanajuato en 1887), puis les agences s'épanouissant autour de la Révolution (Casasola à Mexico en 1912) donnent une assise populaire à la photographie, qui s'amplifie avec les besoins d'illustration photographique des quotidiens et des magazines. L'allemand Hugo Brehme fait la promotion d'une documentation systématique du pays et des traditions, sur laquelle se fonde ensuite une approche plus poétique, celle de Manuel Alvarez Bravo, ou engagée, celle de Tina Modotti, aux côtés d'une activité artistique singulière (Frida Kahlo, Diego Rivera) adoubée par les surréalistes français. Le photojournalisme y trouve une traduction locale qui bénéfice de l'appui des médias et depuis les années soixante, les femmes-photographes jouent un rôle étonnant dans le développement d'une poétique photographique, moins événementielle, propre à rendre compte des imaginaires syncrétiques de ce pays (Lola Alvarez Bravo, Kati Horna, Mariana Yampolsky, Graciela Iturbide, Flor Garduno, etc.). Dans une hétérogénité apparente propre au Mexique, se côtoient, et se confrontent, les traditions indigènes disparates retrouvées par l'archéologie (Mayas, Aztèques, etc.), les impératifs coloniaux (le catholicisme) et révolutionnaires (instauration des pouvoirs militaire et policier), les particularismes sociaux (les cultes de la mort, la lucha libre.). La centaine d'images rassemblées témoignent d'une grande qualité esthétique, et d'un imaginaire spécifique, plus extraverti que dans d'autres pays d'Amérique Latine.

  • Revue positif N.721 Nouv.

    Revue mensuelle de cinéma.

  • Depuis très longtemps, du moins dans la culture moderne occidentale, la montagne est considérée comme une origine du paysage. L'expérience physique de l'ascension, ses difficultés, ses dangers et ses bonheurs sensibles ont contribué à faire de la montagne un lieu privilégié de l'apparition d'un rapport esthétique, spirituel, paysager à la nature, à l'espace, au monde terrestre. Mais qu'en est-il aujourd'hui de cette sensibilité paysagère propre à l'expérience de la montagne ? Qu'est devenue la montagne, dans sa réalité effective aussi bien que dans les expériences dont elle est le théâtre, par-delà les images et les représentations que l'art, la science, le tourisme de masse, la décision politique ont plaqué sur elle ? Les modifications géomorphologiques et climatiques, l'histoire et la géographie des transformations territoriales, l'évolution des représentations esthétiques et plus largement culturelles, font de la montagne un paysage en perpétuel écart par rapport à une hypothétique valeur de permanence qui lui serait attachée. Les montagnes bougent continûment sous les regards et les pieds de ceux qui veulent les capter ; il y a de l'irreprésentable. Comment alors retenir, dans les images et dans les mots, ce qui court et fuit ainsi constamment devant les yeux ? Comment prolonger la puissance polysensorielle de l'expérience corporelle de la montagne ? Les montagnes sont aussi des espaces et des territoires. Or la géographie montagnarde, physique et humaine, a été profondément modifiée par les nouveaux usages de loisirs, le développement des transports, la densification des réseaux urbains, le retrait des trames agricoles et des pratiques pastorales. Les montagnes sont aujourd'hui des territoires où se déploient des intentions et des intérêts très variés, qui nécessitent de permanentes négociations. La question qui se pose aujourd'hui est celle de la possibilité d'un projet collectif pour la montagne, articulant les dimensions existentielles, esthétiques, culturelles, économiques, politiques et environnementales. Ce numéro réunit quatre ensembles de contributions. - Le premier, «Expériences», rassemble des témoignages, sur des modes différents : la contemplation, la course à pied, l'escalade, le souvenir. Ce sont des expériences singulières qui cherchent à se dire et à restituer la vigueur du milieu montagnard. - Le second, «Représentations», interroge différentes manières dont l'image de la montagne a été élaborée et diffusée, jusqu'au moment où, peut-être aujourd'hui, la montagne disparaît, recouverte par les images projetées sur elles.
    - Le troisième, «Ville et montagne», cherche à rendre compte de l'un des enjeux les plus significatifs de la question de la montagne aujourd'hui : le développement des villes. Loin d'être restés à l'écart du mouvement d'urbanisation généralisée, les espaces montagnards sont soumis à des multiples pressions urbaines et aux réorganisations territoriales qu'elles imposent. Mais symétriquement, la figure ou la présence de la montagne sont devenues des éléments-clés dans les stratégies patrimoniales, environnementales et identitaires de certaines métropoles.
    - Le quatrième, «Projets», a pour ambition de présenter quelques réalisations et propositions significatives de paysagistes et d'aménageurs ayant pris le parti de la montagne.

  • C'est en priorité à Picasso, Matisse puis Twombly que Jean-Michel Basquiat emprunte une partie de leur vocabulaire formel. Il puise chez eux un attachement aux couleurs primaires, à la fragmentation des sujets, aux visages troublants, à la dissonance des couleurs et des formes ou à des compositions ou objets modestement artisanaux. Plus encore, comme eux, il s'écarte de la froide virtuosité pour convoquer la naïveté et la maladresse et redonner à l'art son énergie pure, celle qui amène au sublime et met en partage une oeuvre aussi sensible qu'engagée.

  • A la permanence de Détresse-Amitié, la nuit de Noël, Pierre Mortez et Thérèse répondent aux appels téléphoniques des désespérés... Un travesti malheureux, une douce idiote enceinte jusqu'aux yeux, un Yougoslave cuisinier et Félix - une ordure de père Noël - mènent la farce drôle et corrosive, jusqu'au bouquet final d'un feu d'artifice de quiproquos et de délire.

  • La pointeuse botanique

    Collectif

    Comment identifier les fleurs et plantes que l'on trouve dans les jardins ou dans les champs ? Avec la pointeuse botanique, pardi ! Un procédé magique qui permet de trouver le nom de l'espèce en quelques secondes. Un coffret qui contient 100 cartes perforées permettant de trouver le nom des plantes, un livre documentaire et un herbier.

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