23e PRINTEMPS DES POÈTES : LE DÉSIR

  • Le désir en nous comme un défi au monde ; 92 poètes d'aujourd'hui Nouv.

    Le désir en nous comme un défi au monde se veut un témoin de l'éclectisme de la création poétique actuelle. Ici, aucun courant poétique ni aucune doctrine littéraire ne font la loi.

    Adonis ; Olivier Barbarant ; Linda Maria Baros ; Joël Bastard ; Claude Beausoleil ; Tahar Ben Jelloun ; Zoé Besmond De Senneville ; Zéno Bianu ; Carole Bijou ; Alexandre Bonnet-Terrile ; Alain Borer ; Katia Bouchoueva ; Nicole Brossard ; Tom Buron ; Tristan Cabral ; Cali ; Rémi Checchetto ; William Cliff ; François De Cornière ; Cécile Coulon ; Charlélie Couture ; Laetitia Cuvelier ; Seyhmus Dagtekin ; Jacques Darras ; René Depestre ; Thomas Deslogis ; Ariane Dreyfus ; Michèle Finck ; Brigitte Fontaine ; Albane Gellé ; Guy Goffette ; Cécile Guivarch ; Cécile A. Holdban ; Philippe Jaffeux ; Maude Joiret ; Charles Juliet ; Vénus Khoury-Ghata ; Anise Koltz ; Petr Kral ; Abdellatif Laâbi ; Hélène Lanscotte ; Jean Le Boël ; Yvon Le Men ; Perrine Le Querrec ; Jérôme Leroy ; Sophie Loizeau ; Lisette Lombé ; Mathias Malzieu ; Guillaume Marie ; Sophie Martin ; Jean-Yves Masson ; Edouard J. Maunick ; Marie Modiano ; Marcel Moreau ; Emmanuel Moses ; Anne Mulpas ; Bernard Noël ; Carl Norac ; Serge Pey ; Paola Pigani ; Eric Poindron ; Joseph Ponthus ; Jean Portante ; Jean-Luc Raharimanana ; Suzanne Rault-Balet ; Florentine Rey ; Zachary Richard ; Jacques Roubaud ; Valérie Rouzeau ; James Sacré ; Florence Saint-Roch ; Eric Sarner Eugène Savitzkaya ; Jean-Pierre Siméon ; Jean-Luc Steinmetz ; Frédéric Jacques Temple Mila Tisserant ; Milène Tournier ; André Velter ; Laurence Vielle ; Yolande Villemaire ; Thomas Vinau ; Pierre Vinclair ; Sanda Voica.

  • Il fallait bien tirer un trait. Pour suspendre la peine, briser la honte, tirer la langue, définir un contour de soi. Il fallait bien devenir ce trait et l'étirer. Pour permettre la rencontre, entre les peaux, faire de ces expériences un langage. De la main, raconter, devenir cette ligne et questionner, le désir, rendu visible, entre vous et moi. " Lignes de désir " raconte le chemin que parcourt une femme, d'une prise de parole à une prise de corps, d'un corps empêché à un corps affamé.

  • Eva Illouz : " Pourquoi l'amour fait mal ". Le sentiment irrésistible de singularité absolue qui était jadis la condition du sentiment amoureux a changé, laissant l'individu noyé dans la masse des partenaires potentiels et interchangeables. Dans ce recueil, si vous allez à la ligne, vous ne croiserez pas les poissons Dans les fjords, aux sternes égarés sur les brisants, je crie : " Réduisez la voilure, ici le désir c'est pour tout le monde.
    Il y a des cachettes pour les amants ! " Au lit, les langues se délient. Les passions sont de redoutables tremplins pour les alcoves. Les étreintes ne sont plus maudites.

  • Les ronces Nouv.

    Les ronces

    Cécile Coulon

    Le recueil Les Ronces de Cécile Coulon est désormais accessible en poche.
    Sa poésie est une poésie de l'enfance, du quotidien, de celles qui rappellent les failles et les lumières de chacun.

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  • N'avoir nulle part où aller sauf à l'intérieur de soi... Être assigné à résidence avec des livres pour seuls compagnons... Regarder le monde à travers une vitre en se demandant si le temps ne s'est pas arrêté... Telle est la situation évoquée par Yvon Le Men dans La baie vitrée. Le poète est enfermé à son domicile, seul et relié aux autres, à l'écoute des mauvaises nouvelles du monde et des chants d'oiseau qui l'apaisent. Il lit et écrit. Écoute et observe. Des poèmes naissent de ce quotidien empêché. Les mots de l'écrivain découpent alors des morceaux de ciel pour les oiseaux en cage. Des mots qui ouvrent portes et fenêtres, conjurent l'absence et invitent des hôtes essentiels à sa table de silence. Avec La baie vitrée, le poète a écrit le livre du réenchantement dont nous avons besoin. Jamais la poésie ne lui est apparue si nécessaire.

  • Tout commence dans un ruisseau de montagne, un paysage de roches moussues et de cascades sauvages. Cette eau vive, surgie d'une enfance à l'ombre des talus, court de pages en pages, dévale les pentes et enjambe les océans. L'eau nous emporte dans son voyage imaginaire, gravit les volcans, fait danser pirogues et caravelles, caresse chevelures perlées de rosée et feuillages bruissants, pour finir en une vague qui fait danser l'aurore. À chaque pas, l'oiseau calligraphe, rouge, débusque la lumière. Les mots du poète et les images de l'artiste vibrent dans une résonnance intime.
    Ils se marient pour raconter la même tendre histoire :
    Celle des enfants de grand vent qui jouent avec le soleil et écoutent le murmure des étoiles. Une chanson de la vie, que les lecteurs entendront longtemps.

  • Louve

    Fanny Ducassé

    Il y avait une fois, tout au fond de la forêt, une jeune fille rousse qui vivait parmi les renards. Louve se mêlait à eux aussi facilement que le chocolat se mêle au lait, car les animaux de feu savaient la reconnaître. Mais Louve est l'objet d'une étrange malédiction : ses cheveux s'enflamment dès qu'elle se laisse submerger par ses émotions. Un beau jour, Louve fait une rencontre qui va changer sa vie, la rencontre d'un gars-loup.

  • Prix Apollinaire dès son premier livre écrit en français, ce poète bulgare nous revient avec un recueil qui confirme avec éclat son talent et sa singularité. Précision de la langue, efficacité du vers, clarté des images. Et toujours cette liberté de ton d'une femme livre, envers et contre tout. Le baiser du temps a remisé l'amour pour s'occuper du temps : temps qui éloigne de l'enfance et de sa magie, temps qui use les corps, temps qui veut nous emprisonner dans le passé. Ce temps et son oeuvre, elle en instruit le procès pour mieux affirmer que le présent existe : présent de l'écriture, présent du souvenir, présent de sa voix de femme indépendante et émancipée. Pour Aksinia Mihaylova, rien ne remplace la vie présente. C'est de là qu'elle tire le sens et toutes l'énergie de ses poèmes. C'est en eux qu'elle transmue avec grâce les accidents de sa vie, ses chagrins comme ses bonheurs.

  • Si tu pouvais décrocher la lune...
    Tu la chercherais encore la nuit ?
    Tu serais tout le temps dedans ?
    Tu voyagerais ?
    Tu funambulerais ?
    Tu jouerais à saute-mouton ?
    A cache-cache ?...
    A l'aide du célèbre jeu tangram, Simon Priem revisite avec beaucoup de poésie et de tendresse le pouvoir fascinant de la lune sur notre imaginaire. Il invite les petits comme les grands à poursuivre l'aventure et à décrocher la lune en assemblant les pièces de ses rêves.

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  • Cerise rouge sur un carrelage blanc... Le titre que Maram al-Masri a donné au livre qui l'a révélée au grand public ressemble à celui d'une nature-morte. Des lèvres peintes abandonnées à la froideur du quotidien.
    Une tache de sang que rien n'efface. Un fruit dans la neige. Une blessure. Les cent poèmes que rassemble ce recueil, publié pour la première fois en édition bilingue, ne disent pas autre chose. « Ma douleur sera /rouge /comme une cerise mûre écrasée /sur un carrelage /blanc ». Qu'elle rêve d'amours ardentes ou déplore sa solitude, une femme aspire à la liberté. Son cri étouffé porte une promesse. Et l'on comprend lisant ces vers d'une simplicité aussi désarmante que ceux d'Emily Dickinson, que l'érotisme est souvent le premier mode de libération des femmes. Un prélude à la poésie.

  • Ce que poete desire - anthologie de poemes pour la jeunesse Nouv.

  • «Un jour que tu devais rejoindre un amant désiré (tu te trouvais sur une île), pour passer quarante-huit heures avec lui, le temps a été si mauvais qu'aucun bateau ne partait. Tu peux mobiliser des ressources insoupçonnées lorsque ton désir est menacé par les circonstances : tu as réussi aussitôt à trouver un petit avion privé pour franchir la mer qui vous séparait. Le pilote amateur, enchanté d'avoir une raison de voler, ne t'a réclamé que le prix de l'essence. Ce souvenir te ravit toujours : tu te reconnais bien dans cette extrême et soudaine efficacité qui te permet de trouver un avion pour ton désir.»

  • L'érotisme, la poésie - ou la rencontre de deux émois majeurs.
    Dans son Erotisme, Georges Bataille affirme lumineusement : « .La poésie mène au même point que chaque forme de l'érotisme. Elle nous mène à l'éternité. » Si la poésie est bien le « plus haut état de la langue », n'est-elle pas la plus apte à restituer l'émotion érotique, ce plus haut état du corps et du coeur ? Embrasant les mots, la poésie érotique met le feu aux joues et ailleurs. Elle célèbre les sens, libère les énergies, elle chante le plaisir effréné de vivre hors des carcans de toutes sortes, la surabondance vibratoire, le grand jeu des attractions universelles.
    Du vertige libertin qui envahit la poésie française aux XVIe siècle jusqu'aux blasons amoureux des surréalistes, de l'érotisme le plus feutré à la pornographie la plus exacerbée, on trouvera ici, en trois cent cinquante poèmes, une anthologie de la volupté sous toutes ses facettes. Un florilège du chavirement, explorant le territoire amoureux dans sa dimension toujours renouvelée. De Ronsard à Rimbaud, de Verlaine à Genet, de Louise Labé à Joyce Mansour, de Sade à Bataille, de Jouve à Calaferte, de Pierre Louÿs à Franck Venaille, de Michel Leiris à Bernard Noël, quelque deux cents poètes, dont un grand nombre de modernes et de contemporains, disent ici l'incroyable besoin d'impudeur qui parfois les saisit.
    Ils disent les jeux de la langue et du sexe, avec toutes leurs saveurs, du sucré au salé, de l'implicite à l'explicite. Cette anthologie, qui rassemble ce que la poésie française a produit de plus érotique en cinq siècles, entraîne le lecteur à célébrer Eros en tous ses fastes, lumineux, sombres ou hilarants - Eros émerveillé.

  • Vingt poèmes d'amour et une chanson désespérée suivi par Les vers du capitaine forme le livre d'une célébration nouvelle : l'amour y est toujours surprise, risque, désir, submersion, insurrection perpétuelle. L'homme y est autre, la femme y est autre, l'un et l'autre non pas meilleurs, mais en alerte, sur le qui-vive et, par là, plus vivants.
    Les Vingt poèmes d'amour ont connu, dans tout l'univers hispanique, une extraordinaire fortune, plus d'un million d'exemplaires diffusés. Les vers du capitaine, qui semblent l'oeuvre d'un forban inspiré, ont d'abord été publiés anonymement - pour préserver le secret de la relation amoureuse, dira Neruda - avant, eux aussi, de chanter dans toutes les mémoires du Chili, d'Amérique et d'Espagne.
    Généreuse, sensuelle, éblouie, passionnée est la poésie de Pablo Neruda. Militante également, si l'on accorde à ce terme son poids de révolte, de fraternité, d'utopies partagées. La parole de Neruda, c'est d'abord un élan, une houle de mots qui font sens et font chant. Cela touche au coeur et au corps avant de monter à la tête. L'écriture ici, même quand elle se nourrit des tourments du monde, est une fête, un plaisir, une jouissance.

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  • « Poésie/Gallimard » est une collection au format poche de recueils poétiques français ou traduits. Chaque volume rassemble des textes déjà parus en édition courante - tantôt du catalogue Gallimard, tantôt du fonds d'autres éditeurs -, souvent enrichis d'une préface et d'un dossier documentaire inédits. Élégant viatique pour les amateurs de poésie, la collection offre des éditions de référence, pratiques et bon marché, pour les étudiants en lettres. Aujourd'hui dirigée par André Velter, poète, voyageur et animateur de plusieurs émissions sur France Culture, la collection reste fidèle à sa triple vocation : édition commentée des « classiques », sensibilité à la création francophone contemporaine (Guy Goffette, Ghérasim Luca, Gérard Macé, Gaston Miron, Valère Novarina...) et ouverture à de nombreux domaines linguistiques (le Palestinien Mahmoud Darwich, le Libanais d'origine syrienne Adonis, le Tchèque Vladimír Holan, le Finnois Pentti Holappa, le Suédois Tomas Tranströmer et récemment l'Italien Mario Luzi, deux mois seulement après sa disparition...).

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  • « Sylvie » nous mène au coeur de la géographie nervalienne et de son univers mental : noms de villages et de jeunes filles en fleurs, rondes et déguisements, initiation amoureuse et faux mariage, chansons populaires et vieilles légendes, tout fait ressurgir le passé tel qu'on le rêve : la résurrection du souvenir est aussi importante que son contenu. Nerval est à la poursuite d'une image, celle d'une actrice belle comme le jour et pâle comme la nuit. Tout se brise et se recompose perpétuellement à partir d'un feu primordial où naîtraient les âmes. Il n'y a pas d'ordre, pas de hiérarchie, le monde extérieur et le monde mental n'ont plus de frontière, ni d'ailleurs l'érudition qui truffe ces récits.
    La pensée est toujours soutenue par le chant : c'est pourquoi, non seulement à cause des thèmes (et des femmes aimées), mais à cause de la recherche de la poésie pure, Nerval a voulu annexer Les Chimères à son recueil, dont elles sont le sommet et la conclusion.

  • La première tragédie de Corneille, suivie d'une anthologie sur le mythe de Médée, d'Euripide à Anouilh. Édition annotée, avec un dossier pour les lycéens.

    La tragédie de Corneille Abandonnée et trompée par Jason qu'elle aime encore, Médée découvre que le père de ses enfants va épouser Créuse. Hors d'elle, la femme répudiée décide de se venger en tuant ses propres enfants.
    Cette première tragédie de Corneille reprend l'histoire de Médée, en mettant l'accent sur le destin d'une femme détruite par la passion et gagnée par la folie meurtrière.

    ... suivie d'une anthologie sur le mythe de Médée L'anthologie retrace l'histoire des réécritures du mythe de Médée de l'Antiquité à nos jours. Elle s'attache à souligner les différentes variations intervenues depuis la Médée antique et présente successivement : la Médée gothique et lyrique, la Médée du théâtre symboliste et la Médée contemporaine.

    Avec un dossier critique Comprenant toutes les ressources utiles au lycéen pour étudier l'oeuvre :
    - des repères historiques et biographiques ;
    - des fiches sur les principaux axes de lecture de l'oeuvre ;
    - deux groupements de textes thématiques ;
    - des documents iconographiques en couleurs et des lectures d'images ;
    - des sujets de type bac pour l'écrit et pour l'oral.

    Et un guide pédagogique Sur www.classiques-et-cie.com. En accès gratuit pour les enseignants, il propose une séquence de cours sur l'oeuvre et les corrigés des sujets de type bac.

     

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  • Quatre amis se promènent dans le parc de Versailles pour admirer les fastes du Roi-Soleil. Ils agrémentent leur visite en écoutant l'un d'eux raconter l'étrange histoire de Psyché et Cupidon version mise à jour d'un mythe vieux comme le monde, la Belle et la Bête. De la Grèce primitive à la France de Louis XIV, de l'allégorie platonicienne sur le destin de l'âme au divertissement galant, La Fontaine cherche, et trouve, un merveilleux équilibre. Les Amours de Psyché tiennent du reportage et du conte de fées, ils exorcisent une sombre affaire de monstre par l'humour et par le style.



      Notre édition reproduit pour la première fois le texte dans sa version originale. Outre l'introduction de Michel Jeanneret, elle offre de nombreuses notes, un glossaire des mots difficiles et un index des noms propres, qui permettront de saisir les ruses et les résonances d'un récit dont la grâce pourrait masquer la profondeur. Une série d'images sur le Versailles de 1670 vient compléter les descriptions de La Fontaine.


    Introduction, commentaires et notes de Michel Jeanneret.

    Avec la collaboration de Stefan Schoetthe.

  • Christine de Pizan, née en 1364 à Venise et morte en 1430 à Poissy, a connu de son vivant une très grande renommée et a occupé une place majeure dans la vie intellectuelle et les débats d'idées de son temps. Poète certes, elle écrit aussi avec une autorité reconnue dans les domaines politiques, historiques, philosophiques et est généralement considérée comme la première femme ayant vécu de sa plume.

    Cependant son oeuvre tombe dans l'oubli après la Renaissance et il faut attendre le XXe siècle pour qu'on la relise, regain d'intérêt qui est l'oeuvre de féministes qui voient en elle, souvent à juste titre , une pionnière de leur cause. Elle s'est par exemple opposée vivement à Jean de Meung et à la misogynie du Roman de la rose. Il est temps de relire et redécouvrir une oeuvre dont Jacques Roubaud considère qu'elle atteint un sommet dans l'art de la ballade. C'est Jacqueline Cerquiglini-Toulet qui présente ici, avec enthousiasme et empathie, les fameuses ballades accompagnées d'une traduction en français moderne. Cette parution est autant un événement littéraire qu'une justice rendue.

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  • Si le lecteur, qui tient en mains ce livre, n'aime pas la légèreté, l'élégance, la grâce, le badinage, s'il ignore que 1e sérieux est compatible avec la futilité, qu'il ne l'ouvre pas, et qu'il condamne son auteur comme il condamnerait les " illustres bergers ", théophile, tristan, ou encore la fontaine, marivaux, choderlos de laclos.
    Que cet improbable lecteur, que l'imagination ne concevrait pas, si de nombreux critiques n'avaient reproché aux amours d'ovide leur légèreté, sans voir leur grâce, leur futilité sans percevoir leur sérieux, que ce lecteur donc évite aussi de regarder les tableaux de fragonard et qu'il se méfie de mozart. si, malgré cet avertissement, il ouvre le livre, qu'il se réjouisse, comme il y est invité par l'épigramme liminaire, que l'édition nouvelle de l'oeuvre soit plus brève que la première.

    Aux autres lecteurs, qui aiment mozart et fragonard, les amours. apportent le plaisir, la voluptas, que le poète a éprouvé lui-même, en se jouant de tous les lieux communs et de tous les interdits pour révéler les mille et une surprises du désir amoureux et pour harceler sous les flèches de cupidon la société compassée et hypocrite qui l'entoure.

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