sans modération)

  • Le dico Coluche

    Coluche

    Malgré sa courte carrière (1974-1986), Coluche a marqué les esprits. En témoigne l'incroyable diversité de l'héritage qu'il nous laisse, à la fois drôle, tendre et généreux.

    Parti de Montrouge, ville ouvrière de banlieue parisienne, sans un sou ni le moindre espoir de réussite, il a battu le record de vitesse du rire et terrassé l'adversité.
    Pêle-mêle, il aura demandé à la caissière du cinéma de Montrouge comment faire pour devenir comédien (véridique !), construit son théâtre[MP1] (le Café de la gare), et fini avec le César du meilleur acteur. Il se sera déguisé en femme pour épouser un homme et présenté à l'élection présidentielle comme n'importe quel citoyen devrait pouvoir le faire. Il est passé de la misère aux plus gros salaires de la radio et du cinéma, avant de fonder les Restos du Coeur.
    Était-il génial ? De son vivant, non. Mais depuis qu'il est mort, oui ! Tellement même, qu'une dame m'a dit un jour : « Ton père, il aurait mérité d'être juif ! » Juif, je ne sais pas, mais ce qui est sûr, c'est qu'il aurait bien mérité d'avoir une deuxième vie, tant la première fut réussie.
    À la question : « Si vous aviez trois voeux à formuler... », il répondait : « Ben... une baguette magique, une deuxième baguette magique et... une troisième baguette magique... de couleurs différentes ! » Son rêve à lui, ç'aurait été de continuer.

    De A comme « Acte de naissance » à Z comme « Zorro », vous trouverez dans ce livre les armes avec lesquelles il a su franchir toutes ces frontières, celles qu'il préférait : le langage, le rire et le coeur.

    Romain Colucci ;

    ANNONCE ;
    Nous, Colucci Michel, dit Coluche, organisons un grand concours de chèques à mon nom. Le plus gros a gagné.

    ZÈLE ;
    Une dame qui avait porté plainte dans un commissariat pour le vol de son sac a retiré sa plainte : elle a retrouvé le sac. « Dommage », ont dit les policiers. Ils avaient déjà fait avouer deux Arabes.

  • L'année de Plantu 2020 est évidemment placée sous le signe de la crise sanitaire qui a ébranlé la planète : Virus, confinement, héroïsme des soignants, pénurie et crise économique, sans oublier l'actualité politique ou internationale, passés à la moulinette du crayon acéré du dessinateur du journal le monde. À coups de Marianne sous perf et de souris masquées, Plantu immortalise avec humour et acuité cette année très parti.

  • 2020 fut l'année de la réforme des retraites, des grèves, des Césars, de Benjamin Griveaux, et bien sûr du Covid-19. "Pangolin", "hydroxychloroquine", "asymptomatique", "distanciation sociale" furent les mots qui firent danser notre quotidien danser notre quotidien et qui ont inspiré tout Charlie Hebdo. Malgré le masque, le gel hydoalcoolique et le télétravail, l'équipe du journal n'a rien lâché pour nous faire rire !

    Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'année en près de 400 dessins - parus dans le journal ou sur le site Internet - signés Alice, Biche, Coco, Dilem, Faujour, Félix, Foolz, Guiduch, Juin, Kuper, Riss, Salch, Schvartz, Vuillemi, Willem et Zorro. Mais aussi à travers des articles d'Antonio Fischetti, Fabrice Nicolino, Gérard Biard, Inna Shevchenko, Jacques Littauer, Laure Daussy, Philippe Lançon, Riss et Yann Diener.

  • Le rire de Cabu

    Cabu

    350 dessins cultes dont de nombreux inédits ;
    350 éclats de rire, des « coups de poing dans la gueule » qui démontrent que l'on peut rire de tout, surtout lorsque cela fait réfléchir !
    Des retrouvailles exceptionnelles avec ses personnages emblématiques :
    Le Grand Duduche, le Beauf, Catherine Saute-au-paf, l'adjudant Kronenbourg, etc.
    Ses dessins pour l'émission de Dorothée qui ont marqué toute une génération de téléspectateurs ;
    Ses dessins politiques sur tous les présidents de la Ve République, Macron compris !
    Aucun people n'est épargné, et surtout pas Johnny !
    Tous les sujets abordés : consommation, société, culture, les femmes, les jeunes, les cons !
    Ses combats pour l'écologie, le pacifisme, la liberté d'expression ;
    Ses maîtres incontournables et ses copains inoubliables ;
    Sa méthode unique pour devenir caricaturiste à votre tour !
    Bref, Cabu n'a pas fini de nous faire rire...et de nous manquer.

  • Ce livre serait une promenade joyeuse, drôle, iconoclaste dans nos souvenirs, nos émotions aussi futiles que solides. Faire des ricochets au-dessus de la rivière, des cocottes en papier, des canulars, s'interroger sur la fossette de Kirk Douglas, la coiffure du président Giscard d'Estaing, l'expression « peigner la girafe », se rappeler les petits trains électriques, la guitare de Tino Rossi, les télégrammes de première et les speakerines de la télévision...
    Ce serait un livre impossible, tant la notion d'inutile est sujette à caution. L'homme est-il plus utile que la langouste ? La pomme de terre est-elle plus indispensable que le liseron ? L'idiot du village moins nécessaire que le membre de l'Institut ?
    Ce serait un livre qui musarderait, vantant les mérites de la grasse matinée et des contrepets dans les discours des ministres, le plaisir d'écouter la météo marine quand on est sous la couette, la virtuosité des joueurs de yoyo.
    Un livre aussi indispensable qu'inutile.

  • Les Dix Commandements de l'Infiltré ;

    De honte parfois tu mourras ;
    De mensonges tu abuseras ;
    De paille­ttes tu t'orneras ;
    L'humour ton arme deviendra ;
    À ta place tu ne resteras pas ;
    La séduction tu useras ;
    L'admiration tu susciteras ;
    Du ridicule toujours tu vivras ;
    Dans tous les cas ton sang-froid tu garderas ;
    Si ça devient chaud, à ton cou tes jambes tu prendras !

    Futur Infiltré, tu tiens entre tes mains le guide qui va changer ta vie. Son pouvoir est immense. Avant de l'ouvrir, soit sûr de toi. Il te faut un coeur pur et des mains innocentes. Une fois l'Infiltration reçue, il est impossible de faire marche arrière sous peine d'être immolé par le feu. Si tu acceptes ces conditions alors à toi les mains pleines, tu seras mon semblable, mon égal, mon frère !

  • Après La femme parfaite est une connasse !, voici la version tant attendue consacrée aux mamans et aux futures mamans, car quoi de plus important que de les déculpabiliser ?!
    Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard nous livrent de grandes théories comme « Les mensonges de mamans », « Mon fils est mieux que ton fils » ou « Au secours, ma fille a éternué deux fois », mais aussi des questionnements universels tels que « Comment savoir qu'on n'aime pas ses enfants ? », « Pourquoi pas accoucher sur un cheval ? » ou encore « Tu veux voir une photo de son caca ? » (il fallait bien que quelqu'un en parle un jour).
    Ce livre est LE guide de survie de la maternité *.

    * Il convient aussi à toutes celles et tous ceux qui côtoient des mamans, afin de mieux les comprendre.

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  • Marre du diktat du recyclage ? Assez des bars à salades ? Pourquoi se priver d'un bon gros SUV ? Christophe Colomb a-t-il conquis l'Amérique à vélo ? Sûrement pas. Si vous aussi, vous êtes certain que Mère Nature se fout de votre gueule, retrouvez Violente Viande dans son manuel anti-écolo qui pense à votre bonheur personnel avant celui des autres. Et qui s'en fout des conséquences sur la planète, car si on fait des enfants, c'est bien pour que ça soit à eux de réparer nos conneries.

  • Il fut un temps où l'écologie était joyeuse, légère, pleine d'optimisme et de fraîcheur. Elle a lentement glissé dans un sommeil profond. Elle s'est réveillée avec une gueule de bois même pas issue de forêts gérées durablement. Quelques dizaines d'années plus tard, l'écologie est même devenue obligatoire, moralisatrice et culpabilisante, avançant bien souvent avec le faux-nez du greenwashing.
    Il était temps de la tourner en dérision pour contribuer à la rendre plus humaine. En cette époque où il faut être plus bio que bio, où l'on se sent pris pour un terroriste parce qu'on n'a pas de compost chez soi, ce livre est un vrai pastiche pour souffler un peu face à l'écologiquement correct?!

    Un peu d'humour et de recul pour au final mieux faire passer le message, ça se tente, non??

  • L'écologie

    Plonk Et Replonk

    À côté de leurs élucubrations loufoques, Plonk & Replonk portent un regard caustique et tout aussi burlesque sur l'actualité. C'est ainsi qu'ils nous font partager leurs interrogations et nous livrent leurs solutions sur des questions environnementales. L'absurde irrationnel et le paradoxal ne sont-ils pas déjà dans nos comportements quotidiens face au dérèglement climatique ? On s'amuse beaucoup tout en s'interrogeant sur quelques questions fondamentales : le coût économique du réchauffement climatique illustré par la fonte des glaces, mais il s'agit de glaces à deux boules ; le rôle des réunions internationales sur le climat tournées en dérision. La collapsologie s'illustre sous la légende : « Homo sapiens, dernier solde avant liquidation ». On y voit un essayage de costume d'homme grenouille type scaphandrier dans un magasin de prêt-à-porter.

  • La mer

    Plonk Et Replonk

    Plonk & Replonk nous donnent une vision très personnelle du voyage en paquebot ou des vacances à la plage, en revisitant comme à leur habitude un thème abondant de la carte postale ancienne : la mer, et tout ce qui s'y rapporte. Début de siècle : la croisière s'amuse et prend ici une nouvelle tournure. On s'embarque dans des situations des plus cocasses : accoudés avec les derniers survivants au bar du Titanic ou traversant la « mer des soupes » (passage du Tropique des Légumes). Autre lieu, autre époque : dans les années 1950, sous un soleil du mois d'août, on pratique le ski nautique à la rame ou on garde quelques mauvais souvenirs des effets d'un trop plein de sangria gratuite.

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